Mauvaise gouvernance, insécurité, corruption et impunité : en une année, le CPT a envenimé la situation déjà préoccupante du pays
- Le bilan repose sur quatre termes : mauvaise gouvernance, insécurité, corruption et impunité.
- Il examine la rémunération des membres du conseil, leurs nominations et leurs voyages à l'étranger.
- Il traite de la mise en place de l'Office de contrôle de l'action gouvernementale.
- Il demande toutes les mesures devant aboutir à la remise du pouvoir le 7 février 2026, quelles que soient les réalisations.
Le rapport prend d'abord la première année du conseil sous l'angle de la gouvernance politique : la rémunération de ses membres, la coordination entre le conseil et les gouvernements de transition, le choix des membres de gouvernement, des directeurs généraux et des délégués départementaux, les voyages à l'étranger des membres du conseil et du gouvernement, et la mise en place de l'Office de contrôle de l'action gouvernementale.
Il traite ensuite du rétablissement de la sécurité, puis de la corruption et de l'impunité, que le titre place aux côtés de la mauvaise gouvernance comme les quatre termes de son bilan. Ses recommandations comprennent la conception et la mise en œuvre transparentes de programmes d'assistance sociale en faveur des plus démunis, et l'adoption de toutes les mesures devant aboutir à la remise du pouvoir le 7 février 2026, quelles que soient les réalisations du conseil d'ici là.
Comment citer
Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), 2025, Mauvaise gouvernance, insécurité, corruption et impunité : en une année, le CPT a envenimé la situation déjà préoccupante du pays, https://web.rnddh.org/wp-content/uploads/2025/04/4-Rap-Bilan-CPT-1-an-25-Avril-2025.FR_.pdf
- Titulaire des droits
- Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH)