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Le Bulletin du LNSP
Numéro 10
Laboratoire National de Santé Publique - Haïti
Avril - juin 2019
LES MOTS DU DIRECTEUR
Dr Jacques Boncy - Directeur du LNSP
Le Plan Directeur de Santé 2012-2022 du Ministère de la Santé Publique et de la Population
(MSPP), dans son chapitre II sur le renforcement du système d’information pour la santé, précise «
une surveillance intégrée des maladies et réponses ». Ce sous domaine recoupe l’établissement
d’un système de veille et d’alerte précoce fiable, le contrôle des épidémies (établissement d’un
système de riposte performant et évaluation des épidémies). L’établissement d’un système de
veille et d’alerte précoce fiable : élément essentiel permettant de s’assurer de la surveillance
intégrée des maladies et du contrôle des épidémies. Ceci implique le renforcement des capacités du système de
surveillance et de laboratoire en conformité avec le Règlement Sanitaire International (RSI).
Le Gouvernement haïtien, à travers le MSPP, a cherché à identifier les domaines d’intervention et les actions prioritaires
pour satisfaire aux exigences du Règlement Sanitaire International (RSI). Depuis avril 2018, la Ministre de la Santé, Dr
Marie Greta Roy Clément, a sollicité auprès de l’Organisation Panaméricaine de la Santé/l’Organisation Mondiale de la
Santé (OPS/OMS) une Évaluation Externe Conjointe (EEC). L’atelier d’autoévaluation s’est déroulé du 26 au 28 mars
2019 en présence de la conseillère régionale en RSI de l’OPS/OMS et des responsables PHE et CHA du bureau pays de
l’OPS/OMS.
L’évaluation a noté qu’Haïti, pour répondre aux exigences du RSI, a créé un Réseau National de Laboratoire (RNL) et
également un Réseau National de Transport d’Echantillons (RNTE) pour faciliter la surveillance à base de laboratoire.
Cette évaluation a aussi souligné que le Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) s’investit à fond dans la lutte
contre la résistance antimicrobienne. Avec l’appui des partenaires tels que OPS/OMS et CDC, une coordination
multisectorielle intégrant le Ministère de la Santé Publique et d’autres secteurs comme le Ministère de l'Agriculture, des
Ressources Naturelles et du Développement Rural (MARNDR), le Ministère de Commerce et de l’Industrie (MCI), le
Ministère de l’Environnement (ME), a été mise en place. Un Plan d’Action National de lutte contre la résistance aux
antimicrobiens (santé humaine, santé animale, agriculture, alimentation et environnement), conforme au Plan Mondial, a
été élaboré.
Certaines recommandations ont été faites dans le rapport d’évaluation pour l’amélioration continue du système existant.
Vers le respect des normes du Règlement Sanitaire International
Le Règlement Sanitaire International (RSI) est un accord
juridique international signé par 194 pays dont Haïti pour
assurer la sécurité sanitaire mondiale. Le RSI est un
important instrument de gouvernance locale en ce qui a
trait à la protection contre la propagation internationale
des maladies. En effet, l’extension géographique des
maladies infectieuses accroit exponentiellement en raison
de l’augmentation des échanges commerciaux entre les
pays, de la mobilité, de l’interconnexion du monde et de la
multiplication des crises sanitaires transfrontalières.
Haïti a démarré avec l’implémentation du RSI en 2008. Un
Plan National d’Action pour la mise en œuvre du RSI a été
élaboré afin de combler les lacunes dans les capacités
existantes. Ces capacités permettent de détecter, d’évaluer, de
notifier et de déclarer des événements pouvant constituer une
menace pour la santé publique.
Le Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) joue un
rôle stratégique en matière de surveillance, de détection, de
prévention des maladies et de réponse ainsi qu’en matière de
recherche en santé publique. Le LNSP assure la coordination
du Réseau National de Laboratoire (RNL). Il a également mis
en place un Réseau National de Transport d’Echantillons
(RNTE) afin de faciliter la surveillance.
Le LNSP sert de laboratoire de référence. Il est capable de
diagnostiquer au moins 10 des maladies prioritaires en
utilisant des méthodes de diagnostics modernes et efficaces. Il
organise et implémente un programme d’assurance qualité,
assure des formations, élabore les standards et les directives
pour les analyses de laboratoire au sein du réseau national.
Le LNSP a consenti de nombreux efforts dans le cadre de la
mise en œuvre du Règlement Sanitaire International (RSI).
Par exemple, l’élargissement du plateau technique de
diagnostic du LNSP grâce à l’obtention de nouveaux
équipements tels le MALDI-TOF et le Viteck. Ce qui
facilitera un diagnostic plus rapide de certaines maladies sous
surveillance. Plusieurs accords ont été conclus avec des
laboratoires situés à l’étranger pour la réalisation de tests
spécialisés non-disponibles en Haïti notamment CARPHA et
CDC Atlanta. En outre, le LNSP participe au Réseau des
Laboratoires de Diagnostic des Arboviroses (RELDA).
Cependant, de nombreux défis restent à relever. Il faut entre
autres rédiger et faire approuver des textes de loi pour réguler
le secteur laboratoire, diminuer la dépendance financière aux
bailleurs, intégrer efficacement le volet approvisionnement en
réactifs et intrants de laboratoire au projet SNADI (Système
National d’Approvisionnement et de Distribution en Intrants)
et créer une structure pour la certification des laboratoires.
A noter, qu’une équipe de mission externe sera en Haïti du 1er
au 5 juillet pour une évaluation externe conjointe d’Haïti en
matière de règlement sanitaire. Ceci permettra de renforcer les
acquis et de s’attaquer aux défis afin développer la capacité
d’Haïti à faire face efficacement aux urgences de Santé
Publique.
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Bulletin du LNSP 52, Angle Rue Charbonnière et Delmas 33, Port-au-Prince
Numéro 10
Renforcement des compétences en biosécurité dans les laboratoires en Haïti
Le Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) veut s’assurer que les normes de biosécurité soient appliquées dans
tous les laboratoires du réseau national. Pour cela, il a programmé des séances de formation en biosécurité et en biosureté
pour des techniciens de laboratoire et le personnel de soutien à travers les dix départements du pays. Ces formations qui
ont déjà accueillies plus de 70 participants sont rendues possibles grâce au projet SPHaïtiLab, cofinancé par la
Commission Européenne et la Fondation Mérieux.
Trois sessions de formations ont été déjà organisées sur la biosécurité par l’officier de biosécurité du LNSP, Mme Nadine M.
Désir. La première session a eu lieu les 22 et 23 avril 2019 au LNSP pour les technologistes médicaux de l'Ouest, du Centre et de
la commune de Thiotte situé dans le Sud Est. Ces cadres provenaient de 17 laboratoires différents. Le personnel technique du
LNSP a eu droit aussi à une séance de recyclage de leur formation.
L’objectif principal de cette formation est de permettre aux professionnels de laboratoire de remettre à jour leurs connaissances sur
les principes de base en matière de biosécurité. Les participants ont pu identifier les éléments clés de la biosécurité, les différents
niveaux de risque des agents pathogènes ainsi que les niveaux de confinement y afférents.
Puis, une troisième session a ciblé une vingtaine d’employés de surface travaillant dans les laboratoires de biologie médicale. Ils
ont appris comment accomplir leurs tâches de façon sécuritaire et se familiariser avec les pratiques et les responsabilités y
relatives.
Cette formation sur la biosécurité doit se poursuivre dans les autres départements du pays. A noter que la biosécurité fait partie des
dix axes de la Politique Nationale des Laboratoires d’Haïti lancée officiellement par le Ministère de la Santé publique et de la
Population (MSPP) en 2018. Le respect des normes de biosécurité dans les laboratoires médicaux permet de protéger le personnel,
l’environnement et la population contre les risques liés aux agents infectieux et chimiques. En effet, la biosécurité désigne de
manière générale l'ensemble des mesures préventives et réglementaires visant à réduire les risques de diffusion et de transmission
de maladies infectieuses dans les populations humaines.
LES FORMATIONS
Le Programme BAMS transféré à l’EBM/FMP
Le programme de «Bachelor de Biologie Médicale
Appliquée» (BAMS) a été transféré à l’école de Biologie
Médicale de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de
l’Université d’Etat d’Haïti. Une convention de partenariat est
en cours de signature entre quatre entités en ce sens. Il s’agit
du Ministère de la Santé Publique et de la Population
(MSPP) représenté par son laboratoire de référence, le
Laboratoire National de Santé Publique (LNSP), de
l’Université d’Etat d’Haïti (UEH), de l’Université Catholique
de Lyon, représentant l’Ecole Supérieure de Biologie
Biochimie-Biotechnologies et de la Fondation Mérieux.
Le Programme BAMS va donc être intégré et vient renforcer
la mise en place de la quatrième année de cours, récemment
introduite dans le diplôme de Biologie Médicale, afin
d’atteindre le niveau de licence. Une cérémonie de lancement
a eu lieu le 8 avril dernier à l’auditorium de la Faculté de
Médecine et de Pharmacie. Les cours ont commencé la
deuxième semaine du mois d’avril. Au total 21 étudiants de la
4ème année de l’Ecole de Biologie Médicale d'Optométrie de
la Faculté de Médecine et de Pharmacie bénéficient de cette
collaboration, les cours se déroulent dans les locaux du LNSP
et ceux de l’EBM/FMP.
Pendant sept ans le programme BAMS a permis à 126
techniciens de laboratoire d’obtenir le diplôme de Licence
BAMS. Cette nouvelle collaboration vise aussi à faire
homologuer les Licences BAMS en tant qu’équivalence de la
Licence de Biologie Médicale de l’Etat par le Ministère de la
Santé Publique et de la Population.
Déjà implémenté au Mali de 2007 à 2017, le BAMS est entré
en Haïti à la suite du séisme en 2011 pour se terminer en
2018. Le BAMS visait surtout à renforcer les compétences
théoriques et pratiques des techniciens supérieurs de
laboratoire déjà en poste depuis plus de trois ans, venant de
différents départements du pays.
Les étudiants de la 4ème année de l’EBM/FMP assistant à
une séance de cours au Laboratoire National de Santé
Publique.
Autre formation en bref
Le Laboratoire National de Santé Publique et Global Health Supply Chain (GHSC) de l’USAID ont organisé une
formation intitulée « Importance et technique de la calibration de pipette ». Cette formation organisée les 6 et 7 juin
2019 au LNSP avait accueilli une vingtaine de spécialistes de laboratoire et de techniciens de laboratoire.
Cette formation visait à sensibiliser ces cadres sur l’importance de s’assurer régulièrement de la performance des
pipettes en faisant l’entretien et la calibration. Les pipettes sont largement utilisées dans les laboratoires, notamment en
chimie, en biologie et en médecine pour transporter un volume mesuré de liquide. L'intégrité des résultats repose sur la
fiabilité des pipettes.
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Bulletin du LNSP 52, Angle Rue Charbonnière et Delmas 33, Port-au-Prince
Numéro 10
LES ACTIVITÉS EN CHIFFRE
LNSP devient le Centre National de Référence de l’influenza en Haïti
Le Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) du
Ministère de la Santé publique et de la Population
(MSPP) a été désigné Centre National de Référence pour
le Système mondial de surveillance de la grippe et de
riposte pour Haïti. C’est le Coordonnateur du
Programme mondial de lutte contre la grippe de l’OMS,
Dr Wenqing Zhang, qui a fait l’annonce le mardi 28 mai
2019. Il a remercié les autorités haïtiennes pour leur
confiance, leur soutien et leur engagement envers le
Système mondial de l'OMS de surveillance de la grippe
et de riposte.
Le Directeur du LNSP, Dr Jacques Boncy, s’est réjoui de
cette nouvelle et a tenu à féliciter particulièrement le service
de Biologie Moléculaire du LNSP dirigé par M. Ito Journel.
« Nous tenons à saluer le travail du chef de service de
biologie moléculaire, M. Ito Journel, et son équipe pour la
qualité de leur travail », a déclaré Dr Boncy.
En 2018, l’OPS/OMS avait dépêché une équipe en Haïti
pour évaluer le processus de réalisation des tests Influenza
par PCR en temps réel du service de biologie moléculaire du
Laboratoire National de Santé Publique d’Haïti. Six
éléments ont été pris en compte lors de cette évaluation du
Diagnostic Moléculaire des Influenza. Il s’agit notamment
des Procédures Opératoires Standards (SOP) disponibles
pour la réalisation des tests, du Contrôle de Qualité et de
l’Évaluation Externe de la Qualité, de la Gestion des
échantillons et des réactifs, de la Maintenance des
équipements et du délai de rendu des résultats.
Ce service avait obtenu un score de 95% suite à cette
évaluation. C’est ainsi que le Programme mondial de lutte
contre la grippe de l’Organisation Mondiale de la Santé
(OMS) a désigné le LNSP comme laboratoire de référence
pour la grippe en Haïti. Le Laboratoire National sert
désormais de ressource technique pour les autorités
nationales et de point de contact essentiel pour l’OMS sur
les questions liées à la grippe.
Le Système mondial de surveillance de la grippe et de
riposte compte aujourd’hui 144 Centres Nationaux de
Référence (CNR) dans les 117 États membres de l’OMS.
Ces centres doivent répondre à certaines conditions
imposées par l’OPS/OMS. Ils doivent respecter les normes
de sécurité biologique nationales et internationales
applicables au traitement des virus grippaux, la
réglementation nationale et internationale relative au
transport des matières dangereuses lors de l’expédition
d’échantillons cliniques et d’isolements de virus.
Les CNR doivent aussi satisfaire aux exigences des normes
de qualité nationales et internationales applicables ;
participer à des programmes d’évaluation externe de la
qualité mis à la disposition du Système mondial de
surveillance de la grippe et de riposte et maintenir un haut
niveau de compétence technique en participant à des
formations dispensées.
Existant depuis plus de 65 ans, le Système mondial de
surveillance et de riposte de la grippe, compte aujourd’hui
144 Centres Nationaux de Référence d’influenza dans les
117 États membres de l’OMS. Cette structure est le pilier du
système mondial d’alerte. Elle est composé de centres
collaborateurs de l’OMS et de centres nationaux de lutte
contre la grippe travaillant de façon collaborative pour
suivre les tendances saisonnières et les virus à potentiel
pandémique.
Selon l’OPS/OMS, la grippe reste l’un des plus grands défis
mondiaux pour la santé publique. D’après les estimations, 1
milliard de cas, dont 3 et 5 millions de cas graves entraînant
entre 290 000 et 650 000 décès respiratoires sont recensés
chaque année.
Echantillons reçus et traités par le service Biologie Moléculaire du LNSP
Pour le trimestre d’avril à juin 2019, nous vous présentons le nombre d’échantillons reçus et traités par le service Biologie
moléculaire du LNSP. Ces échantillons concernent la Charge Virale (VL) et l’EID (Early Infant Diagnosis). Il s'agit d'un
programme de diagnostic précoce du nouveau-né à l'infection au VIH. Puis, les échantillons des maladies sous surveillance qui
regroupent : la Diphtérie, les maladies respiratoires, les maladies fébriles, la Méningite, la Pneumonie, et la Coqueluche.
1226
1763
Maladies sous surveillance
22081
21271
VL
1165
1254
EID
0
5000
STATISITIQUES BIOMOL AVRIL-JUIN
2019 Testés
STATISITIQUES BIOMOL AVRIL-JUIN
2019 Recus
10000 15000 20000 25000
Source :Service Biologie Moléculaire LNSP/ M. Ito Journel
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Bulletin du LNSP 52, Angle Rue Charbonnière et Delmas 33, Port-au-Prince
Numéro 10
ESPACE COLLABORATION
L’enquête HAPHIA lancée officiellement à travers le pays
Le mardi 11 juin 2019, le Ministère de la Santé Publique
et de la Population (MSPP) a procédé au lancement
officiel de l’enquête HAPHIA (Haïti Population-based
HIV Impact Assessment) en présence de l’ambassadeur
général du Progamme Global SIDA des Etats-Unis, le
Dr. Deborah L. Birx, de l'ambassadeur des Etats-Unis en
Haïti, Madame Michele Sison, du Directeur a.i. des
Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC)
en Haïti, Dr. Samuel Martinez. D'autres partenaires
comme l’Institut Haïtien de l’Enfance (IHE), les Centres
GHESKIO, l’ICAP et le Westat étaient aussi présents.
et plus efficace par rapport aux objectifs 95-95-95 de
l'ONUSIDA », a-t-elle précisé.
L’ambassadeur des Etats-Unis en Haïti, Madame Michele
Sison, a affirmé, pour sa part, que l’enquête HAPHIA,
financée par PEPFAR, permettra d’éclairer le processus
décisionnel en matière d’investissements dans les
programmes. « Les données de l’enquête HAPHIA aideront
toutes les parties prenantes intervenant sur le VIH en Haïti à
mieux comprendre l’état de l’épidémie ici, ainsi que
l’efficacité des interventions », a déclaré la diplomate Mme
Sison.
D’après la Ministre de la Santé, le succès de cette enquête
dépend de la participation volontaire des ménages, des
participants sélectionnés dans le pays et de tous ceux qui
encouragent et soutiennent les équipes d’enquête dans les
différents domaines de dénombrement.
Source photo : page facebook MSPP
Selon la Ministre de la Santé Publique, Dr. Marie Greta Roy
Clément, cette enquête nationale auprès des ménages a pour
objectif d’estimer l’incidence du VIH, la prévalence et la
suppression de la charge virale chez les adultes et la
prévalence pédiatrique.
« Cette enquête va permettre au MSPP de réorienter son
plan de lutte contre le VIH à l'échelle nationale afin de
pouvoir accompagner la population de manière plus directe
Au total 12.491 ménages choisis au hasard seront visités à
travers le pays. Les hommes, les femmes et les enfants de 0
à 4 ans et de 10 à 64 ans sont ciblés. Ces ménages seront
interviewés par les enquêteurs après avoir donné leur
consentement éclairé. Environ 25 128 adultes sont
concernés. Tous les participants recevront des informations
sur la prévention du VIH au moment de recevoir le test.
Le Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) a comme
principale responsabilité d’assurer le contrôle qualité pour
les analyses de laboratoire, le Lag avidity et sert de biobanque à long terme pour les échantillons.
Haïti est le quatorzième pays où se réalise cette enquête. Les
résultats devront être disponibles au premier trimestre de
l'année 2020. Ils permettront aux décideurs de mieux adapter
la réponse aux différents segments de la population.
LES ÉVÈNEMENTS CLÉS
Mi-juillet et début Aout
2019
Formation sur « l’amélioration continue de la qualité du diagnostic du VIH par les tests rapides et
le renforcement de la qualité au niveau des institutions sanitaires » en partenariat avec le CDC
visant plus d’une cinquantaine de sites.
14 aout 2019
Atelier national d’Évaluation Externe de la Qualité pour la présentation des résultats d’évaluation
de 2018.
3 au 5 septembre 2019
Atelier sur le Guide de Recherche en Santé
QUOI DE NEUF AU LNSP
Les employés du trimestre :
Service Sérologie/Virologie- Mme Yanick Rathon: Esprit
d'équipe, méticuleuse, sens de responsabilité ;
Service Mycobactériologie- M. Miguel Benoit : Laborieux,
flexible, performant ;
Mention spéciale pour toute l’équipe du service Biologie
Moléculaire. Grâce à la qualité de leur travail, le LNSP est
désigné Centre National de Référence de l’influenza.
Nouveaux venus : M. Jéthro Boutin a été recruté au poste
de Coordonnateur de Recherche. Mme Remercia Charles a
rejoint le service Bactériologie du LNSP comme
technologiste médicale. Nous leur souhaitons la bienvenue !
Départ : M. Fabiin Orepha (Chauffeur) et Mme Ann-Tarah
Verneret (Agent d'achat).
REMERCIEMENTS
Chargée de publication : Marie Ludie Monfort Paul
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