Full Document Text
Extracted text from the original document for search indexing.
DE L’URBAIN EN HAÏTI
Ce projet est financé
par l'Union européenne
Secrétariat Technique
WANAMENT’
JUANA MÉNDEZ
AVANT-PROPOS
La zone d’étude (ZE) se concentre sur la ville de
Ouanaminthe et sa proche périphérie. Elle s’étend de la
Rivière Massacre à l’ouest, de XX au nord, de XX à l’est et
XX au sud. Ses délimitations ont été établies sur la base
de la continuité du bâti.
La ville de Ouanaminthe est au carrefour de plusieurs
axes de communication d’importance :
• la RN-6 qui connecte Cap-Haïtien à la frontière
dominicaine;
• la RD-602 qui relie les communes de Mombin-Crochu,
Carice et Mont-Organisé à Ouanaminthe et la RN-6 ;
• la RD-602-A qui relie Capotille et la RN-6.
En raison notamment de la morphologie en noyau
relativement compact du tissu avec deux étirements au
sud le long des 2 RD, un découpage en 5 secteurs a été
opéré en fonction des axes de communication
structurants comme lignes démarcation.
La RN-6 est la ligne de démarcation entre les 2 secteurs
nord et les 3 secteurs sud. La rue de la Liberté et son
prolongement délimite les secteurs n°1 (Nord-Ouest) et
n°2 (Nord-Est). Le tracé de la RD-602 démarque les
secteurs n°3 (Sud-Ouest) et n°4 (Sud) tandis que celui
de la RD-602-A sépare les secteurs n°4 et n°5 (Sud-Est)
Illustration des secteurs d’étude :
Secteur n°1 : Nord-Ouest
Secteur n°2 : Nord-Est
Secteur n°3 : Sud-Ouest
Secteur n°4 : Sud
Secteur n°5 : Sud-Est
DESCRIPTIONS GÉNÉRALES
Ouanaminthe est une commune enclavée du
département du Nord-Est qui présente la singularité, en
raison notamment de son statut de commune
frontalière, d’en être le principal centre économique et
démographique devant le chef-lieu départemental,
Fort-Liberté. Elle est également chef-lieu d’un
arrondissement éponyme.
Cette commune de 199,06 km² est constituée de 5
sections communales (1e Haut Maribahoux, 2e Acul des
Pins, 3e Savane Longue, 4e Savane au Lait et 5e Gens de
Nantes) et d’une ville localisée au nord sur les 1e et 3e
section qui fait face à la municipalité dominicaine de
Dajabón de l’autre côté de la Rivière Massacre.
En 2015, Ouanaminthe est une commune à dominante
urbaine avec 66,8 % d’urbains sur une population de
106129 habitants, regroupés dans une ville de 3,14 km²
où les niveaux de densités sont remarquablement élevés
d’après l’IHSI avec 22581 habitants / km². Cette
population urbaine s’accroît rapidement (3,6 % / an)
alors que la population rurale décroit (-1,32 % / an).
Ce fort accroissement démographique s’explique
notamment par une économie soutenue portée par le
dynamisme du commerce transfrontalier et des activités
migratoires internes et régionaux. Ce bond
démographique s’est traduit par un fort mouvement
d’expansion des zones bâties autour du centre-ville de
Ouanaminthe depuis les années 1990.
Cette commune s’étend de la plaine de Maribahoux au
nord aux montagnes du massif XX au sud où l’altitude
maximale n’excède pas 700 m. La ville de Ouanaminthe
est établie en plaine, enserré entre les rivières Massacre
à l’est et Canary à l’ouest, sur un terrain en partie
inondable où la déclivité n’excède pas 10 %.
L’enclavement préserve en partie Ouanaminthe de
certains des aléas qui menacent les communes côtières
du Nord-Est. En raison de leur localisation, les zones
bâties sont fortement exposées aux menaces sismiques
et cycloniques dans la ZE,
notamment lorsque les
dernières se soldent par d’importantes crues consécutives
des fortes précipitations qui les accompagnent
généralement.
D’après le CNIGS, la ZE s’étend sur le sous-bassin versant de
Jassa appartenant au grand bassin versant du Nord Est.
Les débordements fréquents des rivières Massacre et Canary
en cas de fortes précipitions, endommagent les zones bâties
et les infrastructures établies sur des terrains fortement
exposées surtout le long ou à proximité des berges. Les
Ouanaminthe. Comme ailleurs, ces évènements tendent à
gagner en fréquence et en intensité en raison d’une
combinaison de multiples facteurs parmi lesquels les
changements climatiques ainsi qu’une problématique
ancienne qui continue d’alimenter un processus de
détérioration des bassins versants : l’érosion continue des
humaines.
En cas de fortes précipitations, comme les sols ne sont plus
emportés par les eaux de ruissellement, entraînant, outre
l’apparition de la roche-mère sur les pentes, un phénomène
progressivement à la diminution de sa capacité de transport
et à l’élévation de son lit. De plus, en aval ces sédiments se
mêlent et s’accumulent aux déchets solides urbains. Cette
accumulation participe à l’obstruction d’un réseau de
à retarder le retrait des eaux. La combinaison entre ces
l’apparition à la moindre pluie forte d’inondations rapides
toujours plus étendues. Par ailleurs, ces débordements
répétés contribuent aux processus d’érosion des berges et
d’élargissement des lits des rivières en particulier de la
Rivière Massacre.
Photo : 2011, Ouanaminthe en direction des Gonaïves (Dan Winckler)
LES RÉSULTATS
L’accélération en seconde période d’un mouvement
d’expansion des zones bâties déjà soutenu en
première
Entre 2007 et 2020, l’accroissement des zones bâties a
été remarquable avec une variation totale de 97,3 % qui
équivaut à un taux annuel moyen de 7,5 % / an. Le
mouvement s’est traduit par une augmentation de la
moyen soutenu de 0,33 km² / an.
L’analyse diachronique révèle qu’en 2nde période, il y a
comme rapide avec notamment une accélération de
83,6 % de la vitesse d’expansion d’expansion de 0,24
km² à 0,43 km². En conséquence, les zones bâties se
sont davantage étendues qu’en 1ère période.
Cette ZE est la seule dans laquelle un mouvement
d’accélération proportionnellement si soutenu ait été
détecté en 2nde période, ce qui démontre l’intensité du
processus d’extension dans la ZE de Ouanaminthe.
Une dynamique de croissance plus forte dans les
secteurs sud qui tend à décroître
De manière générale, le mouvement d’expansion a été
plus fort au sud de la RN-6, où sont regroupées 64,2 %
secteurs n°3 et n°4 qui en concentrent 28,1 % et 23,8%.
Cette répartition indique que l’une des tendances
générales est un mouvement d’expansion vers le sud, en
particulier le sud-ouest.
On remarque cependant que la proportion d’expansion
concentrée par les secteurs nord augmentent en 2nde
période passant de 34,6 % à 46,3 %, ce qui indique un
ralentissement de la dynamique d’expansion vers le sud.
Cette augmentation est davantage ressentie dans le
secteur n°2 qui en concentre 65,7 % contre 34,7 % pour
le n°1. Elle résulte notamment d’un fort développement
apparu en 2nde période au nord de Cité Gaillac qui porté
la part d’expansion regroupé dans ce secteur à 26,9%
contre 7,7 % précédemment.
Une tendance d’étalement qui n’est plus linéaire
mais concentrique
La morphologie en étoile du tissu en 2007 procédait
d’une tendance antérieure d’expansion linéaire des
zones bâties périphériques depuis le centre-ville le long
des principaux axes de communication : RD-602,
RD-602-A, RN-6 et la rue de l’Egalité.
Les évolutions détectées depuis lors ne révèlent aucune
poursuite de ce mouvement de progression linéaire à
l’exception d’une dynamique linéaire dans le secteur n°2
le long d’une route agricole à partir de son intersection
avec la RN-6 au niveau du Duro. En revanche, l’analyse a
long de la RD-602 jusqu’à Dosmont.
Les résultats révèlent au contraire un mode d’étalement
concentrique des zones bâties entre 2007 et 2020. Les 4
principaux pôles d’accroissement (Cité Gaillard,
Melchoir, Sens et Ti Laurier) se situent dans une ceinture
périphérique des zones bâties en 2007 partant de la
localité d’Acajou au sud-est jusqu’aux nouvelles
périphéries au nord de Cité Gaillard.
Dans les secteurs sud, le mouvement d’expansion a
plutôt consisté à un processus de mitage des espaces
vierges localisés entre les 3 progressions linéaires
(RN-6, RD 602 et 602-A). Ces dynamiques de
Nord-EstNord-OuestSudSud-EstSud-Ouest Total
Tâche bâtie cumulée 2007 (km²) 0,8 0,9 1 0,7 1 4,4
Tâche bâtie cumulée 2014 (km²) 0,9 1,2 1,4 1 1,5 6
Tâche bâtie cumulée 2019 (km²) 1,6 1,6 2 1,2 2,2 8,6
Vitesse d’expansion (2007-2014) (km² / an) 0,02 0,05 0,06 0,03 0,08 0,23
Vitesse d’expansion (2014 – 2019) (km² / an) 0,12 0,06 0,1 0,05 0,11 0,43
Vitesse d’expansion (2007-2019) (km² / an) 0,06 0,05 0,08 0,04 0,09 0,32
Accroissement annuel (2007-2014) (%) 2,3 5 5,8 4,9 8,1 5,4
Accroissement annuel (2014-2019) (%) 15,2 6 9 5,7 8,3 8,6
Accroissement annuel (2007-2019) (%) 8 5,8 8 5,6 9,4 7,4
Concentration de l’expansion (2007-2014) (%) 7,7 19,6 24 14,9 33,8 -
Concentration de l’expansion (2014-2019) (%) 26,9 14,3 23,8 10,5 24,6 -
Concentration de l’expansion (2007-2019) (%) 19,4 16,3 23,8 12,2 28,1 -
3ème Savane Longue
1
e
Haut Maribahoux
OUANAMINTHEOUANAMINTHE
CAPOTILLE
4
e
Capotille
1 km
Village Jean-Marie
Cité Marie Sorde
Cité La lumière
Cité Planteau
Rivière Sable
Cité Gaillard
Cité La Paix
Cité Jacob
Cité Tibo
Cité Don
Papa Jacques
Ti laurier
Melchoir
Sorselle
Marquis
Acajou
Gaïac
Sens
Scott
Duro
Limite communale
Limite section communale
Légende
Tache bâti
Route nationale
Route départementale
Route communale
Rue
Route agricole
2014
2007
2020
Courbe de niveau
Réseau hydrographique
Évolution du
bâti à
Ouanaminthe
entre 2007
et 2020
LES RÉSULTATS
comblement s’opèrent selon un gradient
centre-périphéries : les zones les plus proches du centre
connaissent un comblement important, tandis que dans
les périphéries le bâti est plus dispersé.
Les densités
Il n’existe pas une répartition atomisée autour de
plusieurs foyers de concentration dans la dans la ZE, au
contraire elles sont regroupés dans un unique pôle
composé de plusieurs foyers contigus.
De même que pour l’accroissement, la répartition des
niveaux de densités est concentrique avec un noyau de
très fortes densités entouré d’une première ceinture
périphérique de fortes densités elle-même entourée
d’une seconde ceinture composé majoritairement de
densités moyennes. Ainsi une diminution progressive
des niveaux de densités selon un gradient
centre-périphéries a été détectée.
Les secteurs les plus denses se trouvent au nord de la
RN-6 (cf. Tableau 1). La proportion de niveau de
%), tandis que les secteurs sud sont composés d’une
proportion plus importante de zones de densités faibles
et très faibles (55,8 %).
Les secteurs nord regroupent le centre-ville très dense
de Ouanaminthe ainsi que des zones d’habitat précaires
aux densités également très élevés qui composent la
1ère ceinture périphérique comme notamment les
pôle d’expansion apparu en 2nde période au nord de
Cité Gaillard qui en dépit de « sa jeunesse » est
composée en majorité de densités fortes et très fortes
ce qui témoigne du dynamisme du mouvement
d’accroissement dans ce secteur.
Dans les secteurs sud, les secteurs de fortes et très
fortes densités se trouvent dans les parties nord à
l’exception des pôles de concentration de Sens dans le
secteur n°3 et de Melchoir dans les secteurs n°4 et n°5.
De manière générale, les niveaux de densités
décroissent dans les secteurs sud en fonction d’un
gradient centre-périphérie.
Un environnement peu contraignant
A l’exception du réseau hydrographique, en raison
notamment des risques de débordements de la Rivière
Massacre, l’environnement n’exerce pas de contraintes
sur le mouvement d’expansion des zones bâties dans la
ZE, c’est d’ailleurs probablement pour cette raison que le
processus d’étalement se produit de façon compacte et
freiner le mouvement dans cette partie de la Plaine de
sur des pentes à la déclivité inférieure à 5 %.
Un accroissement des vulnérabilités
Le mouvement d’expansion du bâti dans la ZE est
vecteur d’accroissement des surfaces exposées au
moins forte notamment parce que les zones bâties
étaient encore à relative bonne distance des berges des
rivières Massacre et Canary. Ce n’est plus le cas en
des terrains exposés (notamment dans les secteurs n°2,
n°3 et n°5), dont 10,1 % directement dans le lit majeur
de la rivière Massacre.
Le fait que ce mouvement ne soit pas contrôlé conduit
également à accroître la menace de risques
anthropiques à mesure de l’expansion spontanée des
zones résidentielles en périphérie à proximité des
activités industrielles. Certains bâtiments industriels
sont totalement enserrés par les zones bâties
résidentielles dans les secteurs n°5 et n°2.
Titre ?
Le mouvement d’expansion participe également d’une
part à l’alimentation du processus plus large
dégradation de l’environnement à travers notamment
l’occupation des zones humides et marécageuses au
sud de l’aéroport dans le secteur n°4, des berges de la
rivière Massacre. Par ailleurs, il participe de manière
générale à alimenter la dynamique de réduction du
nombre de parcelles cultivées dans tous les secteurs.
Niveaux de densitéTrès faiblesFaiblesMoyennesFortesTrès fortes
Nord-Ouest 16,4 14 15 25,1 29,5
Nord-Est 12,7 17,4 18,8 18,3 32,9
Sud 24,1 22,9 19 18,2 15,8
Sud-Ouest 29,3 21,6 18,7 20,9 9,5
Sud-Est 11 24,4 32,9 17,1 14,6
Secteurs nord (moyenne) 14,5 15,7 16,9 21,7 31,2
Secteurs sud (moyenne) 23 22,8 22,2 19 13
3ème Savane Longue
1
e
Haut Maribahoux
1 km
1
e
Haut Maribahoux
OUANAMINTHEOUANAMINTHEOUANAMINTHEOUANAMINTHE
Village Jean-Marie
Cité Marie Sorde
Cité La lumière
Cité Planteau
Rivière Sable
Cité Gaillard
Cité La Paix
Cité Jacob
Cité Tibo
Cité Don
Papa Jacques
Ti laurier
MelchoirSorselle
Marquis
Acajou
Gaïac
Sens
Scott
Duro
Limite communale
Limite section communale
Légende
Route nationale
Route départementale
Route communale
Rue
Route agricole
Densité de bâti
<20%
20-40%
40-60%
60-80%
>80%
Densité du
bâti à
Ouanaminthe
en 2020
Secteur nord-ouest
Ce secteur a concentré une proportion décroissante des
mouvements d’étalement en 2nde période avec 14,3 %
s’est étendue de 74,9 % passant de 0,9 km² en 2007 à
1,6 km² en 2020 au rythme moyen de 0,05 km².
Comparativement au reste des secteurs, la vitesse
d’expansion connaît seulement une légère accélération
de 20 % en 2nde période passant de 0,05 km² / an à 0,06
km² / an.
Dans ce secteur on distingue un pôle de croissance
principal, Ti Laurier et deux foyers secondaires : Gaïac
au nord et Duro au sud.
Le secteur nord-est
Ce secteur regroupe 19,4 % du total des évolutions
mesurées avec une proportion croissante en 2nde
période avec 26,9 % contre 7,7 % antérieurement.
L’accroissement a été fort avec une variation de 96,4 %
entre 2007 et 2020 soit un taux d’accroissement
bâties a doublé passant de 0,8 km² en 2007 à 1,6 km² en
2020 au rythme moyen de 0,06 km².
Le mouvement d’expansion dans ce secteur enregistre
une accélération de 500 %, la plus forte mesurée dans la
ZE qui conduit un rythme initialement le moins élevé
durant la 1ère période à devenir le plus rapide en 2nde
période avec 0,12 km² contre 0,02 km² / an
précédemment.
Cette accélération est portée par un pôle d’expansion
inexistant durant la 1ère période qui se situe au nord de
Cité Gaillard. Il est apparu au cours de la 2nde période,
probablement en raison de l’aggrandissement de la zone
franche CODEVI. Il s’agit du pôle d’accroissement le plus
important de la ZE, qui compte malgré sa formation
récente parmi les niveaux de concentration les plus
élevés de Ouanaminthe.
Le secteur sud-ouest
Le secteur n°3 est celui qui a concentré la majorité du
mouvement d’expansion (28,1 % en moyenne). La
74,9 % passant de 1 km² en 2007 à 2,2 km² en 2020 au
rythme moyen de 0,09 km². Ce rythme connaît une
accélération en 2nde période passant de 0,08 km² / an à
0,11 km² / an.
Le mouvement d’expansion dans ces secteurs est
atomisé entre 3 dynamiques. La 1ère est portée par la
pôle d’accroissement principal de Sens. La 2nde
correspond au développement considérable au
sud-ouest de la localité de Duro à l’ouest de la rivière
Canary. La 3ème correspond à l’extension des zones
bâties à l’ouest du tronçon de la RD-602 situé au
nord-est de Dosmont.
Le secteur sud
L’accroissement dans ce secteur correspond à 23,8 %
cumulée des zones bâties s’est étendue de 13,7 %
passant de 1 km² en 2007 à 2 km² en 2020 au rythme
moyen de 0,08 km². Ce rythme connaît une accélération
en 2nde période passant de 0,06 km² / an à 0,10 km² /
an.
Dans ce secteur, les zones bâties progresse vers la
périphérie au sud. Le pôle principal d’accroissement est
localisé autour du quartier de Melchoir.
Le secteur sud-est
L’accroissement dans ce secteur correspond à 12,2 %
des évolutions enregistrées dans la ZE. Il s’agit du
secteur qui a connu la plus petite évolution très
probablement en raison de potentialités limitées à l’est.
72,5 % passant de 0,7 km² en 2007 à 1,2 km² en 2020
au rythme moyen de 0,04 km². Ce rythme, le plus faible
de la ZE, connaît une accélération en 2nde période
passant de 0,03 km² / an à 0,05 km² / an.
L’étalement s’est déroulé sur les terrains situés entre la
RD-602-A et la rivière Massacre, avec notamment un
pôle d’accroissement : Manquette.
LES RÉSULTATS