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Urban Development in Haiti - Ouanaminthe Study

Urban Development in Haiti - Ouanaminthe Study

Summary — Analysis of urban expansion in Ouanaminthe, a border town in Northeast Haiti, showing rapid built-up area growth of 97.3% between 2007-2020. The study examines urban sprawl patterns, population density, and environmental vulnerabilities.
Key Findings
Full Description

This comprehensive urban development study focuses on Ouanaminthe, a strategically located border town in Haiti's Northeast department that serves as the region's primary economic and demographic center. The analysis covers the period from 2007 to 2020, revealing dramatic urban expansion patterns in this commune of 199.06 km² with five communal sections.

The research documents remarkable urban growth, with built-up areas increasing by 97.3% over the study period at an average annual rate of 7.5%. The town experienced acceleration in the second period (2014-2020), with expansion speed increasing by 83.6% from 0.24 km² to 0.43 km² annually. By 2015, Ouanaminthe had become predominantly urban with 66.8% of its 106,129 inhabitants living in the 3.14 km² urban area at a density of 22,581 inhabitants/km².

The study identifies a shift from linear expansion along major transportation axes (RN-6, RD-602, RD-602-A) to concentric urban sprawl around the city center. Southern sectors concentrated 64.2% of total expansion, particularly in the southwest and south sectors. The analysis reveals increasing environmental vulnerabilities, with 10.1% of new construction occurring directly in the Massacre River's flood zone, exacerbating risks from flooding, erosion, and climate change impacts.

Density patterns show a concentric distribution with very high densities in the urban core surrounded by progressively lower density rings. Northern sectors maintain higher density levels (31.2% very high density) compared to southern sectors (13% very high density). The unconstrained expansion threatens agricultural land, wetlands, and increases exposure to natural hazards while creating new anthropogenic risks through uncontrolled residential-industrial proximity.

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DE L’URBAIN EN HAÏTI Ce projet est financé par l'Union européenne Secrétariat Technique WANAMENT’ JUANA MÉNDEZ AVANT-PROPOS La zone d’étude (ZE) se concentre sur la ville de Ouanaminthe et sa proche périphérie. Elle s’étend de la Rivière Massacre à l’ouest, de XX au nord, de XX à l’est et XX au sud. Ses délimitations ont été établies sur la base de la continuité du bâti. La ville de Ouanaminthe est au carrefour de plusieurs axes de communication d’importance : • la RN-6 qui connecte Cap-Haïtien à la frontière dominicaine; • la RD-602 qui relie les communes de Mombin-Crochu, Carice et Mont-Organisé à Ouanaminthe et la RN-6 ; • la RD-602-A qui relie Capotille et la RN-6. En raison notamment de la morphologie en noyau relativement compact du tissu avec deux étirements au sud le long des 2 RD, un découpage en 5 secteurs a été opéré en fonction des axes de communication structurants comme lignes démarcation. La RN-6 est la ligne de démarcation entre les 2 secteurs nord et les 3 secteurs sud. La rue de la Liberté et son prolongement délimite les secteurs n°1 (Nord-Ouest) et n°2 (Nord-Est). Le tracé de la RD-602 démarque les secteurs n°3 (Sud-Ouest) et n°4 (Sud) tandis que celui de la RD-602-A sépare les secteurs n°4 et n°5 (Sud-Est) Illustration des secteurs d’étude : Secteur n°1 : Nord-Ouest Secteur n°2 : Nord-Est Secteur n°3 : Sud-Ouest Secteur n°4 : Sud Secteur n°5 : Sud-Est DESCRIPTIONS GÉNÉRALES Ouanaminthe est une commune enclavée du département du Nord-Est qui présente la singularité, en raison notamment de son statut de commune frontalière, d’en être le principal centre économique et démographique devant le chef-lieu départemental, Fort-Liberté. Elle est également chef-lieu d’un arrondissement éponyme. Cette commune de 199,06 km² est constituée de 5 sections communales (1e Haut Maribahoux, 2e Acul des Pins, 3e Savane Longue, 4e Savane au Lait et 5e Gens de Nantes) et d’une ville localisée au nord sur les 1e et 3e section qui fait face à la municipalité dominicaine de Dajabón de l’autre côté de la Rivière Massacre. En 2015, Ouanaminthe est une commune à dominante urbaine avec 66,8 % d’urbains sur une population de 106129 habitants, regroupés dans une ville de 3,14 km² où les niveaux de densités sont remarquablement élevés d’après l’IHSI avec 22581 habitants / km². Cette population urbaine s’accroît rapidement (3,6 % / an) alors que la population rurale décroit (-1,32 % / an). Ce fort accroissement démographique s’explique notamment par une économie soutenue portée par le dynamisme du commerce transfrontalier et des activités migratoires internes et régionaux. Ce bond démographique s’est traduit par un fort mouvement d’expansion des zones bâties autour du centre-ville de Ouanaminthe depuis les années 1990. Cette commune s’étend de la plaine de Maribahoux au nord aux montagnes du massif XX au sud où l’altitude maximale n’excède pas 700 m. La ville de Ouanaminthe est établie en plaine, enserré entre les rivières Massacre à l’est et Canary à l’ouest, sur un terrain en partie inondable où la déclivité n’excède pas 10 %. L’enclavement préserve en partie Ouanaminthe de certains des aléas qui menacent les communes côtières du Nord-Est. En raison de leur localisation, les zones bâties sont fortement exposées aux menaces sismiques et cycloniques dans la ZE, notamment lorsque les dernières se soldent par d’importantes crues consécutives des fortes précipitations qui les accompagnent généralement. D’après le CNIGS, la ZE s’étend sur le sous-bassin versant de Jassa appartenant au grand bassin versant du Nord Est. Les débordements fréquents des rivières Massacre et Canary en cas de fortes précipitions, endommagent les zones bâties et les infrastructures établies sur des terrains fortement exposées surtout le long ou à proximité des berges. Les Ouanaminthe. Comme ailleurs, ces évènements tendent à gagner en fréquence et en intensité en raison d’une combinaison de multiples facteurs parmi lesquels les changements climatiques ainsi qu’une problématique ancienne qui continue d’alimenter un processus de détérioration des bassins versants : l’érosion continue des humaines. En cas de fortes précipitations, comme les sols ne sont plus emportés par les eaux de ruissellement, entraînant, outre l’apparition de la roche-mère sur les pentes, un phénomène progressivement à la diminution de sa capacité de transport et à l’élévation de son lit. De plus, en aval ces sédiments se mêlent et s’accumulent aux déchets solides urbains. Cette accumulation participe à l’obstruction d’un réseau de à retarder le retrait des eaux. La combinaison entre ces l’apparition à la moindre pluie forte d’inondations rapides toujours plus étendues. Par ailleurs, ces débordements répétés contribuent aux processus d’érosion des berges et d’élargissement des lits des rivières en particulier de la Rivière Massacre. Photo : 2011, Ouanaminthe en direction des Gonaïves (Dan Winckler) LES RÉSULTATS L’accélération en seconde période d’un mouvement d’expansion des zones bâties déjà soutenu en première Entre 2007 et 2020, l’accroissement des zones bâties a été remarquable avec une variation totale de 97,3 % qui équivaut à un taux annuel moyen de 7,5 % / an. Le mouvement s’est traduit par une augmentation de la moyen soutenu de 0,33 km² / an. L’analyse diachronique révèle qu’en 2nde période, il y a comme rapide avec notamment une accélération de 83,6 % de la vitesse d’expansion d’expansion de 0,24 km² à 0,43 km². En conséquence, les zones bâties se sont davantage étendues qu’en 1ère période. Cette ZE est la seule dans laquelle un mouvement d’accélération proportionnellement si soutenu ait été détecté en 2nde période, ce qui démontre l’intensité du processus d’extension dans la ZE de Ouanaminthe. Une dynamique de croissance plus forte dans les secteurs sud qui tend à décroître De manière générale, le mouvement d’expansion a été plus fort au sud de la RN-6, où sont regroupées 64,2 % secteurs n°3 et n°4 qui en concentrent 28,1 % et 23,8%. Cette répartition indique que l’une des tendances générales est un mouvement d’expansion vers le sud, en particulier le sud-ouest. On remarque cependant que la proportion d’expansion concentrée par les secteurs nord augmentent en 2nde période passant de 34,6 % à 46,3 %, ce qui indique un ralentissement de la dynamique d’expansion vers le sud. Cette augmentation est davantage ressentie dans le secteur n°2 qui en concentre 65,7 % contre 34,7 % pour le n°1. Elle résulte notamment d’un fort développement apparu en 2nde période au nord de Cité Gaillac qui porté la part d’expansion regroupé dans ce secteur à 26,9% contre 7,7 % précédemment. Une tendance d’étalement qui n’est plus linéaire mais concentrique La morphologie en étoile du tissu en 2007 procédait d’une tendance antérieure d’expansion linéaire des zones bâties périphériques depuis le centre-ville le long des principaux axes de communication : RD-602, RD-602-A, RN-6 et la rue de l’Egalité. Les évolutions détectées depuis lors ne révèlent aucune poursuite de ce mouvement de progression linéaire à l’exception d’une dynamique linéaire dans le secteur n°2 le long d’une route agricole à partir de son intersection avec la RN-6 au niveau du Duro. En revanche, l’analyse a long de la RD-602 jusqu’à Dosmont. Les résultats révèlent au contraire un mode d’étalement concentrique des zones bâties entre 2007 et 2020. Les 4 principaux pôles d’accroissement (Cité Gaillard, Melchoir, Sens et Ti Laurier) se situent dans une ceinture périphérique des zones bâties en 2007 partant de la localité d’Acajou au sud-est jusqu’aux nouvelles périphéries au nord de Cité Gaillard. Dans les secteurs sud, le mouvement d’expansion a plutôt consisté à un processus de mitage des espaces vierges localisés entre les 3 progressions linéaires (RN-6, RD 602 et 602-A). Ces dynamiques de Nord-EstNord-OuestSudSud-EstSud-Ouest Total Tâche bâtie cumulée 2007 (km²) 0,8 0,9 1 0,7 1 4,4 Tâche bâtie cumulée 2014 (km²) 0,9 1,2 1,4 1 1,5 6 Tâche bâtie cumulée 2019 (km²) 1,6 1,6 2 1,2 2,2 8,6 Vitesse d’expansion (2007-2014) (km² / an) 0,02 0,05 0,06 0,03 0,08 0,23 Vitesse d’expansion (2014 – 2019) (km² / an) 0,12 0,06 0,1 0,05 0,11 0,43 Vitesse d’expansion (2007-2019) (km² / an) 0,06 0,05 0,08 0,04 0,09 0,32 Accroissement annuel (2007-2014) (%) 2,3 5 5,8 4,9 8,1 5,4 Accroissement annuel (2014-2019) (%) 15,2 6 9 5,7 8,3 8,6 Accroissement annuel (2007-2019) (%) 8 5,8 8 5,6 9,4 7,4 Concentration de l’expansion (2007-2014) (%) 7,7 19,6 24 14,9 33,8 - Concentration de l’expansion (2014-2019) (%) 26,9 14,3 23,8 10,5 24,6 - Concentration de l’expansion (2007-2019) (%) 19,4 16,3 23,8 12,2 28,1 - 3ème Savane Longue 1 e Haut Maribahoux OUANAMINTHEOUANAMINTHE CAPOTILLE 4 e Capotille 1 km Village Jean-Marie Cité Marie Sorde Cité La lumière Cité Planteau Rivière Sable Cité Gaillard Cité La Paix Cité Jacob Cité Tibo Cité Don Papa Jacques Ti laurier Melchoir Sorselle Marquis Acajou Gaïac Sens Scott Duro Limite communale Limite section communale Légende Tache bâti Route nationale Route départementale Route communale Rue Route agricole 2014 2007 2020 Courbe de niveau Réseau hydrographique Évolution du bâti à Ouanaminthe entre 2007 et 2020 LES RÉSULTATS comblement s’opèrent selon un gradient centre-périphéries : les zones les plus proches du centre connaissent un comblement important, tandis que dans les périphéries le bâti est plus dispersé. Les densités Il n’existe pas une répartition atomisée autour de plusieurs foyers de concentration dans la dans la ZE, au contraire elles sont regroupés dans un unique pôle composé de plusieurs foyers contigus. De même que pour l’accroissement, la répartition des niveaux de densités est concentrique avec un noyau de très fortes densités entouré d’une première ceinture périphérique de fortes densités elle-même entourée d’une seconde ceinture composé majoritairement de densités moyennes. Ainsi une diminution progressive des niveaux de densités selon un gradient centre-périphéries a été détectée. Les secteurs les plus denses se trouvent au nord de la RN-6 (cf. Tableau 1). La proportion de niveau de %), tandis que les secteurs sud sont composés d’une proportion plus importante de zones de densités faibles et très faibles (55,8 %). Les secteurs nord regroupent le centre-ville très dense de Ouanaminthe ainsi que des zones d’habitat précaires aux densités également très élevés qui composent la 1ère ceinture périphérique comme notamment les pôle d’expansion apparu en 2nde période au nord de Cité Gaillard qui en dépit de « sa jeunesse » est composée en majorité de densités fortes et très fortes ce qui témoigne du dynamisme du mouvement d’accroissement dans ce secteur. Dans les secteurs sud, les secteurs de fortes et très fortes densités se trouvent dans les parties nord à l’exception des pôles de concentration de Sens dans le secteur n°3 et de Melchoir dans les secteurs n°4 et n°5. De manière générale, les niveaux de densités décroissent dans les secteurs sud en fonction d’un gradient centre-périphérie. Un environnement peu contraignant A l’exception du réseau hydrographique, en raison notamment des risques de débordements de la Rivière Massacre, l’environnement n’exerce pas de contraintes sur le mouvement d’expansion des zones bâties dans la ZE, c’est d’ailleurs probablement pour cette raison que le processus d’étalement se produit de façon compacte et freiner le mouvement dans cette partie de la Plaine de sur des pentes à la déclivité inférieure à 5 %. Un accroissement des vulnérabilités Le mouvement d’expansion du bâti dans la ZE est vecteur d’accroissement des surfaces exposées au moins forte notamment parce que les zones bâties étaient encore à relative bonne distance des berges des rivières Massacre et Canary. Ce n’est plus le cas en des terrains exposés (notamment dans les secteurs n°2, n°3 et n°5), dont 10,1 % directement dans le lit majeur de la rivière Massacre. Le fait que ce mouvement ne soit pas contrôlé conduit également à accroître la menace de risques anthropiques à mesure de l’expansion spontanée des zones résidentielles en périphérie à proximité des activités industrielles. Certains bâtiments industriels sont totalement enserrés par les zones bâties résidentielles dans les secteurs n°5 et n°2. Titre ? Le mouvement d’expansion participe également d’une part à l’alimentation du processus plus large dégradation de l’environnement à travers notamment l’occupation des zones humides et marécageuses au sud de l’aéroport dans le secteur n°4, des berges de la rivière Massacre. Par ailleurs, il participe de manière générale à alimenter la dynamique de réduction du nombre de parcelles cultivées dans tous les secteurs. Niveaux de densitéTrès faiblesFaiblesMoyennesFortesTrès fortes Nord-Ouest 16,4 14 15 25,1 29,5 Nord-Est 12,7 17,4 18,8 18,3 32,9 Sud 24,1 22,9 19 18,2 15,8 Sud-Ouest 29,3 21,6 18,7 20,9 9,5 Sud-Est 11 24,4 32,9 17,1 14,6 Secteurs nord (moyenne) 14,5 15,7 16,9 21,7 31,2 Secteurs sud (moyenne) 23 22,8 22,2 19 13 3ème Savane Longue 1 e Haut Maribahoux 1 km 1 e Haut Maribahoux OUANAMINTHEOUANAMINTHEOUANAMINTHEOUANAMINTHE Village Jean-Marie Cité Marie Sorde Cité La lumière Cité Planteau Rivière Sable Cité Gaillard Cité La Paix Cité Jacob Cité Tibo Cité Don Papa Jacques Ti laurier MelchoirSorselle Marquis Acajou Gaïac Sens Scott Duro Limite communale Limite section communale Légende Route nationale Route départementale Route communale Rue Route agricole Densité de bâti <20% 20-40% 40-60% 60-80% >80% Densité du bâti à Ouanaminthe en 2020 Secteur nord-ouest Ce secteur a concentré une proportion décroissante des mouvements d’étalement en 2nde période avec 14,3 % s’est étendue de 74,9 % passant de 0,9 km² en 2007 à 1,6 km² en 2020 au rythme moyen de 0,05 km². Comparativement au reste des secteurs, la vitesse d’expansion connaît seulement une légère accélération de 20 % en 2nde période passant de 0,05 km² / an à 0,06 km² / an. Dans ce secteur on distingue un pôle de croissance principal, Ti Laurier et deux foyers secondaires : Gaïac au nord et Duro au sud. Le secteur nord-est Ce secteur regroupe 19,4 % du total des évolutions mesurées avec une proportion croissante en 2nde période avec 26,9 % contre 7,7 % antérieurement. L’accroissement a été fort avec une variation de 96,4 % entre 2007 et 2020 soit un taux d’accroissement bâties a doublé passant de 0,8 km² en 2007 à 1,6 km² en 2020 au rythme moyen de 0,06 km². Le mouvement d’expansion dans ce secteur enregistre une accélération de 500 %, la plus forte mesurée dans la ZE qui conduit un rythme initialement le moins élevé durant la 1ère période à devenir le plus rapide en 2nde période avec 0,12 km² contre 0,02 km² / an précédemment. Cette accélération est portée par un pôle d’expansion inexistant durant la 1ère période qui se situe au nord de Cité Gaillard. Il est apparu au cours de la 2nde période, probablement en raison de l’aggrandissement de la zone franche CODEVI. Il s’agit du pôle d’accroissement le plus important de la ZE, qui compte malgré sa formation récente parmi les niveaux de concentration les plus élevés de Ouanaminthe. Le secteur sud-ouest Le secteur n°3 est celui qui a concentré la majorité du mouvement d’expansion (28,1 % en moyenne). La 74,9 % passant de 1 km² en 2007 à 2,2 km² en 2020 au rythme moyen de 0,09 km². Ce rythme connaît une accélération en 2nde période passant de 0,08 km² / an à 0,11 km² / an. Le mouvement d’expansion dans ces secteurs est atomisé entre 3 dynamiques. La 1ère est portée par la pôle d’accroissement principal de Sens. La 2nde correspond au développement considérable au sud-ouest de la localité de Duro à l’ouest de la rivière Canary. La 3ème correspond à l’extension des zones bâties à l’ouest du tronçon de la RD-602 situé au nord-est de Dosmont. Le secteur sud L’accroissement dans ce secteur correspond à 23,8 % cumulée des zones bâties s’est étendue de 13,7 % passant de 1 km² en 2007 à 2 km² en 2020 au rythme moyen de 0,08 km². Ce rythme connaît une accélération en 2nde période passant de 0,06 km² / an à 0,10 km² / an. Dans ce secteur, les zones bâties progresse vers la périphérie au sud. Le pôle principal d’accroissement est localisé autour du quartier de Melchoir. Le secteur sud-est L’accroissement dans ce secteur correspond à 12,2 % des évolutions enregistrées dans la ZE. Il s’agit du secteur qui a connu la plus petite évolution très probablement en raison de potentialités limitées à l’est. 72,5 % passant de 0,7 km² en 2007 à 1,2 km² en 2020 au rythme moyen de 0,04 km². Ce rythme, le plus faible de la ZE, connaît une accélération en 2nde période passant de 0,03 km² / an à 0,05 km² / an. L’étalement s’est déroulé sur les terrains situés entre la RD-602-A et la rivière Massacre, avec notamment un pôle d’accroissement : Manquette. LES RÉSULTATS

How to cite

Comité Interministériel d'Aménagement du Territoire (CIAT); European Union; Government of Haiti, 2020, Urban Development in Haiti - Ouanaminthe Study, accessed via HaitiDocs, https://www.haitidocs.org/doc/ciat-2020-urban-development