Évaluer le potentiel de l'assainissement par conteneurs : SOIL en Haïti (étude de cas, pratique mondiale de l'eau)
- La défécation à l'air libre et l'usage de sacs plastique dans les quartiers pauvres du Cap-Haïtien atteignent 40 à 50 %, contre un chiffre officiel de 8 % pour le milieu urbain haïtien, soit un écart de cinq à six fois.
- Le service repose sur la location : SOIL reste propriétaire des toilettes et les ménages versent une redevance mensuelle de 200 gourdes.
- Les objectifs de montée en charge portaient sur environ 3 500 toilettes dans 16 quartiers d'ici 2020, face à une ambition de 60 000 ménages.
- L'approvisionnement en matériau de couverture n'est pas garanti à long terme, risque que l'étude identifie pour les opérations à grande échelle.
Étude de cas de la pratique mondiale Eau de la Banque mondiale sur le service d'assainissement à conteneurs de SOIL en Haïti, qui loue des toilettes aux ménages contre une redevance mensuelle et composte les excréta. Elle examine le modèle de service, ses coûts et sa situation réglementaire, et s'interroge sur les conditions d'un passage à l'échelle. L'étude éclaire à la fois l'assainissement à conteneurs comme méthode et l'écart entre les conditions réelles d'assainissement dans les quartiers urbains pauvres et les chiffres nationaux officiels.
Comment citer
Banque mondiale, 2019, Évaluer le potentiel de l'assainissement par conteneurs : SOIL en Haïti (étude de cas, pratique mondiale de l'eau), consulté via HaitiDocs, https://www.haitidocs.org/doc/wb-2019-container-based-sanitation-soil