Séismes en Haïti : la vulnérabilité des citoyens-nes doit constituer une priorité pour les autorités

Séismes en Haïti : la vulnérabilité des citoyens-nes doit constituer une priorité pour les autorités

Résumé: Douze ans après le séisme du 12 janvier 2010, le réseau met trois séismes haïtiens en regard et demande ce que l'Etat a réellement fait pour les victimes qu'ils ont laissées, département par département.
Constats Clés
Description Complète

Le rapport s'ouvre sur l'anniversaire et sur un décompte. Le séisme de magnitude 7,3 du 12 janvier 2010 a causé le décès d'au moins 222 517 personnes et la disparition de 300 000 autres, et des milliers de victimes sont restées avec un handicap physique. Le séisme de magnitude 5,9 du 6 octobre 2018 a fait quinze morts dans la section communale de Lapointe, à Port-de-Paix dans le Nord-Ouest, et à Gros-Morne dans l'Artibonite. Le séisme du 14 août 2021 a dévasté les Nippes, le Sud et la Grand'Anse. Sur cette base, le réseau passe en revue la situation dans l'Ouest, dans le Nord-Ouest et l'Artibonite, dans le Sud, dans les Nippes et dans la Grand'Anse, puis examine les interventions de l'Etat lors de chaque catastrophe.

Sa conclusion est qu'il ne suffit plus aux autorités d'affirmer que le pays est plus apte à faire face aux catastrophes : il faut qu'elles soient présentes pour accompagner effectivement les victimes, coordonner les interventions humanitaires et mettre en place des structures de communication accessibles aux victimes, afin de monitorer ces interventions et d'éviter les violations de droits humains. Des groupes armés opérant dans les camps d'hébergement et les sites de relocalisation ont poussé de nombreuses familles à s'exiler.

Comment citer

Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), 2022, Séismes en Haïti : la vulnérabilité des citoyens-nes doit constituer une priorité pour les autorités, https://web.rnddh.org/wp-content/uploads/2022/01/2-Rap-Seismes-12Jan2022-FR.pdf

Titulaire des droits
Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH)