14 ans après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 : victimes du séisme et de l'insécurité se côtoient dans les camps, dans l'indifférence des autorités étatiques
- Quatorze ans après, les camps abritent à la fois des victimes du séisme de 2010 et des personnes déplacées par la violence armée.
- Le rapport traite séparément les conditions de chaque population, de la sécurité à l'eau et l'assainissement.
- Il demande que les victimes soient relogées dans leur zone de résidence dans le respect de leurs droits.
- Il demande le dédommagement de toutes les victimes ayant perdu leurs biens depuis 2018.
Le rapport présente les sites visités par le réseau puis sépare les deux populations qui s'y côtoient désormais. Il donne les conditions générales dans les sites qui abritent encore des victimes du 12 janvier 2010, puis les conditions générales dans les camps de déplacés créés en raison de l'insécurité, dans l'ordre suivant : la population, l'organisation de la sécurité, les violences enregistrées, l'assistance humanitaire, l'eau et l'assainissement, et les blocs sanitaires. Ses recommandations sont que les victimes soient relogées dans leur zone de résidence dans le respect de leurs droits fondamentaux, que toutes les victimes ayant perdu leurs biens lors des attaques armées et des massacres enregistrés depuis 2018 soient dédommagées, et qu'il soit mis fin à la gangstérisation du pays.
Comment citer
Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), 2024, 14 ans après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 : victimes du séisme et de l'insécurité se côtoient dans les camps, dans l'indifférence des autorités étatiques, https://web.rnddh.org/wp-content/uploads/2024/01/1-Rap-Seisme-12Jan2024.FR_.pdf
- Titulaire des droits
- Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH)