Matthew, une catastrophe écologique : les aires marines protégées du Grand Sud
- Se termine par des questions de gouvernance ouvertes : quel foncier et quelle régulation côtière s'appliquent dans une aire protégée.
- Demande si les aires doivent être gérées isolément, regroupées, ou par une capacité technique régionale itinérante.
- Ce sont les questions non résolues de l'atelier littoral 2015, sous forme d'administration d'aires protégées.
Présenté cinq mois après le passage du cyclone Matthew sur la péninsule sud, ce document traite la tempête comme un événement écologique puis aborde la question institutionnelle qui en découle. Les aires marines protégées du Grand Sud font l'objet de la seconde moitié, et la présentation se termine non par des recommandations mais par des questions ouvertes, ce qui en fait l'intérêt : quel régime foncier et quelle régulation côtière s'appliquent réellement à l'intérieur d'une aire protégée, et faut-il gérer ces aires une par une, les regrouper, ou les desservir par une capacité technique mobile unique couvrant la région. Ce sont les mêmes questions non résolues que l'atelier littoral du CIAT de 2015 soulevait à propos du rivage en général, revenant ici sous la forme précise de l'administration des aires protégées. Rédigé conjointement par un écologue universitaire, l'unité de gestion du parc Macaya et le PNUE.
Comment citer
Gouvernement d'Haïti; Comité Interministériel d'Aménagement du Territoire (CIAT); Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), 2017, Matthew, une catastrophe écologique : les aires marines protégées du Grand Sud, http://ciat.gouv.ht/sites/default/files/articles/files/Presentation%20ONU%20-%20ENVIRONNEMENT%20AMP%20Grand%20Sud.pptx