(2023) SIGE Implementation Strategy
Summary — How MENFP intends to put the SIGE into operation: the deployment sequence, the training and staffing needed, and the risks acknowledged. The companion to the master plan, and the more candid of the two about what stands in the way.
Full Document Text
Extracted text from the original document for search indexing.
République d’Haïti
MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
UNITÉ DE SYSTÈME D’INFORMATION
Stratégie d’implémentation du SIGE
Juillet 2019
TABLE DES MATIERES
1.
ENVIRONNEMENT D’INTERVENTION ........................................................................................... 5
2.
ANALYSE CRITIQUE DE L’EXISTANT .............................................................................................. 6
2.1.
Au niveau technique ............................................................................................................ 7
2.2.
Au niveau des applications .................................................................................................. 8
2.3
Au niveau informationnel .................................................................................................... 9
2.4.
Au niveau organisationnel ................................................................................................. 10
3.
OBJECTIFS VISES ......................................................................................................................... 11
4.
AXES D’INTERVENTION .............................................................................................................. 13
4.1.
Utilisation des infrastructures technologiques .................................................................. 14
4.2.
Standardisation du développement des applications ....................................................... 16
4.3.
Fourniture de données ...................................................................................................... 19
4.4.
Gouvernance de la production des données ..................................................................... 20
5.
CADRE DES RESULTATS DES AXES D’INTERVENTION ................................................................. 23
6.
CALENDRIER D’INTERVENTION .................................................................................................. 44
7.
ESTIMATION DE BUDGET ........................................................................................................... 55
8.
ANNEXES .................................................................................................................................... 59
8.1- Tableaux récapitulatifs des équipements, des applications, technologies et bases de
données existant dans les directions techniques .......................................................................... 59
8.2.
Identification et mise en cohérence des ensembles de données ..................................... 64
8.3.
Nouvelle structure des recensements scolaires ................................................................ 67
2
SIGLES
DEFINITIONS
BDS
Bureau de District Scolaire
BID
Banque Interaméricaine de Développement
BIZ
Bureau d’Inspection de Zone
BM
Banque Mondiale
BUDEXE
Bureau Départemental des Examens d’Etat
BUGEP
Bureau de Gestion de l'Éducation Préscolaire
BUNEXE
Bureau National des Examens d’Etat
CEC
Caribbean Examination Council
CITE
Classification Internationale Type Education de l’UNESCO
DAA
Direction des Affaires Administratives
DAEPP
Direction d’Appui à l’Enseignement Privé et du Partenariat
DCQ
Direction du Curriculum et de Qualité
DDE
Direction Départementale de l’Education
DEF
Direction de l’Enseignement Fondamental
ENFA
Education non Formelle et Alphabétisation
DES
Direction de l’Enseignement Secondaire
DESRS
Direction de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
DFP
Direction de la Formation et du Perfectionnement
DGS
Direction du Génie Scolaire
DPCE
Direction de la Planification et de la Coopération Externe
DRH
Direction des Ressources Humaines
DQAF
Data Quality Assessment Framework
ENI
Ecole Normale d’Instituteurs
ETL
Extract – Transform - Load
GAR
Gestion Axée sur les Résultats
GRH
Gestion des Ressources Humaines
IG
Inspection Générale
IHSI
Institut Haïtien de Statistique et d’Informatique
INFP
Institut National de la Formation Professionnelle
MEF
Ministère de l’Economie et des Finances
3
SIGLES
DEFINITIONS
MENFP
Ministère de l’Education Nationale et de la formation Professionnelle
MPCE
Ministère de la Planification et de la Coopération Externe
ODD
Objectifs de Développement Durable
PDEF
Plan Décennal de l’Education et de la Formation 2018-2027
PPBSE
Planification, Programmation, Budgétisation, Suivi et Évaluation
RGPH
Recensement Général de la Population et de l'Habitat
SABER
Systems Approach for Better Education Results
SAEPP
Service d’Appui à l’Enseignement Privé et du Partenariat
SDSI
Schéma Directeur du Système d’Information
SEA
Secrétairerie d’Etat à l’Alphabétisation
SNDS
Stratégie Nationale de Développement de la Statistique
TIC
Technologies de l'Information et de la Communication
UEP
Unité d’Etudes et de Programmation
UPR
Universités Publiques Régionales
USI
Unité du Système d’Information
4
1. ENVIRONNEMENT D’INTERVENTION
Le Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) s’est engagé
depuis deux ans dans une entreprise ambitieuse de définition de sa politique éducative pour les dix
prochaines années en mettant en place le Plan Décennal de l’Education et de la Formation 20182027 (PDEF 18-27). Les travaux se sont déroulés en étroite coordination avec le Ministère de
l’Economie et des Finances (MEF) et le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe
(MPCE) afin que les décisions s’inscrivent dans la dynamique de réforme de la gestion des finances
publiques découlant de la loi (LELF) du 1er février 2017, notamment en ce qui concerne la mise en
place du cadre méthodologique PPBSE et GAR que l’Etat haïtien a déjà commencé à appliquer. Afin
de faciliter la mise en œuvre et surtout le suivi et l’évaluation (continue et périodique) du PDEF 1827, un effort particulier a été entrepris par la Direction Générale du MENFP à travers son Unité de
Système d’Information (USI) pour mettre à disposition des pilotes et acteurs du PDEF un système
d’information opérationnel, le SIGE. Cette décision du MENFP vise à mettre à disposition des acteurs
des données fiables et mises à jour régulièrement capables de permettre une reddition de compte
ainsi qu’une analyse de l’évolution du système éducatif.
A date, l’USI a implémenté une infrastructure technologique d’interconnexion des structures
centrales et des directions départementales du MENFP facilitant le stockage et le partage des
données pour la promotion de bonnes pratiques en matière d’échange d’information. Cependant,
le système d’information SIGE, mis en place récemment, ainsi que le rôle central qu’est appelé à
jouer l’USI dans la centralisation des données du MENFP est encore peu connu des directions
techniques. Par conséquent, le dialogue n’est pas encore établi quant au partage des données entre
les différentes directions techniques et l’USI.
La mise en place et le fonctionnement du SIGE sectoriel intégré nécessite la disponibilité d’un cadre
stratégique (conceptuel et méthodologique) qui sert de repère et de guide d’implémentation à
l’ensemble des acteurs impliqués dans la chaîne de production des statistiques de l’éducation et de
la formation, et qui permet entre autres de :
(i) assurer une meilleure qualité des statistiques produites à travers une démarche rigoureuse
dans un cadre institutionnel et organisationnel approprié ;
(ii) contribuer au renforcement des capacités institutionnelles, organisationnelles et techniques
de l’ensemble de la chaîne de production des statistiques;
5
(iii) contribuer à la pérennisation de l’activité de production des statistiques tout en instaurant
une meilleure transparence dans le processus technique.
Pour répondre aux exigences de développement du SIGE sectoriel, le MENFP a récemment
enclenché un dernier processus de concertation entre ses directions techniques qui a permis
d’aboutir à une proposition de schéma directeur pour le quinquennat 2019 – 2024. La stratégie ciaprès vise à permettre aux acteurs, en respectant les prescrits du schéma directeur validé, de
disposer d’un outil opérationnel pour assurer la bonne implémentation et le bon fonctionnement
du SIGE sectoriel intégré mais également d’améliorer la qualité des données.
2. ANALYSE CRITIQUE DE L’EXISTANT
Depuis les années 2000 et particulièrement après le séisme du 12 janvier 2010, la refondation du
système éducatif a surtout été l’objet de préoccupations majeures des responsables de l’État et des
partenaires techniques et financiers du secteur. Les documents de politique publique, en particulier
le Plan Opérationnel 2010-2015, se sont prononcés en faveur d’un dispositif où puiser les données
essentielles à l’ajustement de l’offre de formation et la demande du marché du travail. C’est en
partie cette affirmation qui a ouvert la voie à un grand nombre de tentatives de mise en place de
systèmes de gestion de l’information au sein du secteur de l’éducation. Et depuis, le Ministère de
l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle a adopté un ensemble de mesures visant
à améliorer de manière durable la gestion de ses ressources informationnelles et technologiques.
Au nombre de ces dispositifs, il convient de citer, d’une part, le projet de Système d’Information de
Gestion du Secteur en 2006 avec Richard DIEUDONNE en collaboration avec l’INRETA/ESIH. D’autre
part, les travaux de mise en place du système d’information de la DPCE par GENINOV en 2008, les
initiatives de développement de quelques applications locales par les Directions Techniques
(BUNEXE, DRH, DAEPP), certains, avec l’appui et l’assistance technique des bailleurs de fonds.
Plusieurs contrats de développement d’applications et d’acquisition de matériels informatiques
(Laptop, Desktop, Server, Tablette, Cellulaire) ont été adoptés par les Directeurs Généraux et les
Ministres dans la mise en œuvre du Plan Opérationnel.
D’importantes initiatives qui témoignent de l’engagement des responsables à assurer l’intégration
de la technologie au sein du Ministère. Il demeure, toutefois, que les recrutements de ressources
humaines, le développement des applications, les acquisitions de matériel et les révisions de
6
processus se font sans aucune perspective de transfert de compétences, d’intégration ou de
collaboration avec les fonctionnaires du dit ministère. Confinées uniquement entre les mains de
consultants (nationaux et/ou internationaux) rattachés au cabinet du Ministre et dépendant
uniquement de l'assistance des bailleurs de fonds, ces interventions s’évaporent avec le départ des
cabinets de Ministre ou la défection des ressources financières des partenaires.
En 2016, dans la foulée des décisions post PO, le Ministère parvient finalement à mettre en
place, par décision ministérielle, l’Unité des Systèmes d’Information (USI). Cette unité a pour
mission de coordonner et de promouvoir les bonnes pratiques en matière de gestion des systèmes
d’information tant au niveau des structures organisationnelles et métiers qu’au niveau des
matériels, des logiciels, des procédures et des processus. Le Décret-loi du 22 janvier 2016,
reconnaissant le droit de tout administré à s’adresser à l’Administration Publique par des moyens
électroniques ne fait que renforcer cette importante décision du MENFP.
La mission confiée à l’Unité des Systèmes d’Information (USI) consiste à promouvoir l’adoption de
bonnes pratiques permettant de basculer l’organisation d'une approche manuelle et fragmentée
vers des processus automatisés et efficients qui facilitent les prises de décision. La démarche devra
ainsi prendre en considération l’ensemble des moyens humains, matériels, informationnels,
financiers et organisationnels pour permettre aux acteurs (décideurs, cadres intermédiaires,
partenaires et clients) de disposer en permanence de l’information nécessaire à des décisions
rationnelles basées sur les données et non uniquement sur les opinions.
Pour parvenir à ses fins, l’équipe de l’USI estime nécessaire de collaborer avec les autres structures
afin de doter le MENFP de documents d’orientation stratégique permettant de formuler sa
démarche d’intervention tout en accentuant sur l’inventaire des ressources devant contribuer à
l’atteinte des résultats.
2.1.
Au niveau technique
Comme toutes les institutions en quête de modernité et d’efficacité, le MENFP effectue des
investissements en matériels et logiciels technologiques pour le traitement des données. Nous
avons dénombré un total de trois cents (300) ordinateurs dans seulement quatre (4) directions
techniques dont à peine 12% sont connectés à un réseau local de moins de cent mètres (100m) de
rayon. Ces petits réseaux sont pour la plupart mis en place pour faciliter les opérations de saisie de
données des directions techniques concernées et ne dispose d’aucune ressource informationnelle
critique en partage. Le tableau récapitulatif des équipements dans les directions techniques (Réf.
7
Annexe 8.1) permet de se faire une idée des équipements en opération dans les directions
techniques.
Le centre de données logé à l’USI est doté d’équipements de communication (routeurs, firewall et
commutateurs) de classe entreprise, d’une infrastructure serveurs distribués dotant des Systèmes
d’Exploitation Linux (RHEL, Debian), des Bases de Données (Oracle, PostgreSQL) et une
infrastructure d’automatisation du processus de développement et de déploiement des
applications Web multi branches utilisant les technologies (Jenkins, Docker et Nginx). Des outils
logiciels de type (BI) Business Intelligence (SAS et Jasper Soft), de chargement et d’intégration de
données (ETL et Talend) allient flexibilité, rapidité et capacité à gérer le volume et la complexité des
données et permettent de réaliser des analyses, de faire du reporting en temps réel. Des outils de
réplication des bases de données (DBvisit Standby) permettent de limiter les arrêts de services, ce
qui donne la possibilité, non seulement, d’avoir une solution de bascule en cas de sinistre, mais aussi
celle de valoriser le site de secours afin qu’il ne reste pas dormant et inutilisé. Tout ce dispositif
facilite l’interconnexion des structures du Ministère dans un système intégré pour répondre à des
besoins exprimés pour l'optimisation du système d'information.
2.2.
Au niveau des applications
Environ, 98% des ordinateurs personnels du MENFP tournent sur Microsoft Windows et les 2%
restant utilisent Linux et OS X comme système d’exploitation. Or, le système d’exploitation Linux et
les suites bureautiques Open Office et Libre Office généralement libres d'emploi, sont utilisées par
un nombre très limité d’usagers et de cadres du MENFP. De plus, LINUX reste le système
d’exploitation le plus utilisé pour l’implémentation de grandes infrastructures serveur à travers le
monde. En dépit du fait que les ordinateurs personnels opèrent sur des systèmes d’exploitation
différents, cela ne modifie en rien leur capacité d’interaction et d’interconnexion.
Durant les dix dernières années écoulées, le MENFP a développé plus d’une dizaine d’applications
externalisées sans qu’aucune d’entre elles ne parvienne à se greffer sur les opérations du MENFP.
Bien que ces applications aient mobilisé beaucoup de ressources, elles sont mises au rebut du fait
qu’aucun dispositif d’adoption et d’assimilation n’est prévu dans la démarche de leur conception.
Par contre, les applications propriétaires développées par les développeurs du MENFP, malgré leur
limite, restent en opération (particulièrement au BUNEXE, à la DPCE, etc.). Ces applications lourdes
ne tiennent pas compte de l’existence des plateformes et Framework de développement axées sur
une architecture distribuées basées sur les micros services.
8
Considérant l’évolution rapide des langages de programmation, des Framework de développement
et des nouvelles architectures de déploiement des applications, il a paru décisif de dresser
l’inventaire de ceux utilisés pour le développement des applications par les cadres techniques,
ingénieurs développeurs et ingénieurs DevOPS (Développement et Opération) du MENFP.
Différents tableaux (Réf. Annexe 8.1) des langages de développement d’application, des
technologies de déploiement des applications, des bases de données en utilisation révèle
que trois directions techniques utilisent au moins une des trois langages de référence actuellement
sur le marché de l’emploi.
Un autre élément clé évoluant à côté des langages de programmation dans la gestion des systèmes
d’information demeure le Système de Gestion des Bases de Données utilisées pour le stockage et
l’interrogation des données. Le tableau des bases de données référencées dans les applications en
exploitation au MENFP (Réf. Annexe 8.1) démontre une faible utilisation des bases de données les
plus robustes et en grande demande dans le domaine. Il faut souligner que l’USI est l’unique
direction du MENFP à utiliser une base de données objet (NoSQL) comme MongoDB et Redis pour
traiter les données non structurées et aussi l’unique direction du MENFP à utiliser les nouvelles
méthodes et standard en matière de développement et de déploiement des applications.
2.3
Au niveau informationnel
Les travaux de Fayol (1916) sur l’administration placent le capital immatériel au cœur de
l’orientation stratégique des organisations. C’est ce qui amène les sciences administratives à ouvrir
les horizons sur l’impact de la gestion des données, de l’information et de la connaissance dans la
production des valeurs ajoutées de l’organisation. Dans l’état actuel du management des systèmes
d’information du MENFP, la dimension informationnelle se trouve à un stade élémentaire puisque
le concept n’a pas de considération réelle dans l’imaginaire des hauts fonctionnaires. Cette situation
permet d’expliquer le fait qu’il n’y a pas assez de données sur l’état de la situation de l’éducation en
Haïti dans les rapports mondiaux sur l’éducation. Le Bureau National des Examens d’État (BUNEXE)
est contraint annuellement d’organiser les examens et de publier les résultats des bacheliers dans
un délai précis. Les directions métiers sont encore incapables de rendre disponible et d’utiliser les
informations critiques dont ils ont besoin pour approfondir et améliorer la qualité de leurs services
à la population. Les données de référence des métiers du secteur de l’éducation doivent faciliter au
moins la production et la diffusion périodique des éléments informationnels tels que des
informations générales sur le système, des informations spécifiques sur la pédagogie et des
9
informations sur la dimension communautaire. Or, la Direction de la Planification et de la
Coopération Externe (DPCE) fait systématiquement face à des difficultés pour la production des
données statistiques.
Une mission diagnostique effectuée dans le cadre du développement des documents de cadrage
pour la mise en place du SIGE a permis de relever les problèmes ci-après.
-
La production des statistiques n’est pas faite à temps, et n’est pas régulière. La dernière
production date de 2011, une estimation a été faite en 2015-2016.
-
Le principal problème lié à la production des statistiques est la couverture de la collecte.
-
Il y a des données non renseignées dans les questionnaires de collecte, telles que les
données financières au niveau des établissements.
-
Il y a également des données difficiles à appréhender tel que le nombre réel des enseignants
du secondaire, du fait que ce sont des données agrégées qui sont collectées, tandis qu’un
même enseignant peut enseigner dans plusieurs établissements.
-
Il faut également noter l’absence de productions statistiques sur l’Alphabétisation,
l'Éducation Non Formelle, la Formation Professionnelle, l’Enseignement Supérieur,
l’Insertion Professionnelle.
-
On peut également noter que le dernier recensement démographique date de 2003, ce qui
éloigne les projections démographiques de la réalité.
-
Le site web du ministère n’est pas constamment alimenté en publiant régulièrement des
informations relatives au secteur de l’éducation. Il ne joue donc pas son rôle de vitrine. Il
n’est pas responsif et n’a pas le design approprié pour faciliter la communication, la
prospection et la circulation de l’information.
2.4.
Au niveau organisationnel
Conformément aux décrets de 1989 et de 2005 relatifs à la loi organique du secteur de l’éducation
et à l’administration centrale de l’État, le MENFP dispose d’une structure organisationnelle
hiérarchisée et centralisée qui le rend lent à évoluer vers une bureaucratie moderne et dynamique.
Malgré le cadre juridique et les règlements intérieurs, le MENFP dispose d’un grand nombre de
directions techniques qui ne sont pas référencées dans la loi et dont les missions se chevauchent
partiellement rendant leur collaboration malaisée. Dans plusieurs cas, les directions n’ont pas de
manuel de procédures et d’administration où se référer pour les opérations.
10
Les observations ont permis de confirmer également l’absence de cadre organisationnel ou de
coordination effective pour la production des données statistiques tant au niveau central que
départemental. Cependant, la production statistique est une tâche quotidienne et, à ce titre,
nécessite une organisation rigoureuse mettant en jeu des compétences transversales. Si le rôle
de coordination et de conseil de l’Unité du Système d’Information (USI) reste essentiel dans une
démarche de proximité, la clarification des rôles et responsabilités des différentes structures
est indispensable pour transformer la dispersion des ressources en expertises issues de sousdomaines complémentaires et non plus indépendantes les uns des autres. A ce titre, l’adoption
par tous d’un protocole de production et partage des données constitue un préalable
indispensable pour disposer d’un système d’information efficient. Aussi l’USI propose-t-il un
regroupement fonctionnel des cadres techniques (architectes de l’information) suivant des
pôles de compétences en « Administration Systèmes et Réseaux », en « Gestion de Bases de
Données » et en « Développement d’applications ». Des correspondants techniques doivent être
identifiés dans chacune des structures du Ministère en vue de faciliter les échanges et de
répondre plus efficacement et plus promptement aux demandes en matière technologique.
3. OBJECTIFS VISES
Dans la perspective de la mise en place d'un SIGE haïtien tel que prévu par le schéma directeur du
système d’information, un premier plan triennal est envisagé pour la réalisation des objectifs prévus
pour les quatre domaines d’intervention.
•
Utilisation des infrastructures technologiques
Atteindre une plus grande performance dans le processus de production et partage des données
par l’extension et l’amélioration de l’utilisation des infrastructures existantes au MENFP.
Il s’avère que la communication ascendante (collecte des informations de base) et descendante
(répercutions des ordres de services de toute nature) entre les différents nœuds de décision
(services centraux, DDE, BDS, BIZ) connaît certaines limites dues aux procédures et aux outils utilisés
qui ne permettent que des échanges ponctuels et périodiques. Ces limites peuvent se caractériser
par :
(i) des délais importants pour assurer la collecte et la transmission de l’information,
11
(ii) des redondances importantes dans l’information manipulée.
Les infrastructures à mettre en place doivent donc permettre l’amélioration de cette
communication en respectant la sécurisation des échanges et leurs caractères quelques fois
confidentiels. Elles doivent principalement diminuer les délais de recueil et de transmission des
données, assurer le partage et l’appropriation des informations par le personnel pour mieux remplir
leurs missions. De façon globale, elles contribueront à améliorer les communications transversales
et verticales.
•
Standardisation du développement des applications
Améliorer l’efficacité de la production des données par l’adoption de systèmes applicatifs
communs et/ou compatibles au niveau de toutes les structures techniques et de projet du MENFP.
La « cohérence » et la « non redondance » des informations contenues doivent constituer les atouts
majeurs pour tendre vers l’objectif poursuivi en termes de validité et de fiabilité des données de
base mais aussi de rapidité des traitements et de simplification des procédures. Pour y parvenir, les
différentes structures du NENFP utiliseront un modèle harmonisé de développement des
applications selon un mode de communication synchrone ou asynchrone (à statuer au moment du
démarrage de la mise en œuvre).
•
Fourniture de données
Mettre à la disposition des acteurs internes et externes du secteur des informations selon
différentes modalités et mises à jour régulièrement par l’accroissement des outils de production
et de diffusion des flux informationnels.
Les processus de décision doivent se nourrir d’une multitude d’informations de base qu’il s’agit de
savoir agréger, traiter, présenter, ventiler de différentes façons et surtout adapter aux types de
décision et à la spécificité des décideurs. Le système d’information à mettre en place doit donc
proposer des outils d’extraction, de traitement, de présentation des informations issues des
données de base, propres à chaque décideur, à ses préoccupations, à ses missions. L’ensemble de
ces outils sécurisés, de caractère confidentiel, constitueront la « couche haute du système » destiné
à aider la prise de décision conformément aux attentes des utilisateurs. Ils seront mis à la disposition
des instances décisionnelles les plus hautes jusqu’aux acteurs opérationnels confrontés à une
problématique décisionnelle. La facilité d’obtention des informations appropriées, la rapidité de
12
leur traitement et de leur mise en forme constitueront des critères d’efficacité de ces outils et
permettront un changement radical dans le processus de prise de décision.
A terme, la disponibilité des informations descriptives de l’éducation à travers le SIGE intégré à
mettre en place, permettra de répondre aux besoins énoncés, sous forme d’indicateurs, dans les
principaux documents de référence du PDEF 2018-2017.
•
Gouvernance de la production des données
Atteindre un niveau performant de production et partage des données par le renforcement de la
dynamique organisationnelle de gouvernance des systèmes d’information.
L’exécution de l’ensemble des interventions, prévue sur une période de cinq années, nécessite la
réunion progressive des conditions internes et externes de réalisation du processus. La démarche
consistera donc, dans un premier temps, à s’assurer de la validation du document et des outils
d’accompagnement par les principaux acteurs et, dans un deuxième temps, de prendre en
considération le rôle des acteurs. Au niveau interne, lors de l’atelier de décembre 2018, une
première démarche a permis d’obtenir l’accord et l’engagement des différentes directions
techniques et départementales à la mise en place du SIGE. Dès le départ de la mise en œuvre, il sera
nécessaire de travailler avec l’ensemble des techniciens des directions techniques et
départementales d’éducation à la bonne compréhension de leur implication, rôle et responsabilité
dans le processus.
Un plaidoyer sera mené auprès des partenaires non publics ainsi que des partenaires techniques et
financiers de l’éducation en faveur d’un partenariat solide avec ces derniers pour la mise en place
du SIGE. Lors de ces séances, il sera surtout question d’obtenir leur reconnaissance, leur
engagement et leur participation tant envers la modalité qu’envers les choix retenus dans le
document.
4. AXES D’INTERVENTION
Se basant sur les principes fondateurs de la mise en place d’un SIGE et suite à l’analyse diagnostique
du système de production des informations au MENFP, les résultats ci-après ont été retenus dans
un dispositif articulé autour de quatre piliers interagissant. En effet, devant l’ampleur et la
complexité des interventions nécessaires à une généralisation du système de production et de
13
gestion des données, le MENFP a fait le choix d’une démarche par étape permettant de sécuriser
certains acquis durant le quinquennat prévu pour ce Schéma Directeur.
4.1.
Utilisation des infrastructures technologiques
Le dernier atelier réalisé avec les grands producteurs et consommateurs de données (USI, DPCE,
BUNEXE, DRH, DAEPP, DAA et UEP) a permis de statuer sur les meilleurs choix technologiques à
adopter pour mieux répondre aux différents besoins actuels et futurs mais également une
adéquation entre les nouveaux besoins ou les nouvelles contraintes et les limites des technologies
déjà choisies.
Il est évident que les problèmes génèrent souvent des développements spécifiques et exigent
l’implémentation de certaines fonctionnalités qui intègrent difficilement un système évolutif ce qui
engendre souvent une « dette technique 1». L’adoption et la mise en place d’une architecture de
communication distribuée entre les différentes applications existantes ont été retenues comme
stratégie d’extension de l’infrastructure technologique du Système d’information du ministère.
Cependant, ces changements nécessitent de modéliser différemment les applications entrainant
des modifications plus ou moins importantes de l’existant. On choisit donc de développer des
applications métier (Full Web), pour passer d’une simple fonctionnalité d’échange de documents à
un ensemble complexe de modules connectés au Système d’information. Dès lors, il devient utile
de favoriser l’échange par exposition en Web Services et l’interaction asynchrone entre les
applications. En effet, les applications développées (Full Web) présentent certains avantages tels
que :
•
L'interface utilisateur est uniforme sur tous les terminaux - Mac, PC, mobile, etc.
•
Le déploiement se limite à une seule installation de l'application, sur le serveur.
•
Tous les collaborateurs accèdent alors instantanément à l'application, sans autre logiciel que
leur navigateur Internet habituel.
•
L'ergonomie et la prise en main sont rapides car elles suivent celles du Web auxquelles on est
tous habitués.
•
L'évolution des outils et de leur interface est aisée car standardisée et les langages utilisés sont
populaires.
1 La dette technique est un frein au développement logiciel. Lorsque l’on passe du développement d’application en cascade à Agile, la dette
technique est souvent héritée des anciens systèmes et du code existant. Il n’existe pas de solution universelle permettant d’éliminer la dette technique,
mais il est clair que les équipes agiles y sont invariablement confrontées sous de nombreuses formes différentes.
14
Conséquemment, ce choix exige l’utilisation de « Framework » robustes à opportunités
complémentaires intégrant parfaitement dans un environnement IIS et portables sur d'autres
plateformes serveurs pouvant connectés bon nombre de Systèmes de Gestion de Base de Données.
La mise en place de cette architecture de communication exige que toutes les applications déjà
développées aient une autonomie de fonctionnement avec disponibilité d’accès aux usagers à tout
heure. Des décisions qui peuvent conduire à modifier profondément ces applications jusqu’à
entrainer une refonte globale de ces systèmes.
Il s’agit, en effet, de faire le choix d’une architecture distribuée (client/serveur multi-niveaux) avec
des serveurs spécialisés dans une tache précise (serveur d’Applications/serveur Bases de
Données/serveur d’Authentification/serveur Middleware…). D’où une grande flexibilité/souplesse,
une sécurité accrue (la sécurité peut être définie pour chaque service, pour chaque niveau) et un
niveau de performance adéquat (les taches étant partagées entre les différents serveurs). Ces
serveurs peuvent être logés dans les sites propriétaires sur le réseau intranet et répliqués ou
hébergés dans le centre de données central.
Schéma de l’infrastructure physique d’échange
15
Les résultats ci-après sont attendus pour ce domaine :
1. L’infrastructure intranet est étendue et consolidée à d’autres nœuds supplémentaires.
2. Le nombre de postes clients dans les directions est augmenté selon une réglementation définie par
un document de cadrage.
3. Le réseautage de toutes les structures techniques centrales et départementales est établi et
fonctionnel.
4. L’hébergement et/ou la réplication des serveurs sont effectifs dans le centre de données central.
5.
Le système d’alimentation électrique est établi tant au niveau du centre de données central que dans
les autres sites afin de garantir une haute disponibilité des ressources.
6. L’infrastructure réseau dispose d’une connectivité à débit suffisante pour les échanges et à un coût
récurrent facilement recouvrable.
4.2.
Standardisation du développement des applications
L’environnement de développement d’application actuel au MENFP ne répond nullement aux
standards de base du Génie Logiciel. Les programmes développés fonctionnent selon le principe
traditionnel monolithique (système fermé) où toutes les tâches sont réalisées dans une seule et
même application et où les services individuels accèdent à une grande Base de Données et sont
édités via une interface utilisateur, tous implémentés dans une seule application. Selon cette
approche monolithique, les équipes sont organisées en fonction de la technologie à laquelle elles
ont affaire : une équipe s'occupe des bases de données, une autre programme les services
individuels et une troisième s'occupe de la conception d'une interface utilisateur. D'autres équipes
sont responsables de la publication des mises à jour, des travaux de maintenance et des analyses.
Toutes les équipes sont interdépendantes. Sa standardisation exige un travail d’harmonisation des
environnements logiciels par la migration des applications lourdes et des structures de données
existantes en application évolutive, fermée à la modification et ouverte à l’extension pour le
fonctionnement autonome des services. L’équipe technique de pilotage formée des cadres
compétents des différentes structures du ministère, de l’USI, en particulier, doivent travailler d’un
commun accord de manière à modifier l’architecture de développement existante en une
architecture distribuée basée sur les nouveaux standards de développement d’applications Web
afin de faciliter les processus de collecte, de traitement, d’analyse et de partage des données. Dans
ce nouvel environnement, les applications seront développées en adoptant l’approche « microservice ».
16
Dans une architecture basée sur les micro services il n’y a pas de dépendance, car une seule équipe
est responsable du développement d'un micro service. Une application de grande taille est réalisée
sous forme de petits modules monofonctionnels (les micro services). Les blocs de construction euxmêmes sont développés indépendamment les uns des autres et forment ensemble le produit global.
Ce style architectural présente d’énormes avantages.
•
Chaque micro service est développé en utilisant une technologie qui peut être différente des
autres (java, C++, C#, Python, NodeJS…).
•
Chaque service tourne dans un processus séparé.
•
Chaque service est responsable d’une fonctionnalité précise.
•
Déploiement en plusieurs instances (déploiement dans plusieurs machines).
•
Micro Service multi conteneur en utilisant les protocoles JMS (Java message service), CORBA
•
Sécurité base sur JWT (JSON Web Token)
Ce modèle de développement exige une communication Synchrone. Son orchestration nécessite un
niveau de compréhension adéquate et une connaissance avancée des nouveaux standards de
développement et les technologies associées. On peut aussi implémenter le mode de
communication asynchrone au niveau du développement des micro-services par l’intégration d’un
middleware (broker) tel que (Rabbit MQ, Apache MQ, …) et en utilisant l’un des protocoles de
communication asynchrone comme AMQP, MQTT (IoT), STOMP (messagerie instantanée via web
socket).
Ce style architectural présente d’énormes avantages. L’application développée est considérée
comme une suite de services. Ces services autonomes sont amenés à communiquer entre eux par
le biais d’un protocole simple tel que HTTP et une interface de programmation applicative (API)2.
C'est pourquoi la plupart des développeurs de micro services font confiance aux API REST. Grâce à
des méthodes HTTP uniformes et allégées telles que GET ou POST, les différents micro services
peuvent facilement communiquer entre eux et échanger les informations correspondantes. Dans
cette nouvelle approche, un projet dans son ensemble peut être divisé en services autonomes. Le
produit final reste ainsi beaucoup plus léger, économise des ressources et la complexité de
l’application est alors décomposée en un ensemble de modules faciles à maintenir.
2 Un ensemble normalisé de classes, de méthodes ou de fonctions qui sert de façade par laquelle un logiciel offre des services à d'autres
logiciels.
17
Par consensus, les cadres techniques, architectes de l’information, décident d’utiliser les Bases de
Données Relationnelles (SQL serveur, Oracle, PostgreSQL et MySQL) comme système principal de
gestion de base des données avec leur langage procédural respectif associé (TransactSQL, PLSQL,
PLPGSQL). Par contre, pour le développement des applications (Back End et Front End), les langages
de programmation (PHP, Java, JavaScript, Python, Web Dev et C-Sharp) ainsi que leurs Framework
associés seront priorisés.
Schéma de l’infrastructure logique d’échange
Les résultats ci-après sont attendus pour ce domaine :
1. Le MENFP dispose d’un référentiel de bonnes pratiques qui est adopté et mis en œuvre par les
équipes de développement.
2. Les fichiers et base de données existants sont exportés vers des bases de données relationnelles.
3. Un référentiel commun de données est adopté pour la gestion des données produites.
4. Une base de données commune à l’ensemble des acteurs du système éducatif est accessible en
permanence.
18
5. Les développeurs collaborent à l’exploitation des bibliothèques basées sur les micro services pour
développer une intelligence collaborative.
6. Les développeurs font usage des langages évolués et mutualisent les ressources nécessaires au
développement.
7. Les différentes applications développées sont fonctionnelles et permettent aux différents métiers de
produire leurs données selon un système compatible avec les bases de données disponible du centre
de données centralisé.
4.3.
Fourniture de données
Les investissements en système d’information trouvent leurs valeurs ajoutées dans la mesure où les
données de qualité, les informations et les connaissances nécessaires à l’évolution des métiers leur
parviennent à temps sous un format utilisable automatiquement. Cette étape est à peine
considérée dans la stratégie de mise en place des systèmes d’information. Pourtant l’impact sur la
gouvernance des données demeure sans égale. Une démarche rationnelle consiste à repérer les
phénomènes et les évènements les plus importants à communiquer et de développer les outils
d’analyse et de diffusion des flux informationnels indispensables pour les prises de décision et la
résolution des problèmes complexes.
Il revient donc de développer une culture de communication en permanence sur le degré
d’avancement des processus vers l’atteinte des résultats. Il s’agit de disposer de données et
d’informations liées aux indicateurs d’accès, d’efficacité interne, de qualité ainsi que des indicateurs
financiers et de gouvernance.
Ainsi, les indicateurs d’accès prendront en compte les taux d’accès, d’admission, de transition, ainsi
que les proportions d’élèves scolarisés. Ces indicateurs seront d’une grande utilité pour comprendre
l’évolution des cohortes et des phénomènes liés à la promotion et le redoublement. Les
informations financières doivent fournir avec précision le niveau d’absorption des budgets de
fonctionnement et d’investissement à différents moments de son évolution.
Sur la gouvernance, des données qualitatives devraient aussi être disponible sur les modalités de
répartition géographique des ressources humaines, le respect des principes de passation des
marchés publics, l’engagement des partenaires et l’efficacité des structures de gouvernance en
place au ministère.
19
L’USI, en collaboration avec l’équipe de pilotage et technique du ministère, doit s’assurer que les
données nécessaires soient collectées avec soin, que les procédures de production soient
respectées et que l’information parvient à temps aux acteurs qui en ont besoin. Selon le cas, il
conviendra d’envisager leur évolution sur plusieurs années pour alimenter les besoins en analyse
prédictive et prospective sur l’avenir du secteur.
De manière concrète, les résultats ci-après devraient être atteints pour ce domaine.
1.
Les métiers contribuent à l’identification des besoins de collecte, de traitement et d’analyse
périodique des données du SIGE.
2. Des cahiers de charge des applications répondant aux besoins de gestion / utilisation / diffusion
des données des différentes structures techniques sont disponibles.
3. Les démarches de production périodique d’informations nécessaires pour certains métiers sont
partiellement ou totalement automatisées.
4. Des rapports/états périodiques, annuaire statistique, tableau de bord et de suivi des résultats
présentant l’évolution de la situation du système scolaire haïtien sont publiés.
5. Un mécanisme / système de diffusion et d’accessibilité aux informations est élaboré et communiqué
aux utilisateurs.
4.4.
Gouvernance de la production des données
Le défaut d’agilité et les écarts de qualification constatés au sein du MENFP constituent des
handicaps majeurs aux capacités d’innovation et au succès des projets de système d’information. Il
convient donc, pour pallier cette situation, de disposer de ressources financières, matérielles et
humaines dédiées au renforcement des unités opérationnelles impliquées dans la mise en œuvre
du SIGE et de s’assurer de la formation continue du personnel technique et administratif impliqué
afin de garantir un processus fluide d’adoption de la technologie. L’appropriation ou la mobilisation
autour de la culture des données est au cœur de la transformation numérique des organisations ;
des mesures doivent être prises pour assoir les fondements théoriques de l’éducation par le
dialogue.
Le système d’information ne pourra nullement se développer avec des équipes qui travaillent en
cercle fermé avec des actions transversales insuffisantes. Il est donc nécessaire de mutualiser les
ressources de façon à faire monter en compétence l’ensemble des collaborateurs et de passer d’une
20
équipe restreinte au sein d’une direction ou d’une unité à une équipe élargie impliquant l’ensemble
des cadres techniques des directions.
De nos jours, la mise en œuvre des systèmes d’information ne se conçoit plus sans avoir recours à
des référentiels de bonnes pratiques comme ITIL, COBIT, CMMI ou ISO 27000 ou ISO 9001. Ces
référentiels s’assurent de l’homogénéité des façons de faire et garantissent l’amélioration continue
des pratiques organisationnelles et professionnelles des cadres. Pour en assurer le leadership, la
structure de coordination du processus doit adopter un référentiel de gouvernance et un référentiel
de développement et par la suite s’informer et se former à la philosophie et à l’utilisation des outils
d’application. L’exécution de l’ensemble des interventions, prévues sur une période de cinq années,
nécessite la réunion progressive des conditions internes et externes de sa réalisation. La démarche
consistera donc, dans un premier temps, à s’assurer de la validation du document et des outils
d’accompagnement par les principaux acteurs et, dans un deuxième temps, de prendre en
considération le rôle des acteurs.
Dès le départ de la mise en œuvre, la promotion d’un dialogue interne permettra de confirmer
l’adhésion des techniciens des directions techniques et des Directions Départementales d’éducation
au processus. Une démarche similaire sera aussi entreprise auprès des parties prenantes et des
instances décisionnelles afin de solliciter leur accord et leur engagement. Un plaidoyer sera mené
auprès des acteurs non publiques des partenaires techniques et financiers de l’éducation en faveur
d’un partenariat solide avec ces derniers pour la mise en place du SIGE. Lors de ces séances, il sera
surtout question d’obtenir leur reconnaissance et leur engagement tant envers la modalité
qu’envers les choix retenus dans le document.
Les données produites ne peuvent pas converser si elles ne sont pas standardisées dans une
nomenclature unique. C’est ce qui facilite leur interopérabilité et encourage leur réutilisation dans
un système intégré. Les acteurs bénéficieront donc d'une structure unique pour les informations
relatives au secteur. Un code unique sera attribué à chaque élément du système pour son
identification et son utilisation.
Les principaux résultats suivants sont attendus pour ce domaine :
1. Une stratégie d’implémentation du SIGE est adoptée par l’ensemble des parties prenantes.
2. Un arrêté ministériel sur la gouvernance des données sur lequel adhèrent les principaux
responsables est signé et en application au MENFP.
21
3. Les métiers sont engagés dans un processus de gestion collaborative des données au regard du
protocole de gouvernance des données.
4. De nouveaux apprentissages de méthodes, de techniques et d’outils de travail se font en
permanence entre les métiers.
5. Des séances de formation au développement et à l’utilisation des applications sont planifiées pour
l’ensemble des architectes de l’information (développeurs, correspondants techniques des DDE et
du Central).
6. L’ensemble des acteurs concernés sont d’accord de s’engager dans le processus de production des
données et opèrent dans le respect du protocole de partage qu’ils ont signé.
7. Un référentiel commun de données est développé et adopté pour la production et la gestion des
données du SIGE.
8. Les acteurs/agents du MENFP impliqués dans le processus de production des données sont formés
en continue chacun dans le domaine qui le concerne.
22
5. CADRE DES RESULTATS DES AXES D’INTERVENTION
R : structure responsable ; A : structure d’appui ; C: structure de contrôle I : structure informée
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
Domaine 1 : Utilisation des infrastructures technologiques
1.1. L’infrastructure intranet
est étendue et
consolidée à d’autres
nœuds supplémentaires.
1.2. Le nombre de postes
clients dans les
directions est augmenté
selon une
réglementation définie
par un document de
cadrage.
1.1.1. Implémenter des
interfaces de
connexion aux
différents sites non
encore connectés
au réseau intranet.
1.1.2. Disposer d’une
allocation de bande
passante suffisante
pour la fourniture
de service à travers
le réseau
d’interconnexion.
1.1.3. Permettre aux
différents serveurs
d’être accessibles
en temps réel.
1.2.1. Élaborer et adopter
un document cadre
pour les acquisitions
de matériels et
équipements.
1.2.2. Doter les services
administratifs
(centraux et
déconcentrés) des
équipements
(serveurs, postes de
travail, printers,
mobiliers, onduleurs
STRUCTURES
STRATEGIE D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
RESPONSABLES
PERFORMANCE
Atteindre une plus grande performance dans le processus de production et partage des données par l’extension
et l’amélioration de l’utilisation des infrastructures existantes au MENFP
R: USI,
Alignement des différents serveurs
Assistance extérieure expert
La connectivité
A: DAA, UPM
avec ceux du centre de données et
systèmes réseaux et sécurité,
allouée permet aux
C: UPM
ajout de nouveaux équipements
formation technique des
différents trafics
I : DG
d’interconnexion.
cadres, acquisition de logiciels réseaux de
de monitoring, de matériels
s’effectuer sans
et d’équipements de
interruption.
télécommunication.
R: USI,
Signature d’un protocole d’accord avec Disposition de fonds pour le
A: DAA, UPM
le fournisseur d’accès pour un internet paiement annuel de la
C: UPM
dédié au niveau des nœuds du réseau. connectivité suivant les
I :DG
modalités des services.
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I :DG
R: USI,
A: DAA, UPM
C: UPM
I :DG
Mise en place d’un protocole
d’accessibilité et de contrôle.
R: DAA,
A: USI, UPM
C: UPM
I : DG
Acquisition d’équipements (logiciels et
matériels).
Adoption de nouvelles pratiques
d’acquisition de matériels et
équipements.
Disponibilité d’un espace
adéquat pourvu d’énergie
électrique et d’équipements
de réfrigération appropriés.
Disposition de fonds pour
l’acquisition de nouveaux
postes clients et d’un logiciel
de gestion des stocks et
équipements.
Disposition de ressources
financières pour l’acquisition
des matériels et équipements.
Les directions sont
équipées en postes
clients et les tâches
automatisées se
réalisent dans les
conditions
optimales.
RESULTATS ATTENDUS
1.3. Le réseautage de toutes
les structures techniques
centrales et
départementales est
établi et fonctionnel.
1.4. L’hébergement et/ou la
réplication des serveurs
sont effectifs dans le
centre de données
central.
ACTIVITES
et logiciels Windows
- Office Pro Antivirus)
nécessaires.
1.3.1. Câbler les différents
sites du ministère
(réseaux locaux).
1.3.2. Sécuriser l’accès en
permanence aux
serveurs par tous
les postes de travail
autorisés du réseau.
1.4.1. Héberger les
différents serveurs
des autres nœuds,
les applications et
bases de données
dans le centre de
données central.
1.4.2. Mettre en place des
systèmes de
réplication entre les
serveurs locaux et le
centre de données.
1.4.3. Mettre en place un
système de
sauvegarde et de
restauration des
différentes bases de
données.
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
R: USI,
A: DAA,
C: UPM
I : DG
Mise en place d’un câblage facilitant la
mise en réseau de tous les postes du
central et des DDE.
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I :DG
Mise en place d’un plan de sécurité et
d’un protocole d’accès aux différents
nœuds.
L’échange de
données entre les
structures centrales
et départementales
se réalise de
manière
ininterrompue.
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I : DG
Utilisation d’une infrastructure
modulaire basée sur des conteneurs.
Prestation de service réseaux
et sécurité.
Disposition de fonds
nécessaires à l’acquisition de
matériels et équipements
pour le réseautage.
Acquisition d’outils de
contrôle d’accès au réseau
(NAC – Network Access
Control) à l’interne et de
firewall (Fortinet FortiGate)
Acquisition de serveurs cloud
et de serveurs
supplémentaires pour la
réplication.
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I :DG
Implémentation d’un système de
réplication Hot standby.
Acquisition de logiciel de
réplication des bases de
données.
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I :DG
Mise en place d’une stratégie de
restauration et de récupération des
données.
Acquisition de serveur NAS
(Network Attached
Storage) pour le backup,
l’archivage et la récupération
en cas de désastre.
Les données
produites dans
différentes
structures
techniques et
départementales
sont disponibles en
temps réel (ou
différé) au centre
de données central
Les différentes
bases de données
mises en place sont
régulièrement
sauvegardées.
24
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
1.5. Le système
d’alimentation
électrique et de
climatisation est
opérationnel/fonctionnel
tant au niveau du centre
de données central que
dans les autres sites afin
de garantir une haute
disponibilité des
ressources.
1.5.1. Mettre en place un
système
d’alimentation
électrique, au-delà
du courant de ville,
au niveau du centre
de données central
et des autres sites
par l’entremise de
groupes
électrogènes, de
batteries onduleurs,
de plaques solaires.
1.5.2. Doter les centres de
données (du central
et des DDE) d’un
système de
climatisation
régulière et efficace.
1.5.3. Mettre en place un
dispositif de
maintenance des
matériels et
équipements
(électrique et
climatisation).
1.6.1. Payer au fournisseur
d’accès internet la
dette pour la
connectivité des
années 2017-2018
et 2018-2019.
1.6. L’infrastructure réseau
dispose d’une
connectivité à débit
suffisante pour les
échanges et à un coût
STRUCTURES
RESPONSABLES
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I : DG
STRATEGIE D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
Mise en place de matériels et
d’équipements performants avec un
système de commutation
automatique.
Acquisition de panneaux
solaires avec batteries, d’un
groupe électrogène et d’un
système d’onduleur avec
commutation automatique.
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I : DG
Mise en place d’un système de
climatisation réversible adaptée et
propre répondant aux besoins de
rafraichissement des différents
espaces.
Acquisition d’un bunker avec
climatisation et alimentation
électrique intégrée.
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I :DG
Réduction de la probabilité de
défaillance ou de dégradation du
système de climatisation pour le
confort des serveurs.
Main d’œuvre technique et
outils de maintenance.
R: USI,
A: DAA,
C: UPM
I :DG/Cabinet
Paiement de la dette pour la
connectivité.
Disponibilité budgétaire pour
le paiement de la dette pour
la connectivité.
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
L’infrastructure
technologique tant
au niveau du centre
de données central
que dans les autres
sites est
constamment
alimentée en
énergie électrique.
Les échanges au
niveau de
l’infrastructure
réseau du MENFP se
font sans
interruption entre
25
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
récurrent facilement
recouvrable.
1.6.2. Améliorer la
connectivité
internet et son débit
(bande passante)
tout en négociant
un coût récurrent
facilement
recouvrable par le
MENFP.
1.6.3. Planifier un budget
pour le coût
récurrent de la
connectivité sur une
période de trois à
cinq ans.
STRUCTURES
RESPONSABLES
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I :DG
R: USI,
A: DAA,
C: DG
I :DG/Cabinet
STRATEGIE D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
Amélioration de la qualité des services
de la connectivité.
Acquisition de logiciels et des
outils pour le monitoring de la
bande passante
Planification du coût de la connectivité
dans le budget du trésor public.
Disponibilité budgétaire pour
le paiement de la bande
passante.
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
les différents
nœuds.
26
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
Domaine 2 : Normalisation du développement des applications
2.1. Le MENFP dispose
d’un référentiel de
bonnes pratiques qui
est adopté et mis en
œuvre par les équipes
de développement.
2.1.1. Adopter les nouvelles méthodes
et les nouvelles approches de
développement des
applications.
2.1.2. Mettre en place et adopter un
référentiel de bonnes pratiques
de développement
d’applications au sein du
MENFP.
2.1.3. Définir et adopter un cadre
consensuel basé sur les bonnes
pratiques pour le
développement des
applications.
2.1.4. Prioriser la méthode Agile pour
le développement des
applications (développement
itératif et incrémental) au lieu
de la méthode classique de type
« Waterfall» ou cycle en V.
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Améliorer l’efficacité de la production des données par l’adoption de systèmes applicatifs
communs et/ou compatibles au niveau de toutes les structures techniques et de projets du
MENFP
R : C. Exécutif
Évaluation comparative Assistance technique d’un
Les développements
A : USI
et choix d’un modèle
expert en génie logiciel et
des applications sont
C : C. Pilotage
de référence.
gestion de projet
agiles, standardisés,
I :DG
informatique selon la
harmonisés, plus
méthode agile.
faciles, plus rapides et
R : C. Exécutif
Ajustement du modèle
répondent mieux aux
A : USI
de référentiel de bonne Formation des
besoins exprimés.
C : C. Pilotage
pratique pour
informaticiens du MENFP.
I : DG
intégration au MENFP
Frais d’organisation des
ateliers d’analyse et
R : C. Exécutif
Analyse des modèles
multiplication des modèles
A : USI
de référentiel de bonne de référence.
C : C. Pilotage
pratique.
I : DG
Choix des modèles
convenables aux
équipes techniques,
Adoption et application
des modèles.
R : C. Exécutif
Formation des cadres à Assistance technique d’un
A : USI
la démarche agile de
expert en génie logiciel et
C : C. Pilotage
développement
gestion de projet
I : DG
d’applications
informatique selon la
informatiques.
méthode agile.
Formation des
informaticiens du MENFP.
Frais d’organisation des
ateliers de formation et de
multiplication des modules
27
RESULTATS ATTENDUS
2.2. Les fichiers et bases de
données existants sont
exportés vers des
bases de données
relationnelles.
2.3. Un référentiel
commun de données
est adopté pour la
gestion des données
produites.
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
2.2.1 Mettre en place des bases de
données relationnelles
répondant aux normes et
standards du modèle
relationnel, pour les différentes
structures techniques ayant des
données existantes stockées
dans des fichiers ou des bases
non relationnelles.
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
Les données stockées
dans des fichiers ou des
bases de données non
relationnelles sont
migrées vers des
SGBDR.
2.2.2 Exporter les données existantes
vers les nouvelles bases de
données relationnelles valides.
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
Mise en place d’une
passerelle servant à la
migration des données
vers le centre.
2.3.1 Lister les données de références
et leurs propriétaires.
R : USI
A : BUNEXE
C : DPCE
I : DG
Élaboration, partage et
adoption du référentiel
de données du MENFP.
2.3.2 Développer et mettre en place
une démarche de valorisation
des données.
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
Organisation de
séances d’échange sur
la disponibilité et
l’usage des données.
2.3.3 Organiser l’ensemble des
décisions relatives à la donnée,
afin de garantir sa qualité et sa
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
Rendre opérationnel
les structures de
RESSOURCES NECESSAIRES
et des documents de
support.
Assistance technique d’un
expert en gestion de bases
de données.
Formation des
informaticiens du MENFP.
Frais d’organisation des
ateliers de formation et de
multiplication de
l’algorithme.
Expert en développement
back end et gestion de
bases de données.
Formation des
informaticiens du MENFP.
Frais d’organisation de
séance de formation à
l’intention des cadres.
Assistance technique d’un
expert en systèmes
d’informations.
Frais d’organisation des
ateliers d’échange.
Assistance technique d’un
expert en systèmes
d’informations.
Frais de suivi et évaluation
du processus de
valorisation des données..
Frais de suivi et évaluation
du processus
d’organisation.
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Les données stockées
dans des fichiers ou
des bases de données
non relationnelles sont
migrées vers des
SGBDR.
L’échange des
données entre les
structures s’effectue
suivant des règles
définies de partage, de
diffusion et
d’utilisation des
données.
28
RESULTATS ATTENDUS
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
I : DG
Gouvernance des
données.
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
Élaboration et
application des règles
de gestion des données
du MENFP.
Adoption d’un
calendrier périodique
de communication des
données.
Développement d’un
guide d’utilisation pour
chaque application
2.4.1 Élaborer la liste des besoins en
information et données des
principaux métiers.
R : C. US
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
2.4.2 Identifier et lister les sousmodèles de données
propriétaires et producteur
pour la mise en place de la base
de données.
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
Révision des
indicateurs de suivi du
PDEF pour identifier les
objets et les besoins en
données.
Enquête auprès des
métiers pour repérer,
valider et classifier les
objets.
2.4.3 Modéliser globalement
(modélisation commune), avec
un AGL, les informations de
base, utilisées par les différents
domaines de gestion, tout en
R : C. Exécutif
A : USI
C : C. Pilotage
I : DG
ACTIVITES
sécurité tout au long de son
cycle de vie.
2.3.4 Établir le protocole d’échange
des données de références.
2.3.5 Promouvoir le partage et
l’utilisation des données tenant
compte de leur classification.
2.3.6 Élaborer un guide d’utilisation
des données.
2.4. Une base de données
commune à
l’ensemble des acteurs
du système éducatif
est accessible en
permanence.
Modélisation des
données avec MERISE
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Frais de suivi et évaluation
du processus d’application.
Frais d’organisation d’un
atelier de travail sur le
calendrier et de suivi et
évaluation du processus.
Assistance technique d’un
expert en politiques
sectorielles et statistiques
éducatives pour la
rédaction d’un guide et la
formation à l’utilisation des
données.
Ressources matérielles et
financières pour
l’organisation de mini
ateliers de travail avec les
acteurs.
Assistance d’un expert SIGE
Formation des cadres
Organisation de mini atelier
de discussion.
Les différents acteurs
du système éducatif se
réfèrent constamment
à la base de données
commune suivant leur
métier.
Ressources humaines et
financières pour
l’organisation de mini
ateliers de travail avec les
acteurs
29
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Identification de choix
des langages les plus
évolués à partir des
« 10 tops » de IEEE.
Assistance d’un consultant
Expert en développement
logiciel pour faciliter le
dialogue
Harmonisation entre
les compétences des
cadres et la liste des
« 10 tops » de IEEE
Disponibilité d’internet
pour l’équipe de recherche.
La communication
(récupération de
données/informations)
entre les applications
se fait à travers des
micros services.
garantissant la cohérence et
l’unicité des données,
accessibles par l’ensemble des
acteurs.
2.5. Les développeurs
collaborent à
l’exploitation des
bibliothèques basées
sur les micros services
pour développer une
intelligence
collaborative.
2.5.1 Adopter des langages de
programmation back office pour
les applications en exploitation
au niveau de l’environnement
du MENFP.
2.5.2 Identifier les bibliothèques et
les micros services disponibles à
l’exploiter pour les
développements
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
2.5.3 Partager les démarches
d’alimentation et d’exploitation
des bibliothèques et micros
services disponibles à l’usage.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Adoption de la liste de
langage back end et
front end pour les
cadres techniques.
Identification des sites
spécialisés ;
Recherche en ligne sur
les plateformes open
sources
Identification des sites
spécialisés ;
Recherche en ligne sur
les plateformes open
sources
Organisation de séances de
travail avec les cadres
Assistance d’un cadre
technique senior pour
diriger les équipes
Disponibilité d’internet
pour l’équipe de recherche.
Organisation d’équipes de
recherche avec les cadres
Assistance d’un cadre
technique senior pour
diriger les équipes
Disponibilité d’internet
pour l’équipe de recherche.
Organisation d’équipes de
recherche avec les cadres
30
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
2.6. Les développeurs font
usage de langages
évolués et mutualisent
les ressources
nécessaires au
développement.
2.6.1 Établir la liste des langages de
programmation évolués à
utiliser pour le développement
des applications.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Analyse des langages
multiplateforme pour
le développement des
applications.
Disponibilité d’internet
pour l’équipe de recherche.
Organisation d’équipes de
recherche avec les cadres
2.6.2 Recenser et évaluer les
connaissances, compétences et
expériences des développeurs
existant au sein des différentes
structures techniques afin de
mutualiser les ressources et
garantir une bonne
appropriation des applications à
développer.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Analyse des dossiers
académiques des
cadres techniques.
Ressources humaines pour
l’analyse des dossiers.
Les applications sont
développées de façon
collaborative et avec
des langages de
programmation
évolués tels que JEE,
PHYTON, PHP, C#,
NodeJS, JQuery,
Angular, etc.
Organisation de mini
Hackaton interne entre
les équipes du MENFP.
Ressources matérielles et
financières pour
l’organisation des concours.
2.7.1 Répertorier et valider, par les
services concernés, les
fonctionnalités nécessaires pour
chacune des applications de
gestion, à développer,
compléter ou améliorer.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Établissement d’un
mécanisme de suivi de
l’exploitation des
applications.
Assistance technique
interne pour répertorier et
valider les besoins, et pour
la conception de l’outil et
l’analyse de résultats.
Les différents métiers
produisent leurs
données selon le
standard des bases de
données disponibles
au centre de données
centralisé.
2.7.2 Mettre en place une application
web de gestion des statistiques
scolaires (données de
recensement) de l’ensemble des
sous-secteurs de l’éducation, à
partir de (en étendant)
l’application « SIGEEE »
développée et déployée par
l’USI, et interopérable avec les
autres applications du SIGE.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Ressources humaines
qualifiées du MENFP.
La saisie et le
traitement des
données de
recensement de
l’ensemble des soussecteurs de
l’éducation, se fait à
partir de l’application
« SIGEEE »
interopérable avec les
2.7. Les différentes
applications
développées sont
fonctionnelles et
permettent aux
différents métiers de
produire leurs
données selon un
système compatible
avec les bases de
données disponible du
centre de données
centralisé.
Utilisation de la grille
pour planifier les
encadrements
Inventaire de la liste
des indicateurs avec
leurs données de base.
Définition des règles de
calcul et des
algorithmes de
numérisation.
Déploiement des
applications au niveau
des directions
concernées.
Assistance technique
interne des responsables
métiers.
Assistance technique d’un
consultant Expert SIGE
31
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
2.7.3 Développer et compléter dans
le SIGERH les différents modules
intégrant l’ensemble des
fonctionnalités nécessaires à la
gestion administrative et la
carrière du personnel du
système éducatif, et
interopérable avec les autres
applications du SIGE.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
2.7.4 Mettre en place une application
web de gestion des examens
d’État, y compris les examens
de l’ENI, avec une base de
données centralisée, et
interopérable avec les autres
applications du SIGE.
R : BUNEXE
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
2.7.5 Mettre en place une application
web de gestion des demandes
d’autorisation d’ouverture et de
gestion des accréditations des
écoles.
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
Examen des besoins
d’automatisation de la
GRH.
Élaboration des
procédures
automatiques.
Conception des
activités selon le BPM
Examen des besoins
d’automatisation du
BUNEXE.
Élaboration des
procédures
automatiques.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Conception des
activités selon le BPM
Élaboration des
procédures
automatiques.
Conception des
activités sur le BPM
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Ressources financières pour
l’organisation des ateliers
sur l’examen des besoins
d’automatisation.
autres applications du
SIGE
La gestion
administrative et de la
carrière du personnel
du système se fait à
partir de l’application
GRH interopérable
avec les autres
applications du SIGE.
Les examens d’Etat et
ceux de l’ENI sont
gérés par une
application web
interopérable avec les
autres applications du
SIGE.
Les demandes
d’autorisation
d’ouverture et de
gestion des
accréditations des
écoles sont traitées de
façon automatique par
une application web
interopérable avec les
autres applications du
SIGE.
32
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
2.7.6 Mettre en place des formats
d’échange de données pour la
récupération des données
depuis les bases existantes
et/ou à développer vers la base
de données commune du SIGE.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Établissement du
référentiel de données.
Assistance technique
interne pour la conception
et l’élaboration du
document.
Ressources humaines
qualifiées du MENFP.
2.7.7 Mettre en place un outil ETL
(Extract – Transform - Load)
bien adapté de mises à
jour/transfert des données vers
la base de données centrale, et
garantissant i) la centralisation
des échanges, ii) le contrôle et
la sécurisation des flux de
données, iii) le paramétrage des
transferts, iv) le partage des
processus de transfert entre
tous les domaines applicatifs.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Personnaliser et
adapter l’outil ETL
Talend pour
l’intégration des
données dans la base
de données
communes.
Ressources humaines
qualifiées du MENFP.
La base de données
commune du SIGE est
régulièrement mise à
jour à partir des bases
de données des
différentes
applications de
gestion.
2.7.8 Mettre en place une application
intégrée de gestion du courrier,
commune à toutes les
structures du MENFP,
fonctionnant en relation avec
l’annuaire LDAP, et interfacée
avec les autres logiciels du
MENFP si nécessaire.
R : USI
A : C. Technique
C : C. Exécutif
I : DG
Examen des besoins
d’automatisation du
secrétariat du MENFP
Ressources financières pour
l’organisation d’un atelier
sur l’examen des besoins
d’automatisation et le
développement des
procédures.
Développement de
formats pour l’échange
de données
Élaboration des
procédures nécessaires
à l’automatisation des
taches.
Conception des
activités selon le BPM
La gestion financière
et matérielle se fait à
partir de l’application
web interopérable
avec les autres
applications du SIGE.
33
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
Domaine 3 : Fourniture de données
3.1 Les métiers
contribuent à
l’identification des
besoins de collecte, de
traitement, de
diffusion et d’analyse
périodique des
données du SIGE.
3.1.1 Répertorier et valider, par les
services concernés, les
attentes et fonctionnalités
nécessaires pour chacun des
outils d’aide à la décision à
développer.
3.2 Des cahiers de charge
des applications
répondant aux
besoins de gestion /
utilisation / diffusion
des données des
différentes structures
techniques sont
disponibles.
3.2.1 Elaborer les cahiers de
charges des outils d’aide à la
décision à développer.
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Mettre à la disposition des acteurs internes et externes du secteur des informations selon différentes
modalités et mises à jour régulièrement par l’accroissement des outils de production et de diffusion
des flux informationnels.
R : USI
Réalisation des rencontres Mise à la disposition des
Les besoins de
A : DAA, USI
de travail avec les entités
métiers des moyens
collecte, de
C : USI
concernées en vue de faire logistiques, matériels,
traitement, de
I : DG
le point sur l’identification financiers et techniques
diffusion et
des différents besoins en
nécessaires à la mise en
d’analyse périodique
information exprimés.
œuvre des opérations
des données sont
requises.
identifiés de
Création d’un
manière spécifique
environnement facilitant
par les différents
l’établissement d’un cadre
métiers.
de développement des
outils d’analyse répondant
aux attentes des
structures au niveau du
SIGE.
R : USI
Organisation des ateliers
Moyens financiers pour la
Il existe des cahiers
A : DAA
et/ou des rencontres
réalisation des ateliers.
de charge des
C : USI
d’échange et
applications/outils
I : DG
d’identification des
d’aide à la décision
besoins et attentes des
répondant aux
structures.
besoins spécifiques
de chaque structure
Traduire les différents
technique.
besoins dans un langage
technique susceptible
d’intégrer une application.
34
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
3.3 Les démarches de
production périodique
d’informations
nécessaires pour
certains métiers sont
partiellement ou
totalement
automatisées.
3.4 Des rapports/états
périodiques, annuaire
statistique, tableau de
bord et de suivi des
résultats présentant
l’évolution de la
situation du système
scolaire haïtien sont
publiés.
3.3.1 Faire des choix et proposer
des types d’automatisation de
production d’informations
nécessaires aux différents
métiers.
3.5 Un mécanisme /
système de diffusion
et d’accessibilité aux
informations est
élaboré et
communiqué aux
utilisateurs.
3.4.1 Développer des applications
web de génération
automatique et de publication
des annuaires statistiques
désagrégeables des différents
sous-secteurs de l’éducation
et des tableaux de bord pays /
département / district / zone /
établissement, basée sur les
données du SIGE.
STRUCTURES
RESPONSABLES
R : USI,
A : USI
C : DPCE
I :DG
R : USI
A : DPCE
C : DAA, USI
I : DG
3.5.1 Développer une application
web permettant
l’interrogation de la base de
données commune du SIGE et
la génération des rapports
statistiques.
R : USI
A : DAA
C : USI
I : DG
3.5.2 Développer une application
web de carte scolaire couplé à
un système d’information
géographique, connectée à la
base de données commune du
SIGE.
R :, USI
A : DPCE
C : DAA,USI
I : DG
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Mise en place d’un cadre
de production
d’informations commun
aux différents métiers.
Recrutement de
consultants pour le
développement des
applications.
Certains métiers,
notamment la DPCE,
ont leurs
productions
périodiques
automatisées.
Proposer des solutions
adaptées à la réalité de
production des métiers.
Intégration des outils
technologiques modernes
dans les opérations de
collecte de données
(Tablettes, téléphones,
etc..).
Mise en place d’un
mécanisme de production
de données suivant un
standard facilitant une
exploitation multivariée.
Développement d’un Web
service garantissant un
cadre de communication
avec la base de données
commune du SIGE.
Déploiement des outils
permettant d’obtenir des
données fiables sur les
infrastructures scolaires et
le système d’information
géographique
Moyens financiers pour
l’acquisition des outils et
équipements.
Ressources humaines
qualifiées du MENFP.
Assistance technique d’un
consultant Expert SIGE
Ressources financières
pour l’organisation des
ateliers sur l’examen des
besoins.
Il existe des
publications faites
de façon
automatisée, des
rapports, annuaire
statistique, tableau
de bord et de suivi
des résultats,
portant sur
l’évolution de la
situation du système
éducatif haïtien
Possibilité
d'interroger la base
de données
commune du SIGE et
de la générer des
rapports
statistiques, à partir
d'une application
web.
Disponibilité d'un
outil carte scolaire et
d’un système
d’information
géographique,
35
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
Mise en place d’une
solution appropriée
rendant possible la
communication avec la
base de données
commune du SIGE.
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
connectée à la base
de données
commune du SIGE.
Disponibilité d'une
application web
d’analyse
multidimensionnelle,
connectée à la base
de données
commune du SIGE.
36
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
Domaine 4 : Gouvernance de la production des données
4.1. Une stratégie
d’implémentation du
SIGE est adoptée par
l’ensemble des
parties prenantes.
4.1.1. Tenir une séance de validation
de la stratégie
d’implémentation du SIGE.
4.1.2. Organiser une séance officielle
de présentation des
documents de cadrage de la
mise en place du SIGE aux
partenaires techniques et
financiers et aux membres du
sous-secteur non public.
4.1.3. Mener le plaidoyer et trouver
les financements adéquats
pour la mise en place de la
stratégie
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Atteindre un niveau performant de production et partage des données par le renforcement de la
dynamique organisationnelle de gouvernance des systèmes d’information.
R : C. technique
Assister les comités
Ressources humaines et
Les différents acteurs
A : USI
exécutif et technique dans matériels pour la
du secteur
C : C. Exécutif
l’appropriation du dossier
planification et
comprennent et
I : DG, Cabinet
l’organisation de l’action.
s’approprient de la
Elaborer une liste et
stratégie
inviter des participants
d’implémentation du
SIGE.
Organiser une la séance
de validations avec les
Plusieurs PTF
parties prenantes.
financent la mise en
place du SIGE.
R : C. technique
Contacter l’ONAPE et le
Ressources humaines et
A : USI
GLPE pour l’inscription
matériels pour la
C : C. Exécutif
dans leur agenda
planification et
I : DG, Cabinet
l’organisation de l’action.
Élaborer les documents de
présentation des
documents aux
partenaires
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Tenir la séance de
présentation des
documents aux
partenaires.
Identifier les partenaires
potentiels et établir un
calendrier de rencontre.
Ressources humaines et
matériels pour la
planification et
l’organisation de l’action.
Élaborer un document
synthétique de
37
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
présentation de la mise en
place du SIGE aux
partenaires.
4.1.4. Organiser une cérémonie
officielle de lancement du
processus de mise en œuvre
du SIGE
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Tenir les rencontres et
assurer un suivi des
partenariats éventuels.
Identifier les invités et
élaborer l’agenda de la
rencontre.
Ressources humaines et
matériels pour la
planification et
l’organisation de l’action.
Préparer le document de
présentation du SIGE aux
parties prenantes
4.2. Un arrêté ministériel
sur la gouvernance
des données sur
lequel adhèrent les
principaux
responsables est
signé et en
application au
MENFP.
4.2.1. Élaboration de l’arrêté
ministériel portant sur le
protocole de gouvernance des
données.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Réaliser le lancement
Élaboration d’une
ébauche de contenu d’un
arrêté ministériel.
Organisation de deux
séances de travail sur le
contenu de l’arrêté
ministériel avec les
principaux acteurs.
Assistance technique
d’un consultant pour le
pilotage du processus.
Frais d’organisation des
séances de travail avec
les directions techniques
Révision et soumission de
l’arrêté ministériel à la
signature du Ministre
4.2.2. Faire adhérer, signer et
appliquer le protocole de
gouvernance des données, par
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Élaboration d’outils de
suivi de l’application du
protocole.
Les structures
productrices et
consommatrices des
données signent et
s’engagent à
appliquer le
protocole de
gouvernance de
données dans les
échanges interstructures
Ressources humaines des
directions techniques.
38
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
les principaux responsables du
MENFP.
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
Tenir des séances
d’échanges et de
rétroactions avec les
parties prenantes.
Assurer la disponibilité et
l’utilisation des données
au niveau des métiers.
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Frais d’organisation de
séance de formation sur
l’exploitation des
données pour la prise de
décision.
Les différents
métiers développent
une culture de
gestion de données
axée sur un mode de
fonctionnement
interactif.
4.3. Les métiers sont
engagés dans un
processus de gestion
collaborative des
données au regard
du protocole de
gouvernance des
données.
4.3.1. Promouvoir chez les métiers
une culture de gestion de
données axée sur une
approche collaborative.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
4.3.2. Faire engager les métiers dans
un processus de gestion
collaborative des données au
regard du protocole de
gouvernance des données.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Tenir des séances
d’échange et de partage
de données, information
et connaissance entre les
acteurs du système.
Frais d’organisation de
séance de formation sur
les plateformes
d’échange et de partage
des données.
4.4. De nouveaux
apprentissages de
méthodes, de
techniques et
d’outils de travail se
font en permanence
entre les métiers.
4.4.1. Élaborer des méthodes,
techniques et outils de travail
entre les métiers.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Ressources humaines
4.4.2. Faire apprendre en continue
les nouvelles méthodes, les
nouvelles techniques et les
nouveaux outils de travail,
entre les métiers.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Initier des projets
communs de
développement
d’application entre les
techniciens de directions
différentes.
Identifier les nouvelles
méthodes, techniques et
outils de travail
nécessaires aux métiers.
4.4.3. Identifier et former les
développeurs, en continue sur
les techniques, technologies et
méthodes de développement.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Établir en collaboration
avec le CFCE un
programme de formation
continue des cadres à
Frais d’organisation des
séances de travail.
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de formation
continues des cadres.
Les métiers
développent une
capacité
d’apprentissage née
des interactions et
d’échanges
dynamiques qu’ils
entretiennent entre
eux.
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de formation
continues des cadres.
39
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
4.5. Des séances de
formation au
développement et à
l’utilisation des
applications sont
planifiées pour
l’ensemble des
architectes de
l’information
(développeurs,
correspondants
techniques des DDE
et du Central).
4.6. L’ensemble des
acteurs concernés
sont d’accord de
s’engager dans le
processus de
production des
données et opèrent
dans le respect du
protocole de partage
qu’ils ont signé.
4.5.1. Identifier et former les
correspondants techniques
des DDE et du niveau Central,
à l’utilisation des applications
de gestion et d’outils d’aide à
la décision.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG , Cabinet
partir des MOOC et autres
dispositifs de formation.
4.6.1. Mettre en place un protocole
de partage de données.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Recevoir le premier jet de
référentiel de gestion des
données du SIGE.
RESSOURCES
NECESSAIRES
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de formation
continues des cadres.
Le communiquer en ligne
aux parties prenantes
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de formation
continues des cadres.
Organiser une séance
d’échange et de validation
entre les parties
prenantes.
4.6.2. Faire signer un accord
d’engagement dans le
processus de production des
données et de respect du
protocole de partage de
données, par l’ensemble des
acteurs concernés.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Communiquer la version
validée du référentiel aux
DG du MENFP.
Communiquer par courriel
et la version en ligne avec
les parties prenantes
Les différents acteurs
du secteur sont
engagés dans le
processus de
production des
données et opèrent
dans le respect du
protocole de partage
de données.
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de formation
continues des cadres.
40
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
Organiser une séance de
validation entre les parties
prenantes.
4.7. Un référentiel
commun de données
est développé et
adopté pour la
production et la
gestion des données
du SIGE.
4.7.1. Développer un référentiel
commun de données pour la
production et la gestion des
données du SIGE
4.7.2. Obtenir le consensus du
comité exécutif à l’adoption et
à l’application de ce
référentiel pour tout le SIGE.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Trouver le premier jet de
produit de l’assistance
technique
Tenir une séance de pre validation et adoption
avec les cadres.
Disposer de la version
finale du référentiel
Tenir une séance de travail
avec les membres du
comité exécutif.
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de travail.
Les différents acteurs
du SIGE adoptent le
référentiel commun
de données pour la
production et la
gestion des données.
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de travail.
Lancer les actions prévues
par le référentiel de
données.
4.7.3. Informer l’ensemble des
acteurs non publics concernés
de l’adoption du nouveau
référentiel par le MENFP.
4.8. Les acteurs/agents
du MENFP impliqués
dans le processus de
production des
données sont formés
4.8.1 Faire une enquête précise sur
le niveau de formation ainsi
qu’une évaluation financière
des besoins en formation.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Ressources humaines
Identifier et inviter les
partenaires techniques.
Communiquer le
référentiel de données par
rapport aux différents
métiers.
Identifier les nouvelles
compétences techniques
nécessaires aux métiers.
Frais d’organisation des
séances de travail.
Ressources humaines,
Frais d’organisation des
séances de travail
L’ensemble des
agents du MENFP,
acteurs dans
l’administration et la
gestion du système
41
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
STRUCTURES
RESPONSABLES
en continue chacun
dans le domaine qui
le concerne.
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
Évaluer le niveau
académique des cadres en
technologie nouvelle
génération
Établir en collaboration
avec le CFCE un
programme de formation
continue à partir des
MOOC et autres dispositifs
de formation.
RESSOURCES
NECESSAIRES
4.8.2 Former l’ensemble des agents
du MENFP, acteurs dans
l’administration et la gestion
du système éducatif, aux
outils bureautiques et
Internet.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Ressources humaines,
Frais d’organisation des
séances de travail
4.8.3 Mettre en place une
application de gestion des
participations aux formations,
pour permettre l’inscription
en ligne à partir d’un
calendrier de séminaires avec
définition de quotas par
structures/services.
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Établir en collaboration
avec le CFCE un
programme de formation
continue à partir des
MOOC et autres dispositifs
de formation.
Ressources humaines,
Frais d’organisation des
séances de travail
4.8.4 Identifier et former les
correspondants techniques, au
niveau des différentes
directions techniques et
départementales, pour
assurer une assistance aux
utilisateurs du SIGE
(applications de gestion et
d’outils d’aide à la décision).
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Établir en collaboration
avec le CFCE un
programme de formation
continue à partir des
MOOC et autres dispositifs
de formation.
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de travail
4.8.5 Former en continue les
acteurs/agents impliqués dans
le processus de production
des données, chacun dans le
R : C. technique
A : USI
C : C. Exécutif
I : DG, Cabinet
Établir en collaboration
avec le CFCE un
programme de formation
continue à partir des
Ressources humaines
Frais d’organisation des
séances de travail
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
éducatif, maîtrisent
les outils
bureautiques et
Internet.
Les acteurs/agents
du MENFP impliqués
dans le processus de
production des
données sont
régulièrement
formés sur les
applications métier,
et continuellement
assistés par les
correspondants
techniques dans
l’utilisation de ces
applications.
42
RESULTATS ATTENDUS
ACTIVITES
domaine de gestion qui le
concerne, sur les applications
de gestion et d’outils d’aide à
la décision
STRUCTURES
RESPONSABLES
STRATEGIE
D’IMPLEMENTATION
RESSOURCES
NECESSAIRES
INDICATEURS DE
PERFORMANCE
MOOC et autres dispositifs
de formation.
43
6.
CALENDRIER D’INTERVENTION
Année
Résultats
Activités
Domaine I : Utilisation des infrastructures
technologiques
1.1. L’infrastructure intranet est étendue et
consolidée à d’autres nœuds supplémentaires.
1.1.1. Implémenter des interfaces de connexion
aux différents sites non encore connectés au
réseau intranet.
1.1.2. Disposer d’une allocation de bande
passante suffisante pour la fourniture de service à
travers le réseau d’interconnexion.
1.1.3. Permettre aux serveurs centraux d’être
accessibles en permanence.
1.2. Le nombre de postes clients dans les
directions est augmenté selon une réglementation
définie par un document de cadrage.
1.2.1. Elaborer et adopter un document cadre
pour les acquisitions de matériels et équipements.
1.2.2. Doter les services administratifs centraux
et déconcentrés des équipements (serveurs
locaux & centraux, postes de travail, mobiliers,
onduleurs et logiciels Windows - Office Pro Antivirus) nécessaires.
1.3. Le réseautage de toutes les structures
techniques centrales et départementales est établi
et fonctionnel.
1.3.1.
Câbler les différents sites du ministère
(réseaux locaux).
1.3.2. Sécuriser l’accès en permanence aux
serveurs locaux par tous les postes de travail
autorisés du réseau.
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
1.4. L'hébergement et/ou la réplication des
serveurs sont effectifs dans le centre de données
central.
1.4.1. Héberger les différents serveurs des
autres nœuds, les applications et bases de
données dans le centre de données central
1.4.2. Mettre en place des systèmes de
réplication entre les serveurs locaux et le centre
de données.
1.4.3.
Mettre en place un système de
sauvegarde et de restauration des différentes
bases de données.
1.5. Le système d’alimentation électrique est
établi tant au niveau du centre de données central
que dans les autres sites afin de garantir une haute
disponibilité des ressources.
1.5.1. Mettre en place un système
d’alimentation électrique, au-delà du courant de
ville, au niveau du centre de données central et
des autres sites par l’entremise de groupes
électrogènes, de batteries onduleurs, de plaques
solaires.
1.5.2. Doter les centres de données (du central
et des DDE) d’un système de climatisation
régulière et efficace.
1.5.3. Mettre en place un dispositif de
maintenance des matériels et équipements
(électrique et climatisation).
1.6. L’infrastructure réseau dispose d’une
connectivité à débit suffisante pour les échanges et
à un coût récurrent facilement recouvrable.
45
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
1.6.1. Payer au fournisseur d’accès internet la
dette pour la connectivité des années 2017-2018
et 2018-2019.
1.6.2. Améliorer la connectivité internet et son
débit (bande passante) tout en négociant un coût
récurrent facilement recouvrable par le MENFP.
1.6.3. Planifier un budget pour le coût récurrent
de la connectivité sur une période de trois à cinq
ans.
Domaine II : Normalisation du développement des
applications
2.1. Le MENFP dispose d’un référentiel de bonnes
pratiques qui est adopté et mise en œuvre par les
équipes de développement.
2.1.1. Adopter les nouvelles méthodes et les
nouvelles approches de développement des
applications.
2.1.2. Mettre en place et adopter un référentiel
de bonnes pratiques de développement
d’applications au sein du MENFP.
2.1.3. Définir et adopter un cadre consensuel
basé sur les bonnes pratiques pour le
développement des applications.
2.1.4. Prioriser la méthode Agile pour le
développement des applications (développement
itératif et incrémental) au lieu de la méthode
classique de type « Waterfall » ou cycle en V.
2.2. Les fichiers et bases de données existants
sont exportés vers des bases de données
relationnelles.
46
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
2.2.1. Mettre en place des bases de données
relationnelles répondant aux normes et standards
du modèle relationnel, pour les différentes
structures techniques ayant des données
existantes stockées dans des fichiers ou des bases
non relationnelles.
2.2.2. Exporter les données existantes vers les
nouvelles bases de données relationnelles valides
2.3. Un référentiel commun de données est
adopté pour la gestion des données produites.
2.3.1 Lister les données de références et leurs
propriétaires.
2.3.2 Développer et mettre en place une
démarche de valorisation des données.
2.3.3 Organiser l’ensemble des décisions
relatives à la donnée, afin de garantir sa qualité et
sa sécurité tout au long de son cycle de vie.
2.3.4 Etablir le protocole d’échange des
données de références.
2.3.5 Promouvoir le partage et l’utilisation des
données tenant compte de leur classification.
2.3.6 Elaborer un guide d’utilisation des
données.
2.4. Une base de données commune à l’ensemble
des acteurs du système éducatif est accessible en
permanence.
2.4.1 Élaborer la liste des besoins en
information et données des principaux métiers.
2.4.2 Identifier et lister les sous-modèles de
données propriétaires et producteur pour la mise
en place de la base de données.
47
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
2.4.3 Modéliser globalement (modélisation
commune), avec un AGL, les informations de
base, utilisées par les différents domaines de
gestion, tout en garantissant la cohérence et
l’unicité des données, accessibles par l’ensemble
des acteurs.
2.5. Les développeurs collaborent à l’exploitation
des bibliothèques basées sur les micro services pour
développer une intelligence collaborative.
2.5.1 Adopter des langages de programmation
back office pour les applications en exploitation
au niveau de l’environnement du MENFP.
2.5.2 Identifier les bibliothèques et les micros
services disponibles à l’exploiter pour les
développements
2.5.3 Partager les démarches d’alimentation et
d’exploitation des bibliothèques et micros
services disponibles à l’usage.
2.6. Les développeurs font usage des langages
évolués et mutualisent les ressources nécessaires au
développement.
2.6.1 Etablir la liste des langages de
programmation évolués à utiliser pour le
développement des applications.
2.6.2 Recenser et évaluer les connaissances,
compétences et expériences des développeurs
existant au sein des différentes structures
techniques afin de mutualiser les ressources et
garantir une bonne appropriation des applications
à développer.
2.7. Les différentes applications développées sont
fonctionnelles et permettent aux différents métiers
de produire leurs données selon un système
48
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
compatible avec les bases de données disponibles
dans le centre de données centralisé.
2.7.1
Répertorier et valider, par les services
concernés, les fonctionnalités nécessaires pour
chacune des applications de gestion, à
développer, compléter ou améliorer.
2.7.2
Mettre en place une application web de
gestion des statistiques scolaires (données de
recensement) de l’ensemble des sous-secteurs de
l’éducation, à partir de (en étendant) l’application
« SIGEEE » développée et déployée par l’USI, et
interopérable avec les autres applications du SIGE.
2.7.3 Développer et compléter dans le SIGERH
les différents modules intégrant l’ensemble des
fonctionnalités nécessaires à la gestion
administrative et la carrière du personnel du
système éducatif, et interopérable avec les autres
applications du SIGE.
2.7.4 Mettre en place une application web de
gestion des examens d’État, y compris les
examens de l’ENI, avec une base de données
centralisée, et interopérable avec les autres
applications du SIGE
2.7.5
Mettre en place une application web de
gestion des demandes d’autorisation d’ouverture
et de gestion des accréditations des écoles.
2.7.6
Mettre en place des formats d’échange
de données pour la récupération des données
depuis les bases existantes et/ou à développer
vers la base de données commune du SIGE.
49
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
2.7.7
Mettre en place un outil ETL (Extract –
Transform - Load) bien adapté de mises à
jour/transfert des données vers la base de
données centrale, et garantissant i) la
centralisation des échanges, ii) le contrôle et la
sécurisation des flux de données, iii) le
paramétrage des transferts, iv) le partage des
processus de transfert entre tous les domaines
applicatifs.
2.7.8
Mettre en place une application
intégrée de gestion du courrier, commune à
toutes les structures du MENFP, fonctionnant en
relation avec l’annuaire LDAP, et interfacée avec
les autres logiciels du MENFP si nécessaire.
Domaine III : Fourniture de données
3.1. Les métiers contribuent à l’identification des
besoins de collecte, de traitement et d’analyse
périodique des données du SIGE.
3.1.1
Répertorier et valider, par les services
concernés, les attentes et fonctionnalités
nécessaires pour chacun des outils d’aide à la
décision à développer.
3.2. Des cahiers de charge des applications
répondant aux besoins de gestion / utilisation /
diffusion des données des différentes structures
techniques sont disponibles.
3.2.1
Elaborer les cahiers de charges des outils
d’aide à la décision à développer.
3.3. Les démarches de production périodique
d’informations nécessaires pour certains métiers
sont partiellement ou totalement automatisées.
50
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
3.3.1
Faire des choix et proposer des types
d’automatisation de production d’informations
nécessaires aux différents métiers.
3.4. Des rapports/états périodiques, annuaire
statistique, tableau de bord et de suivi des résultats
présentant l’évolution de la situation du système
scolaire haïtien sont publiés.
3.4.1
Développer des applications web de
génération automatique et de publication des
annuaires statistiques désagrégeables des
différents sous-secteurs de l’éducation, basée sur
les données du SIGE.
3.5. Un mécanisme/système de diffusion et
d’accessibilité aux informations est élaboré et
communiqué aux utilisateurs.
3.5.1 Développer une application web
permettant l’interrogation de la base de données
commune du SIGE et la génération des rapports
statistiques.
3.5.2 Développer une application web de carte
scolaire couplé à un système d’information
géographique, connectée à la base de données
commune du SIGE.
Domaine 4 : Gouvernance de la production des
données
4.1 Une stratégie d'implémentation du SIGE est
adoptée par l'ensemble des parties prenantes.
4.1.1. Tenir une séance de validation de la
stratégie d’implémentation du SIGE.
4.1.2. Organiser une séance officielle de
présentation des documents de cadrage de la
mise en place du SIGE aux partenaires techniques
51
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
et financiers et aux membres du sous-secteur non
public.
4.1.3. Mener le plaidoyer et trouver les
financements adéquats pour la mise en place de
la stratégie
4.1.4. Organiser une cérémonie officielle de
lancement du processus de mise en œuvre du
SIGE
4.2. Un arrêté ministériel sur la gouvernance des
données auquel adhèrent les principaux
responsables est signé et en application au MENFP.
4.2.1.
Élaboration de l’arrêté ministériel
portant sur le protocole de gouvernance des
données.
4.2.2.
Faire adhérer, signer et appliquer le
protocole de gouvernance des données, par les
principaux responsables du MENFP.
4.3. Les métiers sont engagés dans un processus de
gestion collaborative des données au regard du
protocole de gouvernance des données.
4.3.1.
Promouvoir chez les métiers une culture
de gestion de données axée sur une approche
collaborative.
4.3.2.
Faire engager les métiers dans un
processus de gestion collaborative des données
au regard du protocole de gouvernance des
données.
4.4. De nouveaux apprentissages de méthodes, de
techniques et d’outils de travail se font en
permanence entre les métiers.
4.4.1.
Elaborer des méthodes, techniques et
outils de travail entre les métiers.
52
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
4.4.2.
Faire apprendre en continue les
nouvelles méthodes, les nouvelles techniques et
les nouveaux outils de travail, entre les métiers.
4.4.3.
Identifier et former les développeurs, en
continue sur les techniques, technologies et
méthodes de développement.
4.5. Des séances de formation au développement et
à l’utilisation des applications sont planifiées pour
l’ensemble des architectes de l’information
(développeurs, correspondants techniques des DDE
et du Central).
4.5.1.
Identifier et former les correspondants
techniques des DDE et du niveau Central, à
l’utilisation des applications de gestion et d’outils
d’aide à la décision.
4.6. L’ensemble des acteurs concernés sont
d’accord de s’engager dans le processus de
production des données et opèrent dans le respect
du protocole de partage qu’ils ont signé.
4.6.1.
Mettre en place un protocole de partage
de données.
4.6.2.
Faire signer un accord d’engagement
dans le processus de production des données et
de respect du protocole de partage de données,
par l’ensemble des acteurs concernés.
4.7. Un référentiel commun de données est
développé et adoptée pour la production et la
gestion des données du SIGE.
4.7.1.
Développer un référentiel commun de
données pour la production et la gestion des
données du SIGE
53
M
12
Année
Résultats
Activités
AN I
M M M M M M M M M M
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN II
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
AN III
M
11
M M M M M M M M M M M
12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
M
11
4.7.2.
Obtenir le consensus du comité exécutif
à l’adoption et à l’application de ce référentiel
pour tout le SIGE.
4.7.3.
Informer l’ensemble des acteurs non
publics concernés de l’adoption du nouveau
référentiel par le MENFP.
4.8. Les acteurs du MENFP impliqués dans le
processus de production des données sont formés en
continue chacun dans le domaine qui le concerne.
4.8.1.
Faire une enquête précise sur le niveau
de formation ainsi qu’une évaluation financière
des besoins en formation.
4.8.2.
Former l’ensemble des agents du
MENFP, acteurs dans l’administration et la gestion
du système éducatif, aux outils bureautiques et
Internet.
4.8.3.
Mettre en place une application de
gestion des participations aux formations, pour
permettre l’inscription en ligne à partir d’un
calendrier de séminaires avec définition de quotas
par structures/services.
4.8.4.
Identifier et former les correspondants
techniques, au niveau des différentes directions
techniques et départementales, pour assurer une
assistance aux utilisateurs du SIGE (applications
de gestion et d’outils d’aide à la décision).
4.8.5.
Former en continue les acteurs/agents
impliqués dans le processus de production des
données, chacun dans le domaine de gestion qui
le concerne, sur les applications de gestion et
d’outils d’aide à la décision
54
M
12
7. ESTIMATION DE BUDGET
Objectifs spécifiques
Domaine I : Utilisation des infrastructures technologiques
I.1. L’infrastructure intranet est étendue et consolidée à d’autres nœuds
supplémentaires.
I.2. Le nombre de postes clients dans les directions est augmenté selon une
réglementation définie par un document de cadrage.
I.3. Le réseautage de toutes les structures techniques centrales et
départementales est établi et fonctionnel.
I.4. L’hébergement et/ou la réplication des serveurs sont effectifs dans le
centre de données central.
I.5.
An 1
An 2
An 3
An 4
An 5
Total/résultat
255 000,00
251 500,00
140 000,00
140 000,00
140 000,00
926 500,00
8 000,00
5 000,00
13 000,00
2 500,00
2 000,00
4 500,00
5 000,00
5 000,00
10 000,00
9 500,00
9 500,00
19 000,00
90 000,00
90 000,00
180 000,00
140 000,00
140 000,00
140 000,00
140 000,00
140 000,00
700 000,00
523 000,00
237 000,00
-
-
-
760 000,00
3 000,00
2 000,00
Le système d’alimentation électrique est établi tant au niveau du centre
de donnée central que dans les autres sites afin de garantir une haute
disponibilité des ressources.
I.6 L’infrastructure réseau dispose d’une connectivité à débit suffisante pour
les échanges et à un coût récurrent facilement recouvrable.
Domaine II : Standardisation du développement des applications
II.1.
Le MENFP dispose d’un référentiel de bonnes pratiques qui est adopté
et mise en œuvre par les équipes de développement.
5 000,00
55
Objectifs spécifiques
II.2.
Les fichiers de données existants sont exportés vers des bases de
données relationnelles.
II.3.
Un référentiel de données est adopté pour la gestion des données
produites.
II.4.
Une base de données commune à l’ensemble des acteurs du système
éducatif est accessible en permanence.
II.5.
Les développeurs collaborent à l’exploitation des bibliothèques basée
sur les micro services pour développer une intelligence collaborative.
II.6.
Les développeurs font usage des langages évolués et mutualisent les
ressources nécessaires au développement.
II.7.
An 1
An 2
An 3
An 4
An 5
Total/résultat
75 000,00
70 000,00
145 000,00
90 000,00
90 000,00
180 000,00
300 000,00
30 000,00
330 000,00
15 000,00
10 000,00
25 000,00
15 000,00
10 000,00
25 000,00
25 000,00
25 000,00
50 000,00
126 000,00
105 500,00
12 000,00
8 000,00
20 000,00
15 000,00
5 000,00
20 000,00
Les applications développées sont fonctionnelles et permettent aux
différents métiers de produire leurs données selon un système compatible
avec les bases de données disponibles à l’USI.
Domaine III : Fourniture de données
III.1.
Les métiers contribuent à l’identification des besoins de collecte, de
traitement et d’analyse périodique des données du SIGE.
III.2. Les démarches de production périodique d’informations nécessaires
pour certains métiers sont partiellement ou totalement automatisées.
64 000,00
12 000,00
-
307 500,00
III.3. Des rapports périodiques, annuaire statistique, tableau de bord et de
suivi des résultats présentant l’évolution de la situation du système scolaire
17 000,00
15 000,00
12 000,00
44 000,00
haïtien sont publiés.
56
Objectifs spécifiques
An 1
III.4. Un mécanisme de diffusion et d’accessibilité aux informations est
élaboré et communiqué aux utilisateurs.
III.5. Une modélisation commune des informations de base, utilisées par ces
différents domaines de gestion, est validée.
III.6. La cohérence et l’unicité des données, accessibles par l’ensemble des
éducatif est disponible.
III.8. Des cahiers de charges des applications répondant aux besoins de
gestion des données des différentes structures techniques sont disponibles.
Domaine IV : Gouvernance de la production des données
IV.1. Une stratégie d’implémentation du SIGE est adoptée par l’ensemble
des parties prenantes.
IV.2. Un protocole gouvernance des données auquel adhèrent les
principaux responsables est signé et en application au MENFP.
IV.3. Les métiers sont engagés dans un processus de gestion collaborative
des données au regard du protocole gouvernance des données.
IV.4. De nouveaux apprentissages de méthodes, de techniques et d’outils
de travail se font en permanence entre les métiers.
An 3
An 4
An 5
Total/résultat
10 000,00
10 000,00
7 500,00
7 500,00
5 000,00
acteurs, sont garanties.
III.7. Une base de données commune descriptive de l’ensemble du système
An 2
4 000,00
9 000,00
8 000,00
90 000,00
45 000,00
45 000,00
95 500,00
57 500,00
75 000,00
9 000,00
17 000,00
180 000,00
55 000,00
45 000,00
273 000,00
55 000,00
7 500,00
7 500,00
12 500,00
12 500,00
15 000,00
15 000,00
IV.5. Une répartition des métiers de l’informatique conformes aux
fonctions type de management des systèmes d’information du MENFP est
35 000,00
25 000,00
15 000,00
75 000,00
disponible avec les profils, les rôles et les descriptions de taches.
57
Objectifs spécifiques
An 1
An 2
An 3
An 4
An 5
Total/résultat
IV.6. L’ensemble des acteurs concernés sont d’accord de s’engager dans le
processus de production des données et opèrent dans le respect du
8 500,00
8 500,00
protocole de partage qu’ils ont signé.
IV.7. Des séances de formation continue au développement et à l’utilisation
35 000,00
des applications sont planifiées pour l’ensemble des parties prenantes.
IV.8. Un référentiel est développé pour la production des données du SIGE.
25 000,00
25 000,00
12 000,00
IV.9. Les acteurs du MENFP impliqués dans le processus de production des
données sont formés en continue chacun dans le domaine qui le concerne.
TOTAL PAR ANNEE
35 000,00
999 500,00
120 000,00
12 000,00
7 500,00
5 000,00
5 000,00
5 000,00
22 500,00
651 500,00
279 000,00
207 000,00
185 000,00
2 267 000,00
58
8. ANNEXES
8.1- Tableaux récapitulatifs des équipements, des applications, technologies et bases de
données existant dans les directions techniques
Récapitulatif des équipements dans les directions techniques
Équipements
DPCE
Téléphone
Desktop
7
BUNEXE
USI
DRH
1
1
?
1
9
67
Moniteurs
5
Laptop
2
0
10
5
Serveurs
2
6
11
3
Imprimantes
2
12
5
8
Routeurs
2
3
2
2
Switch
2
3
6
6
Firewall
Tablettes
2
150
Lecteur optique
4
10
Racks
2
Mountable Stand
4
Télécopieur
1
3
2
Tableau des langages de développement d’application
DEVELOPPEMENT APPLICATION
LANGAGE
USI
JAVA
x
PHP
x
DPCE
BUNEXE
DRH
DAEPP
UEP
x
x
DAA
x
x
x
C-Sharp .NET
x
PYTHON
x
HTML
x
JAVASCRIPT
x
CSS
x
WINDEV
x
x
x
x
FRAMEWORK
Java Enterprise
Edition (JEE)
EJB
x
HIBERNATE (ORM)
x
SPRING MVC
x
SPRING Boot Micro
x
Service
.NET Framework
ENTITY (ORM)
LINQ
ASP.net MVC
.NET Core
HTML & JavaScript
Framework
NodeJS
x
JQUERY
x
ANGULAR
x
REACT
x
BOOTSTRAP
x
60
Tableau de synthèse des technologies de déploiement des applications
DÉPLOIEMENT DES APPLICATIONS
ARCHITECTURE
USI
DISTRIBUEE
x
DPCE
BUNEXE
DRH
DAEPP
UEP
DAA
CENTRALISEE
APPROCHE
MICRO-SERVICE
x
MONOLITHIQUE
TECHNOLOGIES &
INTEGRATION CONTINUES
MAVEN
x
GIT
x
JENKINS
x
REGISTRY
EUREKA
x
CONSUL
x
Azure Container Service
DEPLOIEMENT CONTINUE
DOCKER
x
PUPPET
Tableau de synthèse des bases de données en utilisation
BASES DE DONNEES
SGBDR / NoSQL
USI
DPCE
BUNEXE
MySQL
x
x
x
x
PostgreSQL
x
Oracle
x
x
x
SQLServer
Hyperfile
x
Access
DRH
DAEPP
UEP
DAA
x
x
MongoDB
x
Redis
x
61
Liste des applications développées en production au MENFP
APPLICATIONS DEVELOPPEES ET DEPLOYEES
APPLICATION
MOE
MOA
USI
DRH
SIGERH
Application de Gestion des
Ressources Humaines avec
Tableau de bord affichant les
résultats de statistiques.
EVAL-PEQH
Application de saisie de données
évaluation des élèves au niveau du
Préscolaire, Fondamental et
Secondaire
USI
PEQH
COLLECTOR
Application de saisie de données
d’enquête sur le recensement de
l’Education du Non-Formel.
USI
DPCE
BEEP
PSUGO
PSUGO-MANAGER
Application de Gestion des Elèves,
Ecoles et Enseignant du PSUGO
avec Tableau de bord affichant les
résultats de statistiques.
SYSGEPM
Application de Gestion des
marches avec tableau de bord
affichant la progression des
livrables du marché.
PEQH-MANAGER
Application de Gestion des Elèves
et Ecoles du Projet PEQH avec
tableau de bord affichant les
résultats de statistique.
NUMERICSYS
USI
UPM
USI
JEE,
Angular,
HTML,
Bootstrap
JEE,
Angular,
HTML,
Bootstrap
JEE,
Angular,
HTML,
Bootstrap
JEE,
JQuery,
HTML,
Bootstrap
PEQH
JEE,
Angular,
HTML,
Bootstrap
MENFP
JEE,
Angular,
HTML,
Bootstrap
SIGEEE
Application d’affichage de
résultats des statistiques sur les
Elèves, Ecoles et Enseignant avec
tableau de bord décisionnel.
TECHNOLOGIES
JEE,
JQuery,
HTML,
Bootstrap
DATABASE
POSTGRESQL
ORACLE
MONGODB
ORACLE
ORACLE
ORACLE
ORACLE
WebsiteCMS
Application permettant
d’alimenter le site internet du
MENFP en information avec
interface utilisateur permettant de
rédiger du texte, de charger des
images, des fichiers, etc…
Application Windev de saisie du
recensement scolaire du
préscolaire, du primaire et du
secondaire.
Application (développée en C#
avec une base de données SQL
Server) d’archivage pour
enregistrer les demandes
PHP,
Angular,
HTML,
JQuery,
MDB Bootstrap
USI
MENFP
DPCE
DPCE
WINDEV
DAEPP
DAEPP
C-Sharp
MySQL
Hyper file
SQLServer
62
APPLICATIONS DEVELOPPEES ET DEPLOYEES
APPLICATION
d’accréditation des écoles, non
finalisée/fonctionnelle.
Application WinDev avec des
fichiers exécutables pour chaque
type d’examen, chaque DDE,
chaque année, et avec des
données stockées dans des
fichiers hyper files, à travers
plusieurs dossiers.
Application PHP de saisie du
recensement
scolaire
du
préscolaire, du primaire et du
secondaire.
Application WinDev de saisie des
données de l’évaluation pilote de
4eme année Fondamentale.
MOE
MOA
TECHNOLOGIES
BUNEXE
BUNEXE
WINDEV
DATABASE
Hyper file
BUNEXE
BUNEXE
PHP
BUNEXE
UTLEM
WinDev
Hyper file
63
8.2.
Identification et mise en cohérence des ensembles de données
Important : Un identifiant unique pour les entités administratives/géographiques/pédagogiques les écoles - les élèves - les enseignants, et une harmonisation des nomenclatures/variables à travers
les différents sous-ensembles de données est indispensable pour le bon fonctionnement du SIGE.
Description des ensembles de données
La cohérence globale du modèle est administrée au niveau central et doit permettre de constituer
un référentiel unique pour l’ensemble des applications à mettre en œuvre dans le cadre du SIGE.
Le modèle s’articule autour de l’Atlas et les autres sous-ensembles de données y sont rattachés
hiérarchiquement en fonction de la granularité de chacun de ces sous-modèles.
Ainsi, par exemple pour réserver des enseignants pour les jurys de correction, le service des
Examens pourra accéder aux données du personnel à partir de la base de données centrale du
personnel, les mêmes données qui sont exploitées par l’application de gestion des ressources
humaines.
Pour certaines applications décentralisées qui seront hébergées sur un serveur local, un système de
réplication d’une partie ou de la totalité de la base locale vers la base de données centrale doit être
64
mis en œuvre afin de garantir une cohérence dans l’ensemble du système d’information du
Ministère. Cette réplication peut être transactionnelle (à temps réel) ou instantanée
(périodiquement) en fonction de la nature de l’application, du besoin d’information et de
l’architecture réseau.
De cette manière une information globale, cohérente, à jour et complète est toujours disponible
pour les besoins de la hiérarchie et des partenaires internes et externes.
Présentation des sous-ensembles de données
o Atlas
L’atlas constitue l’articulation principale des ensembles de données. Il définit les découpages
administratif et pédagogique du pays.
o Démographie
Ce sous-modèle décrit les données relatives à la population par âge et sexe, disponibles au niveau
des localisations territoriales ou administratives de base.
o Etablissements
Il s’agit de l’ensemble des établissements publics et privés des différents systèmes d’enseignement.
o Administration
Ce sous-modèle décrit l’ensemble des services administratifs couverts par le champ du SIGE
(Directions, Bureaux, Inspections, etc.).
o Elèves
Ce sous-modèle permet la constitution de listes nominatives des élèves, et éventuellement des
données agrégées sur les élèves.
o Infrastructures
Ce sous-modèle permet la description complète des locaux et du mobilier d'un établissement.
o Données financières
Ce sous-modèle permet la représentation des recettes perçues et les dépenses effectuées par un
établissement.
o Manuels
Ce sous-modèle permet la représentation des manuels disponibles et, de fait, les besoins en
manuels pour les enseignants et les élèves d'un établissement, et éventuellement les informations
sur les homologations de manuels.
o Accréditation
65
Ce sous-modèle décrit les données sur les écoles par rapport aux demandes d’autorisation
d’ouverture et des accréditations des écoles.
o Examens
Ce sous-modèle décrit les données relatives à l’ensemble du processus de tous les examens, tels
que les jurys, les centres, les écoles, les inscrits, les présents, les admis, ….
o Finances
Il s’agit des informations sur la comptabilité budgétaire, générale, et analytique de la DAA. Ce sousmodèle est directement lié au sous-modèle « Administration ». Les droits d’accès à ces informations
et leur confidentialité seront gérés de façon rigoureuse.
o Comptabilité matières
C’est le modèle sous-jacent à l’application de comptabilité matières de la DAA.
o Personnel
Ce sous-modèle représente toutes les données sur le personnel enseignant et administratif du
secteur éducatif.
o Courrier
Il s’agit d’informations sur la gestion et le suivi du courrier.
66
8.3.
Nouvelle structure des recensements scolaires
Niveau de
l’établissement (école
publique et non
publique)
Les chefs
d’établissement
remplissent les
questionnaires
Niveau du district / zone
(BDS & BIZ)
Niveau
département
Processus de
vérification des
données
Les formulaires
complétés sont
vérifiés au
niveau zone et
district
Les
responsables
départementaux
de la
planification font
un contrôle de
cohérence
Niveau central (USI/DPCE)
Saisie des
données
(WEB)
Intégration
des
données
d’autres
sources
Les
responsables
centraux font
l’examen, le
contrôle des
données,
l’analyse,
l’estimation et
la validation
Génération automatique
de l’annuaire statistique
Autres productions du
SIGE
8.4.
Cartographie des applications
67