(2019-Q1) DELR Quarterly Epidemiological Bulletin, Volume 1 Number 1, January to March 2019
Summary — The first issue of the epidemiology directorate's quarterly bulletin, dated 19 July 2019, covering cholera, malaria, diphtheria, vaccine-preventable diseases and influenza for the first quarter of 2019.
Key Findings
- Cholera fell sharply: 269 suspected cases were recorded in weeks 1 to 13 of 2019 against 527 in the previous quarter, a fall of 48.96 percent, with three deaths and the last death in week 6.
- Of 420 specimens tested, 14 were positive for Vibrio cholerae, a positivity rate of 3.33 percent, and the last positive case was confirmed in week 4.
- Cholera incidence fell from 34.35 per 1,000 people in 2011 to 0.02 per 1,000 in 2019, and 87 percent of suspected cases came from the Centre and Artibonite departments.
- Malaria positive cases fell from 21,430 in 2016 and 19,135 in 2017 to 8,828 in 2018; the first quarter of 2019 recorded 842 positive cases, 39.29 percent below the same period of 2018, with a case fatality rate of 0.36 percent.
- From week 51 of 2014 to week 52 of 2017, 365 suspected diphtheria cases were notified including 169 in 2017; in 2018 the outbreak reached every department except the Grand'Anse, and 68 percent of confirmed cases were aged 5 to 14.
Full Description
The bulletin opens the DELR's quarterly series, meant to carry surveillance results beyond the actors of the health system to researchers, teachers, practitioners, students and the public. The editorial recalls that the directorate was created by decree published in Le Moniteur on 6 January 2006 and traces surveillance in Haiti back to the Section Centrale des Statistiques and its Division d'Hygiène Publique up to 1984. Sections cover cholera, malaria, diphtheria, vaccine-preventable diseases and influenza, with a page of practical advice on oral rehydration.
Full Document Text
Extracted text from the original document for search indexing.
VOLUME 1, NUMERO 1
M S P P / D E L R
B U L L E T I N E P I D E M I O L O G I Q U E
T R I M E S T R I E L (JANVIER—MARS, 2019)
DATE: 19 JUILLET 2019
SOMMAIRE DETAILLE:
EDITORIAL
PAGE 1
DESCRIPTION
DELR
PAGE
SURVEILLANCE
CHOLERA
PAGE
SURVEILLANCE
PALUDISME
PAGE 3
SURVEILLANCE
MEV
PAGE 4
SURVEILLANCE
GRIPPE
PAGE 4
CONSEILS
PRATIQUES
(REHYDRATATION
ORALE)
PAGE 5
CONTACTS
PAGE 5
1—2
2—3
RESUME:
Nette diminution des cas
de Choléra (Incidence:
0.02 pour 1000)
Diminution des cas de
paludisme par rapport à la
même période de l’année
2018
COMITE DE REDACTION:
EDITORIAL
Dr. Patrick DELY
Directeur, Direction d’Epidémiologie
des Laboratoires et de la Recherche
Depuis 2010 la région fait face
à plusieurs vagues d’épidémies
qui touchent de près ou de loin
l’ensemble des pays de l’Amérique. Le choléra, le Chikungunya,
la dengue, le zika, la fièvre jaune et maintenant la rougeole
font payer un lourd tribut aux
populations concernées. La
rapidité des voyages et la forte
propension à la migration humaine font de la propagation
internationale des maladies un
risque à ne pas négliger. Dans
ce contexte, l’information épidémiologique devient un outil de
plus en plus indispensable aux
prestataires et décideurs à tous
les échelons de la pyramide de
gestion sanitaire. Fidèle à ses
engagements constitutionnels,
l’Etat haïtien a crée en 2006 la
Direction d’Epidémiologie, des
Laboratoires et de la Recherche
(DELR), qui a permis au Ministère de la santé publique et de
la population (MSPP) de disposer d’un système de surveillance épidémiologique permettant
d’orienter l’action sanitaire vers
la prévention et le contrôle des
épidémies, l’élimination ou l’éradication de certaines maladies
dont le choléra, le paludisme, la
rougeole, le tétanos néonatal, le
syndrome de rubéole congénital
et la poliomyélite. Cependant la
diffusion des informations épidémiologiques a trop longtemps
ciblé uniquement les acteurs du
système. Désormais elle s’ouvre
et se met à la portée de tous,
DESCRIPTION_DELR
Dr. Robert Barrais, MSPP-DELR
Dr. Gaetchen Pierre, MSPPDELR
Mme. Katilla Pierre, MSPP-DELR
Dr. Wilnique Pierre, MSPP-DELR
Dr. Senou Amouzou, MSPP-DELR
Dr. Anne-Marie Desormeaux,
CDC-HAITI
Dr. Samson Marseille, MSPPDELR
COMITE DE REVISIION:
Dr. Patrick Dely, MSPP-DELR
Dr. Donald Lafontant, MSPPDELR
Dr. Juin Stanley, CDC-HAITI
chercheurs, enseignants, praticiens, étudiants, autres secteurs et grand public, au moyen
du bulletin trimestriel de surveillance épidémiologique, avec le
recul minimal nécessaire à l’évaluation des actions de réponse. Cette initiative, prévue de
longue date, est l’accomplissement résultant de la synergie
des activités de la surveillance
syndromique et de la surveillance étiologique. Elle marque une
étape majeure de la maturation
d’un système qui produit régulièrement un rapport hebdomadaire de surveillance à l’échelle
nationale et départementale et
qui alimente le site web du
MSPP. Puisse ce bulletin atteindre ses objectifs et trouver auprès de ses lecteurs l’attention
qu’il mérite!
Pendant environ neuf ans, jusqu’en 1984, la surveillance épidémiologique dépendait de la
Section Centrale des Statisti-
DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1
ques (Division d’Hygiène Publique), qui préparait les rapports
sur les maladies à déclaration
obligatoire. Au fil des années
d'autres structures (Directions
centrales, IHE, CONASIS, etc.) à
dénomination différentes ont
assuré ce rôle de surveillance et
participé à la gestion de l’information sanitaire. Le 17 Novembre 2005, l’actuelle Direction
d’Epidémiologie des Laboratoires et de la Recherche (DELR) a
été créée à travers un décret
paru dans le moniteur le 6 janvier 2006. Cette Direction a pour
mission la planification de l’action sanitaire, la régulation des
normes et procédures, la coordination de la gestion de l’information sur les maladies prioritaires
Ministère de la Santé Publique et de la Population
MSPP/DELR
Page 2
DESCRIPTION_DELR
et l’intégration des actions de
promotion de la santé, de prévention et de contrôle des maladies. Il s'agit de rendre disponible l’information épidémiologique pour la prise de décision
opportune à tous les niveaux de
la pyramide sanitaire.
Pour se hisser à la hauteur des
ambitions ancrées dans la nouvelle loi organique du MSPP, la
jeune Direction, même dépourvue de moyens financiers, s'est
lancée dans une course contre
la montre afin de se doter des
documents normatifs et des
outils de gestion indispensables
au pilotage du système national
de surveillance. Puis, profitant
de l'appui financier et technique
des partenaires du MSPP, la
DELR s'est mise à travailler à
MISSION-DELR
l’extension du réseau national
de surveillance tout en accumulant pas mal d'expériences issues de la surveillance au niveau des camps, la mise en œuvre des activités pour l'élimination du choléra, la réponse aux
arboviroses émergentes et,
conjointement avec le laboratoire national de santé publique
(LNSP), contribuant au maintien
de la certification de l'élimination ou de l'éradication de certaines maladies prioritaires telles
la rougeole, le syndrome de rubéole congénitale, la poliomyélite. C'est ainsi que dans une
approche de collaboration multisectorielle, il a été mis en place
un système d’alerte précoce
ayant en perspective le développement de la surveillance à base
communautaire (SEBAC). Mais
rien de tout cela ne serait possi-
ble sans un programme axé sur
le renforcement des capacités
des ressources humaines. La
formation continue se trouve
donc au centre des intérêts de la
Direction. En l'espace de huit
années, ses interventions dans
le domaine de la formation en
épidémiologie de terrain (FETP)
rayonnent sur l'ensemble des
départements sanitaires à travers les cours de niveau basique
et intermédiaire. La DELR a même dessiné les contours d'une
nouvelle catégorie de professionnels dédiée à la surveillance
épidémiologique dans les sites,
les officiers de surveillance épidémiologique (OSE), dans le but
d'améliorer les indicateurs de
surveillance avec un accent particulier sur la notification, l'investigation et l'initiative de la riposte
locale.
Planification de l’action
sanitaire
Régulation des normes
et procédures
Coordination de la
gestion de l’information
sur les maladies
prioritaires
SURVEILLANCE_CHOLERA
La transmission du choléra en Haïti est en nette diminution. L’année 2018 a connu une faible incidence. Cette tendance s’est fortement
accentuée durant le premier trimestre de l’année 2019. En effet, de la 1ère à la 13 ème semaine épidémiologique (SE), 269 cas suspects ont
été enregistrés contre 527 au trimestre précédent, soit une diminution de 48,96%. Un total de 3 décès (dont 2 institutionnels et 1 communautaire) ont été enregistrés. Le dernier décès remonte à la 6eme SE.
Confirmation par Culture
De la 1ère à la 13 Semaine Epidémiologique (SE), 420 spécimens ont été prélevés et testés
dont 14 se sont révélés positifs
pour Vibrio cholerae. Il convient
de noter que le dernier cas positif
(Biotype El TOR, sérotype Inaba)
de choléra a été confirmé dans le
pays à la 4 SE.
La nécessité de rechercher le
Vibrio cholerae parmi les cas de
diarrhée aigue devient de plus
en plus évidente avec la baisse
de la détection des cas suspects
de choléra. Le prélèvement de
100% des cas suspects est préconisé et le retour vers les dé-
partements se fait dans les heures suivant la réception du résultat. Depuis Juin 2018, un protocole de recherche active institutionnelle des cas a été mis en
place dans les départements du
Grand Sud (Nippes, Sud Est,
Sud, Grand Anse) qui n’avaient
notifié aucun cas suspect de
choléra depuis plus de 6 mois : 3
spécimens de diarrhées aigues
sont attendus des institutions
qui y sont choisies par convenance chaque semaine au Laboratoire National de Santé Publique
(LNSP) pour recherche de Vibrio
cholerae.
DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1
Figure 1– Indice de positivité, 1—13 SE, Haïti, 2019
60
50
Nombre de tests effectués
40
Nombre de tests positifs
30
20
10
0
1 SE
2 SE 3 SE 4 SE 5 SE 6 SE 7 SE 8 SE 9 SE 10 SE 11 SE 12 SE 13 SE
Note: Au total, pour la période, 14 cas de choléra ont été
confirmés par culture sur 420 spécimens testés pour un taux de
positivité de 3.33%. Provenance des cas: l’Estère (10), Gros
Morne (1), Bassin Bleu (2) et Tabarre (1).
Ministère de la Santé Publique et de la Population
MSPP/DELR
Page 3
SURVEILLANCE_CHOLERA
Figure 2– Incidence Choléra pour 1000 habitants, 2010-2019,
Haïti
Figure 3– Répartition des cas suspects et décès de choléra,
1ère-13ème SE, par département, Haïti, 2019
40
140
35
120
30
100
25
20
80
Cas suspects
60
Deces
40
15
20
10
0
5
0
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
Le taux d’incidence de 34.35 pour 1000 habitants en 2011 a grandement chuté en 2019 où il est passé à 0.02 pour 1000 habitants.
La majorité (87%) des cas suspects rapportés proviennent de deux
départements : le Centre et l’Artibonite. Les cas suspects notifiés
sont répartis dans différentes communes du pays, spécifiquement
à L’Estère, Saint-Michel de l’Attalay, Saint Marc, Mirebalais, Hinche, Lascahobas, Bassin bleu, Croix des Bouquets et Tabarre.
SURVEILLANCE_PALUDISME
Le paludisme est la maladie
infectieuse parasitaire la plus
importante dans le monde et qui
est transmise par les moustiques genre anophèle. Depuis
2000, les décès dus au paludisme ont diminué de 60% grâce
aux efforts des programmes
nationaux au niveau mondial.
En Haïti, en dépit des progrès
réalisés sur la période 20102017, la malaria reste un problème de santé publique avec
21,430 cas positifs rapportés en
2016 ; 19,135 cas en 2017 et
seulement 8,828 cas en 2018.
ans. Le nombre total de cas est
en baisse de 39,29% par rapport à la même période de l’année 2018. La létalité pour le
premier trimestre de 2019 est
de 0,36% accusant ainsi une
diminution de 0,13% par rapport
au même trimestre de 2018.
Carte 1– Incidence Malaria pour 10000 habitants, par
Département, Premier trimestre 2019, Haïti
22 femmes enceintes ont
contracté la malaria au cours de
la période analysée,
Trois (3) cas positifs de malaria
grave ont été rapportés chez les
5 ans et plus et aucun cas n’a
été notifié chez les moins de 5
ans.
Au premier trimestre de 2019, le
nombre de cas positifs pour le
paludisme est de 842 dont 799
(94,89%) cas de 5 ans et plus et
43(5.11%) cas de moins de 5
DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1
Source: Base de Données surveillance Malaria_DHIS2
Ministère de la Santé Publique et de la Population
MSPP/DELR
Page 4
SURVEILLANCE DE LA DIPHTERIE
été enregistré en 2016 avec
gique de l’année 2014 à la 52è-
41.07%. En 2018 l’épidémie
me SE de l’année 2017, 365 cas
s’est étendue à tous les départe-
suspects de diphtérie
ont été
ments, sauf la Grande Anse. Plus
notifiés dont 169 en 2017. Les
de la moitié des cas étaient de
premiers cas ont été confirmés
sexe féminin (55%) avec une
dans la commune de Ganthier
prédominance du groupe d’âge
dans le département de l’Ouest
5 à 14 ans qui représente 68%
à la 52ème SE de 2014 . Cette
des cas confirmés.
épidémie survient cinq ans après
Les activités de riposte vaccinale
celle de 2009. Environ 46% des
réalisées en 2018 et 2019 dans
cas probables testés en 2017
les communes touchées ont tenu
ont été confirmés au laboratoire.
compte du profil épidémiologique
Le taux de létalité le plus élevé a
de la maladie.
Figure 4– Répartition par département des cas suspects,
confirmés et des décès de diphtérie, 1—13 SE 2019, Haïti
Nombre de cas
De la 51ème semaine épidémiolo-
14
12
10
8
6
4
2
0
Départements
Cas suspects
Cas positifs
Décès
SURVEILLANCE DE LA GRIPPE
Figure 5– Proportion cumulative d’influenza
et d’autres virus respiratoires, Janvier—Mars
2019, Haïti
Un système de surveillance international est mise en place depuis
1965 pour détecter le plus rapidement possible les souches
grippales pour lesquelles il n’existe aucun vaccin ou l’apparition
d’une nouvelle souche potentiellement létale. Grace à l’apport de
la biologie moléculaire ce système de surveillance permet de
caractériser les souches circulantes afin d’émettre des recommandations sur la mise a jour du
vaccine annuel contre la grippe.
En Haïti la surveillance de la grip-
Figure 6– Répartition de la grippe et des autres
virus respiratoires, Janvier—Mars 2019, Haïti
pe et des autres virus respiratoires repose sur 16 sites sentinelles répartis dans les dix départements sanitaires. La détection du
virus présent dans les échantillons prélevés et du sérotype correspondant se fait au Laboratoire
national de Santé Publique
(LNSP) par la technique Rt-PCR et
plusieurs algorithmes permettant
la recherche à la fois des virus
Influenza A et B et de cinq autres
virus respiratoires non influenza:
Virus respiratoire syncitial, adénovirus, parainfluenza 1, 2, 3 qui
DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1
Figure 7– Répartition de la grippe par groupe
d’age, Janvier—Mars 2019, Haïti
sont les plus létales.
Influenza détectés au cours de la
période SE11-SE13 étaient resPour le premier trimestre de l’année en cours (de la 1ère à la 13ème pectivement Influenza AH3N2 et
SE 2019) ), 58% des échantillons l’Influenza B Yamagata.
analysés étaient positifs pour
Au cours de la SE11-SE13, on a
Influenza A et B et 42% pour les
noté une augmentation de l’actiautres virus respiratoires (OVR)
vité grippale et le virus majoritairement identifié était l’Influenza A
De la 1ère à la 13ème, on a constaavec un pic à la 13ème SE pour un
té une forte circulation des autres
taux de positivité de 40% (Fig. 6).
virus respiratoires comparativement aux virus saisonniers. Et le
Pour le premier trimestre de l’antaux de positivité pour cette pénée, c’est le virus grippal H3N2
riode avoisinait les 20%.
qui prédomine dans les groupes
d'âge 0-4 ans et 5-24 ans (Fig. 7)
Les sous-types de virus grippal à
Ministère de la Santé Publique et de la Population
MSPP/DELR
Page 5
IL FAIT CHAUD, BUVEZ
ceux dans les réfrigérateurs surtout dans le contexte de nondisponibilité permanente de l’électricité. Ainsi les intoxications
alimentaires augmentent se traSans crier garde et avant que l’on duisant par des diarrhées qui
ne le remarque, l’été est arrivé. vont accentuer la déshydratation.
L’hiver n’a pas été froid et encore
moins le printemps donc nous ne
percevons pas réellement la limite sauf qu’il fait un peu plus
chaud. Oui l’été est là et avec le
réchauffement climatique, cela
ne va pas s’arranger. Quelles Boire de l’eau pour compenser
conséquences directes pour est normal et logique. Prendre du
nous ? Dans cet article nous al- sérum oral est connu quand on a
lons en discuter seulement deux. de la diarrhée. Mais doit-on attendre d’avoir de la diarrhée pour
Primo, la déshydratation : elle est consommer du sérum oral ?
insidieuse mais les effets sont NON, pas du tout. La sueur ne
pareils et se traduisent par une contient pas que de l’eau mais
fatigue « incompréhensible » mê- aussi des sels minéraux et donc
me le matin au réveil, une séche- boire de l’eau ne suffit pas touresse de la bouche et des lèvres, jours, si l’on n’a pas d’autre sourdes urines concentrées même ces conséquentes de sels minélorsque l’on pense avoir suffisam- raux perdus. Beaucoup de perment bu. Au point de vue équili- sonnes, surtout les jeunes se
bre interne, la déshydratation rabattent sur des boissons dites
entraine une baisse de l’immuni- énergisantes ou caloriques (type
té qui rend vulnérable à toutes Gatora. suivez mon regard « e »).
les autres attaques par les micro- Pas mal mais c’est cher, ça
bes et aboutit à des infections. contient des produits chimiques,
Cette chaleur entraine aussi un personne ne regarde la date d’exdéferlement hormonal qui rend piration et encore plus les embalirritable, pouvant aller jusqu’à lages polluent. Que faire alors ?
des détresses psychologiques.
Chez les personnes âgées et les La DELR vous conseille de vous
procurer du sérum oral à suffienfants, la mort peut survenir.
sance pour une utilisation sans
Secundo, une forte augmentation modération. Facile d’utilisation et
des risques d’intoxication alimen- avec un gout auquel on s’habitue
taire : oui tout le monde remar- vite, le sérum oral doit être parque que les aliments laisse à tout avec vous :
température ambiante se dégradent beaucoup plus vite et même Dans l’armoire à pharmacie : on
n e s a it j a m a i s q ua n d l e
« tchouloulou » va commencer.
Surtout que ces derniers temps
c’est une mauvaise idée de sortir la
nuit pour en chercher et le « Tchou
loulou » aime bien les heures nocturnes pour débarquer
Dans l’eau de boisson : fait du
bien du moment que c’est fait avec
hygiène et qu’on ne garde pas cette
eau pour plus de 24heures. Vous
sentirez une amélioration dans vos
fatigues matinales, crampes et
même vos mauvaises humeurs
sans raison
Dans le sac de bébé, cela va sans
dire
Dans du jus qui arrose les repas,
vous ne vous en rendez même pas
compte mais votre corps vous en
remercie
teillages, au lieu d’appeler le vendeur de Soda. S’il en reste, vous
pouvez toujours laver votre parebrise avec.
A côté du lit, vous savez pourquoi
déjà ….
Bref partout et sans modération, le
sérum oral vous fait un bien énorme.
Aucun problème avec les hypertendus, les diabétiques ou les insuffisants rénaux si pas d’exagération en
termes de quantité d’eau.
N’oubliez pas de mieux protéger vos
aliments et vous en débarrasser au
moindre soupçon.
Par Dr Senou A.
Dans votre sac à dos passe partout ou votre sac a main : continuer
par en boire au service, à l’école,
dans le tap tap, bref partout est une
idée de génie.
Dans votre sac de gym, vous aurez
de meilleures performances et
moins de courbatures, l’argent ne
sera plus perdu
Dans votre voiture pour les embou-
Serum de rehydratation Orale_Préparation
CONCTATS
Adresse: Direction d'Epidémiologie des Laboratoires et de la Recherche (DELR)
#2 Angle Rue Charbonnière et Delmas 33
Port-au-Prince, Haïti
Téléphone: (509) 2254 0014
Courriel: secretariatdelr@yahoo.fr
Page web: http://mspp.gouv.ht/newsite/_direction/pageService.php?IDDir=9
DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1
Ministère de la Santé Publique et de la Population