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Haïti
DIEM – Données en situations d’urgence
Bulletin de suivi, cycle 6
Résultats et recommandations
Juillet 2024
Résultats clés
Cette enquête de suivi Données en situations d’urgence (DIEM-Suivi) a été
menée dans les dix départements d'Haïti entre le 13 juin et le 10 juillet 2024.
Cinquante-trois pour cent des ménages signalent une baisse de leur revenu
principal au cours des trois mois précédant l’enquête, par rapport à la même
période de l’année précédente. Les ménages les plus touchés travaillent dans
l'agriculture et le commerce agricole. La violence et l’insécurité sont
particulièrement citées dans les départements de l’Ouest (49 pour cent) et
d’Artibonite (31 pour cent), touchant notamment les ménages ayant
des emplois stables en dehors du secteur agricole.
Soixante-neuf pour cent des ménages ont été confrontés à des difficultés de
production, principalement en raison du manque d’irrigation (52 pour cent) et
de la sécheresse. La violence et l’insécurité sont signalées comme des facteurs
clés ayant un impact sur l’accès à la main-d’œuvre, aux engrais et
aux semences; ceci a entraîné une diminution substantielle de la production
agricole pour 59 pour cent des producteurs.
La maladie reste la principale cause de pertes de bétail, représentant
31 pour cent des pertes de cheptel. Les éleveurs sont confrontés au manque
de services vétérinaires, aux problèmes d’approvisionnement en aliments pour
animaux et aux vols. Les difficultés liées au climat, telles que le manque de
pâturages et d’eau, sont de plus en plus fréquentes et intenses.
La quasi-totalité des ménages (91 pour cent) a déclaré avoir recours à
des stratégies d’adaptation d’urgence, ce qui indique un épuisement
des ressources qui pourrait aggraver l’insécurité alimentaire dans un avenir
proche. Selon l’échelle de la faim dans les ménages, les ménages non agricoles
sont davantage confrontés à l’insécurité alimentaire que les producteurs de
cultures et les éleveurs.
Enfin, 97 pour cent des ménages agricoles expriment un besoin d’une
assistance dans les trois à six mois suivant l’enquête, notamment en espèces
(63 pour cent), intrants agricoles (39 pour cent) et nourriture (29 pour cent).
Les besoins en infrastructures agricoles demeurent également une
préoccupation dans les départements du Centre, du Nord et du Nord-Est.
1
Méthodologie
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a mené en Haïti,
entre le 13 juin et le 10 juillet 2024, le sixième cycle de l’enquête de suivi Données en situations
d’urgence (DIEM-Suivi) auprès des ménages, afin d’évaluer les moyens d’existence agricoles
et la sécurité alimentaire. Au total, 2 700 ménages ont été interrogés dans les dix départements
lors d’entretiens téléphoniques assistés par ordinateur, avec une approche par panel et
une numérotation aléatoire.
Les données ont été pondérées pour tenir compte des biais potentiels de richesse et
de connectivité introduits par le type d’entretiens. L’échantillon est représentatif au niveau
du département. Les départements de l’Artibonite, du Nord et du Nord-Ouest ont été stratifiés
afin d’augmenter le nombre de répondants ruraux et améliorer la représentation de zones
de subsistance spécifiques. Le département de l’Ouest a été davantage stratifié pour améliorer
la représentation de plusieurs communes particulièrement exposées à la violence
et l’insécurité.
Figure 1. Pays bénéficiant du système DIEM-Suivi
Note: Veuillez consulter la clause de non-responsabilité à la dernière page pour les noms et les frontières utilisés sur cette carte. Les pointillés
correspondent approximativement à la ligne de contrôle au Jammu-et-Cachemire convenue par l’Inde et le Pakistan. Les parties n’ont pas encore réglé
la question du statut définitif du Jammu-et-Cachemire. Le tracé définitif de la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud n’a pas encore été défini.
Source des données: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 31 décembre 2024].
https ://data-in-emergencies.fao.org
Source de la carte: Service géospatial des Nations Unies. 2023. Map of the World. Dans: Nations Unies. New York (États-Unis), Nations Unies.
[Consulté le 1er juillet 2024]. https://www.un.org/geospatial/content/map-world-1
À propos de DIEM-Suivi
La FAO a mis en place le système DIEM-Suivi pour collecter, analyser et diffuser des données sur
les chocs, les moyens d’existence et la sécurité alimentaire dans les pays concernés par de multiples
chocs. DIEM-Suivi vise à étayer la prise de décision en fournissant des informations régulièrement mises
à jour sur la façon dont les différents chocs touchent les moyens d’existence et la sécurité alimentaire
des populations impliquées dans l’agriculture.
DIEM-Suivi repose sur des tableaux de bord présentés par pays. Le lecteur est invité à explorer
ces tableaux afin d’obtenir davantage d’informations sur le contexte en Haïti et dans les autres
pays suivis.
Pour plus d’informations: https://data-in-emergencies.fao.org/pages/monitoring
2
Revenus et chocs
Parmi les ménages interrogés, 27 pour cent font état de violence et d’insécurité, 19 pour cent
de maladie, de blessure ou de décès d’un membre du ménage et 8 pour cent de sécheresse.
La violence et l’insécurité sont les chocs les plus fréquemment rapportés dans les départements
de l’Ouest (49 pour cent) et de l’Artibonite (31 pour cent) (figure 2). Plus de 60 pour cent
des ménages des municipalités de Tabarre (69 pour cent), Cité Soleil (68 pour cent), Delmas
(64 pour cent) et Port-au-Prince (63 pour cent) signalent des violences et de l’insécurité.
Parmi les victimes de violences, 40 pour cent ont connu des difficultés pour se rendre sur
leur lieu de travail et 16 pour cent pour accéder aux marchés. Les ménages des départements
du sud ont été particulièrement touchés par la sécheresse: Grand’Anse (20 pour cent), Nippes
(19 pour cent), Sud (18 pour cent) et Sud-Est (16 pour cent). Parmi les ménages ayant signalé
des chocs liés au climat, 85 pour cent indiquent des chocs plus fréquents et/ou plus intenses
ces cinq dernières années.
Figure 2. Principaux chocs rapportés par département (pourcentage de ménages)
Artibonite
4%
31 %
18 %
7%
18 %
Centre
7%
3%
22 %
4%
Grande Anse
16 %
11 %
19 %
18 %
Nippes
12 %
4%
Nord
26 %
20 %
20 %
8%
9%
5%
Nord-Est
5%
27 %
7%
9%
Nord-Ouest
Ouest
24 %
12 %
14 %
49 %
15 %
4%
3%
12 %
Sud
12 %
10 %
Sud-Est
Violence, insécurité ou conflit
29 %
18 %
16 %
16 %
21 %
Maladie/décès dans le ménage
Sécheresse
Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024].
https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific
3
Ouragan
Cultures
Figure 3. Calendrier agricole en Haïti
Source: FAO. 2024. SMIAR – Système mondial d'information et d'alerte rapide sur l'alimentation et l'agriculture. Rapports de synthèse par pays: Haïti.
Dans: FAO. [Consulté le 27 août 2024]. https://www.fao.org/giews/countrybrief/country.jsp?code=HTI&lang=fr
Parmi les cultivateurs, 69 pour cent ont rencontré des difficultés de production.
Cinquante-deux pour cent citent le manque d’irrigation comme leur principale difficulté et
10 pour cent un excès d’eau. La plupart des producteurs dépendent de la pluie (70 pour cent)
ou des eaux de surface naturelles (11 pour cent) pour l’irrigation. Le manque d’irrigation a été
la principale difficulté de production signalée lors de tous les cycles DIEM-Suivi en Haïti, rendant
les moyens d’existence des producteurs végétaux particulièrement vulnérables à la sécheresse.
Le manque d’irrigation a été associé à une réduction attendue des récoltes dans tous les cycles
de DIEM1. Quatre-vingt-dix pour cent des ménages touchés déclarent que les conditions
de sécheresse sont devenues plus fréquentes et/ou plus intenses au cours des cinq dernières
années. Selon trente-quatre pour cent des producteurs végétaux ayant rencontré des difficultés
de production, ces difficultés, telles que l’accès aux intrants, sont imputables au contexte de
violence et d’insécurité. En raison des diverses difficultés de production rencontrées, 59 pour
cent des producteurs végétaux ayant rencontré des difficultés de production signalent une
réduction significative (de 50 à 100 pour cent) de leur production par rapport à une année
normale (figure 4). Cinquante-trois pour cent ont rencontré des difficultés de
commercialisation, principalement en raison de marchandises endommagées; 67 pour cent ont
attribué ces problèmes à la violence et à l’insécurité.
’
1 Il existe un lien significatif, comme le montrent les tests du chi-carré, entre le manque d irrigation et
l’attente d’une réduction de la récolte pour tous les cycles, à l ’exception du cycle actuel.
4
Figure 4. Cultivateurs rapportant une baisse de leur récolte
(pourcentage de cultivateurs interrogés)
Note: Veuillez consulter la clause de non-responsabilité à la dernière page pour les noms et les frontières utilisés sur cette carte.
Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024].
https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific
Élevage
Les chèvres constituent le principal bétail pour 41 pour cent des éleveurs, suivies des volailles
(29 pour cent), des bovins (15 pour cent) et des porcins (10 pour cent). La principale raison
expliquant la diminution du nombre de têtes de bétail est la perte causée par les maladies,
qui représente 31 pour cent des pertes. Soixante-deux pour cent des producteurs ont été
confrontés à des difficultés de production, principalement liées aux maladies (54 pour cent),
à l’accès au fourrage (19 pour cent) et aux vols (13 pour cent) (figure 5). Les éleveurs ont
également souffert du manque d’accès aux services vétérinaires. Les problèmes liés au climat
ont également été importants, 81 pour cent des éleveurs ayant signalé des difficultés
plus fréquentes et/ou plus intenses, telles que le manque de pâturages et d’eau, au cours
des cinq dernières années.
Les chèvres (55 pour cent), les volailles (19 pour cent) et les porcs (13 pour cent) sont
les animaux les plus commercialisés. Toutefois, les éleveurs ont fait état d’importantes
difficultés de vente, principalement en raison de l’escalade de la violence et de l’insécurité
qui nuit aux prix et à la demande2.
2 Les chiffres relatifs aux ventes de bétail proviennent d’un petit échantillon, ce qui peut entraîner des marges
d’erreur importantes.
5
Figure 5. Difficultés liées à la production animale (pourcentage d’éleveurs interrogés)
54 %
50 %
Maladies/blessures animales
58 %
54 %
24 %
28 %
Accès aux aliments pour animaux
18 %
19 %
16 %
8%
Vol de bétail/insécurité
12 %
13 %
9%
17 %
Accès à l'eau
8%
11 %
11 %
14 %
13 %
10 %
Accès aux pâturages
Accès aux services vétérinaires
Accès aux intrants vétérinaires
Cycle 3
Décembre 2022
1%
2%
2%
3%
1%
1%
4%
3%
Cycle 4
Juillet 2023
Cycle 5
Janvier 2024
Cycle 6
Juillet 2024
Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024].
https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific
Sécurité alimentaire
Le Nord-Ouest (HT01), l’Artibonite (HT04), l’Ouest (notamment les communes de Cité Soleil,
Delmas et Port-au-Prince), les Nippes et Grand’Anse sont les régions les plus touchés par
l’insécurité alimentaire selon l’échelle de la faim dans les ménages. Ces résultats sont cohérents
avec l’analyse du Cadre Intégré de la Classification de la Sécurité Alimentaire (IPC), qui a classé
ces départements et zones en phase 4 (Urgence) pour la période courante allant d’août 2024 à
février 20253.
L’échelle de mesure de l’insécurité alimentaire vécue (échelle FIES) a révélé des niveaux
alarmants, 42 pour cent des ménages ayant connu une insécurité grave et 84 pour cent une
insécurité modérée ou grave (figure 6). Ces taux de prévalence élevés sont restés relativement
constants au cours des différentes séries d’enquêtes (figure 7)4.
3 Artibonite HT04 a été classé en Phase 3 (crise).
4 Les résultats FIES sont susceptibles d’être modifiés. L’échelle nationale évolue au fil des cycles de collecte
de données, offrant davantage de cohérence pour comparer ces derniers entre eux.
6
Selon l’échelle de la faim dans les ménages, les ménages non agricoles sont les plus touchés
par l’insécurité alimentaire, suivis des producteurs de cultures et des éleveurs. Les ménages
qui pratiquent à la fois cultures et élevage sont les moins exposés à l’insécurité alimentaire,
ce qui suggère que la possession de bétail peut jouer un rôle important dans la résilience
des ménages. Presque tous les ménages (91 pour cent) ont déclaré avoir recours à
des stratégies d’adaptation.
Figure 6. Prévalence de l’insécurité alimentaire vécue modérées ou grave (échelle FIES)
(par département)
Artibonite
82 %
44 %
Centre
84 %
42 %
Grande Anse
87 %
47 %
Nippes
88 %
48 %
Nord
39 %
Nord-Est
39 %
Nord-Ouest
80 %
82 %
85 %
42 %
Sud-Est
81 %
40 %
Sud-Est
43 %
Ouest
43 %
Total
42 %
Modérée ou grave
82 %
85 %
84 %
Grave
Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024].
https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific
Figure 7. Insécurité alimentaire vécue modérée ou grave (échelle FIES) (pourcentage de ménages)
84 %
83 %
79 %
47 %
42 %
38 %
Cycle 4
Juillet 2023
Cycle 5
Janvier 2024
Modérée ou grave
Cycle 6
Juillet 2024
Grave
Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024].
https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific
7
Besoins
Presque tous les ménages agricoles (97 pour cent) ont déclaré avoir besoin d’aide pour
poursuivre leurs activités agricoles au cours des trois à six mois suivant l’enquête. Les besoins
les plus importants sont une assistance sous forme d’espèces (63 pour cent), d’intrants
agricoles (39 pour cent), de nourriture (29 pour cent) et d’infrastructures agricoles
(16 pour cent). Les besoins en argent (espèces) sont les plus importants (83 pour cent)
en Grand’Anse, tandis que les besoins en nourriture restent élevés dans tous les départements.
Les besoins en intrants agricoles sont davantage signalés dans les départements du Sud
(48 pour cent), du Sud-Est (43 pour cent) et du Centre (42 pour cent). Les besoins
en infrastructures agricoles sont plus élevés dans le Nord-Est (26 pour cent),
le Nord (24 pour cent) et le Centre (23 pour cent).
8
Recommandations
Court terme
> Distribuer de l'aide alimentaire aux ménages où personnes qui affichent des
taux d’insécurité critique (selon l’échelle FIES) et les soutenir avec des kits de
production alimentaire d’urgence afin de prévenir l'aggravation de leur
condition et les situations de famine, en particulier dans les départements de
Grand’Anse, Nippes, Nord-Ouest et Ouest.
> Distribuer des transferts monétaires aux ménages les plus vulnérables pour les
aider à répondre à leurs besoins immédiats, en particulier en Artibonite,
Grand’Anse, Nippes et Sud-Est.
> Faciliter l’accès aux semences, engrais et autres intrants nécessaires pour
soutenir l’augmentation et l’amélioration de la production agricole et les
moyens d’existence pour la saison à venir, en particulier dans le Centre, NordEst, Nord-Ouest, Sud et le Sud-Est.
> Distribuer du petit bétail plus adapté au contexte des zones (p. ex. chèvre)
aux ménages les plus vulnérables afin de leur proposer une source de revenus
durable grâce à leurs coûts d’entretien réduits.
Moyen et long terme
> Renforcer la production et le commerce locaux afin de réduire la dépendance
à l’égard des produits importés et d’améliorer l’accessibilité des marchés.
Développer l’accès aux intrants agricoles en encourageant la production locale,
en particulier dans le Centre, Nord-Est, Sud et le Sud-Est.
> Renforcer la préparation des ménages les plus vulnérables face aux
événements climatiques, tels que les inondations et les vents/cyclones, pour
protéger les filières alimentaires et mettre en œuvre des actions anticipatoires
pour prévenir les risques potentiels et atténuer leurs effets sur les agriculteurs,
les producteurs et les populations vulnérables.
> Renforcer les services vétérinaires, soutenir la surveillance des maladies
animales, promouvoir la vaccination et fournir des vaccins pour réduire
la mortalité du bétail et améliorer la production globale, en particulier
dans le Nord, le Nord-Est et le Nord-Ouest.
> Améliorer l’approvisionnement en aliments pour animaux en créant
des installations locales de production et en mettant en œuvre
9
des programmes qui utilisent des matières premières d’origine locale.
Encourager les pratiques d’achat concurrentielles, y compris les importations
en vrac, afin de réduire les coûts pour les éleveurs.
> Développer et améliorer la gestion des ressources en eau et des bassins en
investissant dans les infrastructures d’irrigation, la collecte des eaux de pluie
et les techniques de conservation de l’eau, en particulier dans
les départements du sud.
10
L’élaboration de ce rapport a été rendue possible grâce
au soutien du peuple américain à travers l’Agence des
États-Unis pour le développement international (USAID).
Le contenu du rapport relève de la seule responsabilité
de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et
l’agriculture et ne reflète pas nécessairement la position de
l’USAID ou du Gouvernement des États-Unis d’Amérique.
Contacts
Représentation de la FAO en Haïti
FAO-HT@fao.org
fao.org/haiti/fr | @FAOHaiti
Port-au-Prince, Haïti
Bureau des urgences et de la résilience
Data-in-emergencies@fao.org
data-in-emergencies.fao.org | @FAOEmergencies
Rome, Italie
Les appellations employées dans ce produit d’information et la présentation des
données qui y figurent n’impliquent de la part de la FAO aucune prise de position
quant au statut juridique ou au stade de développement des pays, territoires, villes
ou zones ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites.
Certains droits réservés. Cette œuvre est mise à disposition
du public selon les termes de la licence Creative Commons
Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
© FAO, 2025
CD3963FR/1/01.25
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pour l’alimentation et l’agriculture