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Haiti: DIEM Data in Emergencies Monitoring Brief, Round 6: Results and Recommendations (July 2024)

Haiti: DIEM Data in Emergencies Monitoring Brief, Round 6: Results and Recommendations (July 2024)

Food and Agriculture Organization (FAO) • 2024-Q3 • 12 pages
Summary — The full round 6 bulletin of FAO's Data in Emergencies Monitoring survey in Haiti, from telephone interviews with 2,700 households in all ten departments between June 13 and July 10, 2024. It reports that 53 percent of households saw their main income fall, 27 percent reported violence and insecurity as a shock, and 84 percent faced moderate or severe food insecurity, 42 percent severe. It gives department breakdowns and short-term and longer-term recommendations.
Key Findings
Full Description

FAO ran the sixth round of its household survey in Haiti from June 13 to July 10, 2024, by computer-assisted telephone interviews with 2,700 households in all ten departments. The sample is representative by department and was stratified in Artibonite, Nord, Nord-Ouest and Ouest. The brief runs 11 pages in English and 12 in French, with department charts, and was issued in 2025.

Fifty-three percent of households reported a drop in main income over the previous three months. Violence and insecurity was the most reported shock, at 27 percent overall, 49 percent in Ouest and 31 percent in Artibonite, and above 60 percent in Tabarre, Cité Soleil, Delmas and Port-au-Prince. Sixty-nine percent of farmers had production difficulties, mainly lack of irrigation at 52 percent, and 59 percent of crop producers reported harvests 50 to 100 percent below normal. Among livestock producers, disease caused 31 percent of losses and 62 percent had production difficulties. On the Food Insecurity Experience Scale, 84 percent of households were moderately or severely food insecure and 42 percent severely, and 91 percent used emergency coping strategies. Ninety-seven percent of agricultural households needed assistance in the following three to six months, mostly cash (63 percent), crop inputs (39 percent) and food (29 percent).

Short-term recommendations are food aid and emergency production kits, cash transfers, inputs and small livestock, with departments named for each. Longer-term recommendations cover local production and trade, preparedness for floods and cyclones, veterinary services, animal feed supply and irrigation and watershed management.

Sectors
Geography
Time Coverage
2024-06 — 2024-07
Full Document Text

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Haïti DIEM – Données en situations d’urgence Bulletin de suivi, cycle 6 Résultats et recommandations Juillet 2024 Résultats clés  Cette enquête de suivi Données en situations d’urgence (DIEM-Suivi) a été menée dans les dix départements d'Haïti entre le 13 juin et le 10 juillet 2024.  Cinquante-trois pour cent des ménages signalent une baisse de leur revenu principal au cours des trois mois précédant l’enquête, par rapport à la même période de l’année précédente. Les ménages les plus touchés travaillent dans l'agriculture et le commerce agricole. La violence et l’insécurité sont particulièrement citées dans les départements de l’Ouest (49 pour cent) et d’Artibonite (31 pour cent), touchant notamment les ménages ayant des emplois stables en dehors du secteur agricole.  Soixante-neuf pour cent des ménages ont été confrontés à des difficultés de production, principalement en raison du manque d’irrigation (52 pour cent) et de la sécheresse. La violence et l’insécurité sont signalées comme des facteurs clés ayant un impact sur l’accès à la main-d’œuvre, aux engrais et aux semences; ceci a entraîné une diminution substantielle de la production agricole pour 59 pour cent des producteurs.  La maladie reste la principale cause de pertes de bétail, représentant 31 pour cent des pertes de cheptel. Les éleveurs sont confrontés au manque de services vétérinaires, aux problèmes d’approvisionnement en aliments pour animaux et aux vols. Les difficultés liées au climat, telles que le manque de pâturages et d’eau, sont de plus en plus fréquentes et intenses.  La quasi-totalité des ménages (91 pour cent) a déclaré avoir recours à des stratégies d’adaptation d’urgence, ce qui indique un épuisement des ressources qui pourrait aggraver l’insécurité alimentaire dans un avenir proche. Selon l’échelle de la faim dans les ménages, les ménages non agricoles sont davantage confrontés à l’insécurité alimentaire que les producteurs de cultures et les éleveurs.  Enfin, 97 pour cent des ménages agricoles expriment un besoin d’une assistance dans les trois à six mois suivant l’enquête, notamment en espèces (63 pour cent), intrants agricoles (39 pour cent) et nourriture (29 pour cent). Les besoins en infrastructures agricoles demeurent également une préoccupation dans les départements du Centre, du Nord et du Nord-Est. 1 Méthodologie L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a mené en Haïti, entre le 13 juin et le 10 juillet 2024, le sixième cycle de l’enquête de suivi Données en situations d’urgence (DIEM-Suivi) auprès des ménages, afin d’évaluer les moyens d’existence agricoles et la sécurité alimentaire. Au total, 2 700 ménages ont été interrogés dans les dix départements lors d’entretiens téléphoniques assistés par ordinateur, avec une approche par panel et une numérotation aléatoire. Les données ont été pondérées pour tenir compte des biais potentiels de richesse et de connectivité introduits par le type d’entretiens. L’échantillon est représentatif au niveau du département. Les départements de l’Artibonite, du Nord et du Nord-Ouest ont été stratifiés afin d’augmenter le nombre de répondants ruraux et améliorer la représentation de zones de subsistance spécifiques. Le département de l’Ouest a été davantage stratifié pour améliorer la représentation de plusieurs communes particulièrement exposées à la violence et l’insécurité. Figure 1. Pays bénéficiant du système DIEM-Suivi
Note: Veuillez consulter la clause de non-responsabilité à la dernière page pour les noms et les frontières utilisés sur cette carte. Les pointillés correspondent approximativement à la ligne de contrôle au Jammu-et-Cachemire convenue par l’Inde et le Pakistan. Les parties n’ont pas encore réglé la question du statut définitif du Jammu-et-Cachemire. Le tracé définitif de la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud n’a pas encore été défini. Source des données: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 31 décembre 2024]. https ://data-in-emergencies.fao.org Source de la carte: Service géospatial des Nations Unies. 2023. Map of the World. Dans: Nations Unies. New York (États-Unis), Nations Unies. [Consulté le 1er juillet 2024]. https://www.un.org/geospatial/content/map-world-1 À propos de DIEM-Suivi La FAO a mis en place le système DIEM-Suivi pour collecter, analyser et diffuser des données sur les chocs, les moyens d’existence et la sécurité alimentaire dans les pays concernés par de multiples chocs. DIEM-Suivi vise à étayer la prise de décision en fournissant des informations régulièrement mises à jour sur la façon dont les différents chocs touchent les moyens d’existence et la sécurité alimentaire des populations impliquées dans l’agriculture. DIEM-Suivi repose sur des tableaux de bord présentés par pays. Le lecteur est invité à explorer ces tableaux afin d’obtenir davantage d’informations sur le contexte en Haïti et dans les autres pays suivis. Pour plus d’informations: https://data-in-emergencies.fao.org/pages/monitoring 2 Revenus et chocs Parmi les ménages interrogés, 27 pour cent font état de violence et d’insécurité, 19 pour cent de maladie, de blessure ou de décès d’un membre du ménage et 8 pour cent de sécheresse. La violence et l’insécurité sont les chocs les plus fréquemment rapportés dans les départements de l’Ouest (49 pour cent) et de l’Artibonite (31 pour cent) (figure 2). Plus de 60 pour cent des ménages des municipalités de Tabarre (69 pour cent), Cité Soleil (68 pour cent), Delmas (64 pour cent) et Port-au-Prince (63 pour cent) signalent des violences et de l’insécurité. Parmi les victimes de violences, 40 pour cent ont connu des difficultés pour se rendre sur leur lieu de travail et 16 pour cent pour accéder aux marchés. Les ménages des départements du sud ont été particulièrement touchés par la sécheresse: Grand’Anse (20 pour cent), Nippes (19 pour cent), Sud (18 pour cent) et Sud-Est (16 pour cent). Parmi les ménages ayant signalé des chocs liés au climat, 85 pour cent indiquent des chocs plus fréquents et/ou plus intenses ces cinq dernières années. Figure 2. Principaux chocs rapportés par département (pourcentage de ménages) Artibonite 4% 31 % 18 % 7% 18 % Centre 7% 3% 22 % 4% Grande Anse 16 % 11 % 19 % 18 % Nippes 12 % 4% Nord 26 % 20 % 20 % 8% 9% 5% Nord-Est 5% 27 % 7% 9% Nord-Ouest Ouest 24 % 12 % 14 % 49 % 15 % 4% 3% 12 % Sud 12 % 10 % Sud-Est Violence, insécurité ou conflit 29 % 18 % 16 % 16 % 21 % Maladie/décès dans le ménage Sécheresse Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024]. https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific 3 Ouragan Cultures Figure 3. Calendrier agricole en Haïti Source: FAO. 2024. SMIAR – Système mondial d'information et d'alerte rapide sur l'alimentation et l'agriculture. Rapports de synthèse par pays: Haïti. Dans: FAO. [Consulté le 27 août 2024]. https://www.fao.org/giews/countrybrief/country.jsp?code=HTI&lang=fr
Parmi les cultivateurs, 69 pour cent ont rencontré des difficultés de production. Cinquante-deux pour cent citent le manque d’irrigation comme leur principale difficulté et 10 pour cent un excès d’eau. La plupart des producteurs dépendent de la pluie (70 pour cent) ou des eaux de surface naturelles (11 pour cent) pour l’irrigation. Le manque d’irrigation a été la principale difficulté de production signalée lors de tous les cycles DIEM-Suivi en Haïti, rendant les moyens d’existence des producteurs végétaux particulièrement vulnérables à la sécheresse. Le manque d’irrigation a été associé à une réduction attendue des récoltes dans tous les cycles de DIEM1. Quatre-vingt-dix pour cent des ménages touchés déclarent que les conditions de sécheresse sont devenues plus fréquentes et/ou plus intenses au cours des cinq dernières années. Selon trente-quatre pour cent des producteurs végétaux ayant rencontré des difficultés de production, ces difficultés, telles que l’accès aux intrants, sont imputables au contexte de violence et d’insécurité. En raison des diverses difficultés de production rencontrées, 59 pour cent des producteurs végétaux ayant rencontré des difficultés de production signalent une réduction significative (de 50 à 100 pour cent) de leur production par rapport à une année normale (figure 4). Cinquante-trois pour cent ont rencontré des difficultés de commercialisation, principalement en raison de marchandises endommagées; 67 pour cent ont attribué ces problèmes à la violence et à l’insécurité. ’ 1 Il existe un lien significatif, comme le montrent les tests du chi-carré, entre le manque d irrigation et l’attente d’une réduction de la récolte pour tous les cycles, à l ’exception du cycle actuel. 4 Figure 4. Cultivateurs rapportant une baisse de leur récolte (pourcentage de cultivateurs interrogés) Note: Veuillez consulter la clause de non-responsabilité à la dernière page pour les noms et les frontières utilisés sur cette carte. Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024]. https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific Élevage Les chèvres constituent le principal bétail pour 41 pour cent des éleveurs, suivies des volailles (29 pour cent), des bovins (15 pour cent) et des porcins (10 pour cent). La principale raison expliquant la diminution du nombre de têtes de bétail est la perte causée par les maladies, qui représente 31 pour cent des pertes. Soixante-deux pour cent des producteurs ont été confrontés à des difficultés de production, principalement liées aux maladies (54 pour cent), à l’accès au fourrage (19 pour cent) et aux vols (13 pour cent) (figure 5). Les éleveurs ont également souffert du manque d’accès aux services vétérinaires. Les problèmes liés au climat ont également été importants, 81 pour cent des éleveurs ayant signalé des difficultés plus fréquentes et/ou plus intenses, telles que le manque de pâturages et d’eau, au cours des cinq dernières années. Les chèvres (55 pour cent), les volailles (19 pour cent) et les porcs (13 pour cent) sont les animaux les plus commercialisés. Toutefois, les éleveurs ont fait état d’importantes difficultés de vente, principalement en raison de l’escalade de la violence et de l’insécurité qui nuit aux prix et à la demande2. 2 Les chiffres relatifs aux ventes de bétail proviennent d’un petit échantillon, ce qui peut entraîner des marges d’erreur importantes. 5 Figure 5. Difficultés liées à la production animale (pourcentage d’éleveurs interrogés) 54 % 50 % Maladies/blessures animales 58 % 54 % 24 % 28 % Accès aux aliments pour animaux 18 % 19 % 16 % 8% Vol de bétail/insécurité 12 % 13 % 9% 17 % Accès à l'eau 8% 11 % 11 % 14 % 13 % 10 % Accès aux pâturages Accès aux services vétérinaires Accès aux intrants vétérinaires Cycle 3 Décembre 2022 1% 2% 2% 3% 1% 1% 4% 3% Cycle 4 Juillet 2023 Cycle 5 Janvier 2024 Cycle 6 Juillet 2024
Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024]. https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific Sécurité alimentaire Le Nord-Ouest (HT01), l’Artibonite (HT04), l’Ouest (notamment les communes de Cité Soleil, Delmas et Port-au-Prince), les Nippes et Grand’Anse sont les régions les plus touchés par l’insécurité alimentaire selon l’échelle de la faim dans les ménages. Ces résultats sont cohérents avec l’analyse du Cadre Intégré de la Classification de la Sécurité Alimentaire (IPC), qui a classé ces départements et zones en phase 4 (Urgence) pour la période courante allant d’août 2024 à février 20253. L’échelle de mesure de l’insécurité alimentaire vécue (échelle FIES) a révélé des niveaux alarmants, 42 pour cent des ménages ayant connu une insécurité grave et 84 pour cent une insécurité modérée ou grave (figure 6). Ces taux de prévalence élevés sont restés relativement constants au cours des différentes séries d’enquêtes (figure 7)4. 3 Artibonite HT04 a été classé en Phase 3 (crise). 4 Les résultats FIES sont susceptibles d’être modifiés. L’échelle nationale évolue au fil des cycles de collecte de données, offrant davantage de cohérence pour comparer ces derniers entre eux. 6 Selon l’échelle de la faim dans les ménages, les ménages non agricoles sont les plus touchés par l’insécurité alimentaire, suivis des producteurs de cultures et des éleveurs. Les ménages qui pratiquent à la fois cultures et élevage sont les moins exposés à l’insécurité alimentaire, ce qui suggère que la possession de bétail peut jouer un rôle important dans la résilience des ménages. Presque tous les ménages (91 pour cent) ont déclaré avoir recours à des stratégies d’adaptation. Figure 6. Prévalence de l’insécurité alimentaire vécue modérées ou grave (échelle FIES) (par département) Artibonite 82 % 44 % Centre 84 % 42 % Grande Anse 87 % 47 % Nippes 88 % 48 % Nord 39 % Nord-Est 39 % Nord-Ouest 80 % 82 % 85 % 42 % Sud-Est 81 % 40 % Sud-Est 43 % Ouest 43 % Total 42 % Modérée ou grave 82 % 85 % 84 % Grave Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024]. https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific Figure 7. Insécurité alimentaire vécue modérée ou grave (échelle FIES) (pourcentage de ménages) 84 % 83 % 79 % 47 % 42 % 38 % Cycle 4 Juillet 2023 Cycle 5 Janvier 2024 Modérée ou grave Cycle 6 Juillet 2024 Grave Source: FAO. 2024. DIEM-Monitoring [DIEM-Suivi]. Dans: Data in Emergencies (DIEM) Hub. Rome. [Consulté le 27 août 2024]. https://data-in-emergencies-hqfao.hub.arcgis.com/pages/monitoring-country-specific 7 Besoins Presque tous les ménages agricoles (97 pour cent) ont déclaré avoir besoin d’aide pour poursuivre leurs activités agricoles au cours des trois à six mois suivant l’enquête. Les besoins les plus importants sont une assistance sous forme d’espèces (63 pour cent), d’intrants agricoles (39 pour cent), de nourriture (29 pour cent) et d’infrastructures agricoles (16 pour cent). Les besoins en argent (espèces) sont les plus importants (83 pour cent) en Grand’Anse, tandis que les besoins en nourriture restent élevés dans tous les départements. Les besoins en intrants agricoles sont davantage signalés dans les départements du Sud (48 pour cent), du Sud-Est (43 pour cent) et du Centre (42 pour cent). Les besoins en infrastructures agricoles sont plus élevés dans le Nord-Est (26 pour cent), le Nord (24 pour cent) et le Centre (23 pour cent). 8
Recommandations Court terme > Distribuer de l'aide alimentaire aux ménages où personnes qui affichent des taux d’insécurité critique (selon l’échelle FIES) et les soutenir avec des kits de production alimentaire d’urgence afin de prévenir l'aggravation de leur condition et les situations de famine, en particulier dans les départements de Grand’Anse, Nippes, Nord-Ouest et Ouest. > Distribuer des transferts monétaires aux ménages les plus vulnérables pour les aider à répondre à leurs besoins immédiats, en particulier en Artibonite, Grand’Anse, Nippes et Sud-Est. > Faciliter l’accès aux semences, engrais et autres intrants nécessaires pour soutenir l’augmentation et l’amélioration de la production agricole et les moyens d’existence pour la saison à venir, en particulier dans le Centre, NordEst, Nord-Ouest, Sud et le Sud-Est. > Distribuer du petit bétail plus adapté au contexte des zones (p. ex. chèvre) aux ménages les plus vulnérables afin de leur proposer une source de revenus durable grâce à leurs coûts d’entretien réduits. Moyen et long terme > Renforcer la production et le commerce locaux afin de réduire la dépendance à l’égard des produits importés et d’améliorer l’accessibilité des marchés. Développer l’accès aux intrants agricoles en encourageant la production locale, en particulier dans le Centre, Nord-Est, Sud et le Sud-Est. > Renforcer la préparation des ménages les plus vulnérables face aux événements climatiques, tels que les inondations et les vents/cyclones, pour protéger les filières alimentaires et mettre en œuvre des actions anticipatoires pour prévenir les risques potentiels et atténuer leurs effets sur les agriculteurs, les producteurs et les populations vulnérables. > Renforcer les services vétérinaires, soutenir la surveillance des maladies animales, promouvoir la vaccination et fournir des vaccins pour réduire la mortalité du bétail et améliorer la production globale, en particulier dans le Nord, le Nord-Est et le Nord-Ouest. > Améliorer l’approvisionnement en aliments pour animaux en créant des installations locales de production et en mettant en œuvre 9 des programmes qui utilisent des matières premières d’origine locale. Encourager les pratiques d’achat concurrentielles, y compris les importations en vrac, afin de réduire les coûts pour les éleveurs. > Développer et améliorer la gestion des ressources en eau et des bassins en investissant dans les infrastructures d’irrigation, la collecte des eaux de pluie et les techniques de conservation de l’eau, en particulier dans les départements du sud. 10 L’élaboration de ce rapport a été rendue possible grâce au soutien du peuple américain à travers l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Le contenu du rapport relève de la seule responsabilité de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et ne reflète pas nécessairement la position de l’USAID ou du Gouvernement des États-Unis d’Amérique. Contacts Représentation de la FAO en Haïti FAO-HT@fao.org fao.org/haiti/fr | @FAOHaiti Port-au-Prince, Haïti Bureau des urgences et de la résilience Data-in-emergencies@fao.org data-in-emergencies.fao.org | @FAOEmergencies Rome, Italie Les appellations employées dans ce produit d’information et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de la FAO aucune prise de position quant au statut juridique ou au stade de développement des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Certains droits réservés. Cette œuvre est mise à disposition du public selon les termes de la licence Creative Commons Attribution 4.0 International (CC BY 4.0) © FAO, 2025 CD3963FR/1/01.25 Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture

How to cite

Food and Agriculture Organization (FAO), Haiti: DIEM Data in Emergencies Monitoring Brief, Round 6: Results and Recommendations (July 2024), https://openknowledge.fao.org/handle/20.500.14283/cd3963fr

Rights holder
Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO)