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(2019-Q1) Bulletin épidémiologique trimestriel de la DELR, volume 1 numéro 1, janvier à mars 2019

(2019-Q1) Bulletin épidémiologique trimestriel de la DELR, volume 1 numéro 1, janvier à mars 2019

Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP), Direction d'Épidémiologie, des Laboratoires et de la Recherche (DELR) 2019 5 pages
Resume — Premier numéro du bulletin trimestriel de la DELR, daté du 19 juillet 2019, couvrant le choléra, le paludisme, la diphtérie, les maladies évitables par la vaccination et la grippe pour le premier trimestre 2019.
Constats Cles
Description Complete

Le bulletin ouvre la série trimestrielle de la DELR, destinée à porter les résultats de la surveillance au-delà des acteurs du système de santé, vers les chercheurs, enseignants, praticiens, étudiants et le grand public. L'éditorial rappelle que la Direction a été créée par un décret paru au Moniteur le 6 janvier 2006 et retrace la surveillance en Haïti depuis la Section Centrale des Statistiques et sa Division d'Hygiène Publique jusqu'en 1984. Les sections couvrent le choléra, le paludisme, la diphtérie, les maladies évitables par la vaccination et la grippe, avec une page de conseils pratiques sur la réhydratation orale.

Sujets
Santé
Geographie
National
Periode Couverte
2019 — 2019
Mots-cles
bulletin épidémiologique trimestriel, DELR, surveillance épidémiologique, choléra, paludisme, diphtérie, grippe, maladies évitables par la vaccination
Entites
Direction d'Épidémiologie, des Laboratoires et de la Recherche (DELR), Patrick Dely, Robert Barrais, Laboratoire National de Santé Publique (LNSP), CDC Haïti, Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP)
Texte Integral du Document

Texte extrait du document original pour l'indexation.

VOLUME 1, NUMERO 1 M S P P / D E L R B U L L E T I N E P I D E M I O L O G I Q U E T R I M E S T R I E L (JANVIER—MARS, 2019) DATE: 19 JUILLET 2019 SOMMAIRE DETAILLE: EDITORIAL PAGE 1 DESCRIPTION DELR PAGE SURVEILLANCE CHOLERA PAGE SURVEILLANCE PALUDISME PAGE 3 SURVEILLANCE MEV PAGE 4 SURVEILLANCE GRIPPE PAGE 4 CONSEILS PRATIQUES (REHYDRATATION ORALE) PAGE 5 CONTACTS PAGE 5 1—2 2—3 RESUME:  Nette diminution des cas de Choléra (Incidence: 0.02 pour 1000)  Diminution des cas de paludisme par rapport à la même période de l’année 2018 COMITE DE REDACTION: EDITORIAL Dr. Patrick DELY Directeur, Direction d’Epidémiologie des Laboratoires et de la Recherche Depuis 2010 la région fait face à plusieurs vagues d’épidémies qui touchent de près ou de loin l’ensemble des pays de l’Amérique. Le choléra, le Chikungunya, la dengue, le zika, la fièvre jaune et maintenant la rougeole font payer un lourd tribut aux populations concernées. La rapidité des voyages et la forte propension à la migration humaine font de la propagation internationale des maladies un risque à ne pas négliger. Dans ce contexte, l’information épidémiologique devient un outil de plus en plus indispensable aux prestataires et décideurs à tous les échelons de la pyramide de gestion sanitaire. Fidèle à ses engagements constitutionnels, l’Etat haïtien a crée en 2006 la Direction d’Epidémiologie, des Laboratoires et de la Recherche (DELR), qui a permis au Ministère de la santé publique et de la population (MSPP) de disposer d’un système de surveillance épidémiologique permettant d’orienter l’action sanitaire vers la prévention et le contrôle des épidémies, l’élimination ou l’éradication de certaines maladies dont le choléra, le paludisme, la rougeole, le tétanos néonatal, le syndrome de rubéole congénital et la poliomyélite. Cependant la diffusion des informations épidémiologiques a trop longtemps ciblé uniquement les acteurs du système. Désormais elle s’ouvre et se met à la portée de tous, DESCRIPTION_DELR  Dr. Robert Barrais, MSPP-DELR  Dr. Gaetchen Pierre, MSPPDELR  Mme. Katilla Pierre, MSPP-DELR  Dr. Wilnique Pierre, MSPP-DELR  Dr. Senou Amouzou, MSPP-DELR  Dr. Anne-Marie Desormeaux, CDC-HAITI  Dr. Samson Marseille, MSPPDELR COMITE DE REVISIION:  Dr. Patrick Dely, MSPP-DELR  Dr. Donald Lafontant, MSPPDELR  Dr. Juin Stanley, CDC-HAITI chercheurs, enseignants, praticiens, étudiants, autres secteurs et grand public, au moyen du bulletin trimestriel de surveillance épidémiologique, avec le recul minimal nécessaire à l’évaluation des actions de réponse. Cette initiative, prévue de longue date, est l’accomplissement résultant de la synergie des activités de la surveillance syndromique et de la surveillance étiologique. Elle marque une étape majeure de la maturation d’un système qui produit régulièrement un rapport hebdomadaire de surveillance à l’échelle nationale et départementale et qui alimente le site web du MSPP. Puisse ce bulletin atteindre ses objectifs et trouver auprès de ses lecteurs l’attention qu’il mérite! Pendant environ neuf ans, jusqu’en 1984, la surveillance épidémiologique dépendait de la Section Centrale des Statisti- DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1 ques (Division d’Hygiène Publique), qui préparait les rapports sur les maladies à déclaration obligatoire. Au fil des années d'autres structures (Directions centrales, IHE, CONASIS, etc.) à dénomination différentes ont assuré ce rôle de surveillance et participé à la gestion de l’information sanitaire. Le 17 Novembre 2005, l’actuelle Direction d’Epidémiologie des Laboratoires et de la Recherche (DELR) a été créée à travers un décret paru dans le moniteur le 6 janvier 2006. Cette Direction a pour mission la planification de l’action sanitaire, la régulation des normes et procédures, la coordination de la gestion de l’information sur les maladies prioritaires Ministère de la Santé Publique et de la Population MSPP/DELR Page 2 DESCRIPTION_DELR et l’intégration des actions de promotion de la santé, de prévention et de contrôle des maladies. Il s'agit de rendre disponible l’information épidémiologique pour la prise de décision opportune à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. Pour se hisser à la hauteur des ambitions ancrées dans la nouvelle loi organique du MSPP, la jeune Direction, même dépourvue de moyens financiers, s'est lancée dans une course contre la montre afin de se doter des documents normatifs et des outils de gestion indispensables au pilotage du système national de surveillance. Puis, profitant de l'appui financier et technique des partenaires du MSPP, la DELR s'est mise à travailler à MISSION-DELR l’extension du réseau national de surveillance tout en accumulant pas mal d'expériences issues de la surveillance au niveau des camps, la mise en œuvre des activités pour l'élimination du choléra, la réponse aux arboviroses émergentes et, conjointement avec le laboratoire national de santé publique (LNSP), contribuant au maintien de la certification de l'élimination ou de l'éradication de certaines maladies prioritaires telles la rougeole, le syndrome de rubéole congénitale, la poliomyélite. C'est ainsi que dans une approche de collaboration multisectorielle, il a été mis en place un système d’alerte précoce ayant en perspective le développement de la surveillance à base communautaire (SEBAC). Mais rien de tout cela ne serait possi- ble sans un programme axé sur le renforcement des capacités des ressources humaines. La formation continue se trouve donc au centre des intérêts de la Direction. En l'espace de huit années, ses interventions dans le domaine de la formation en épidémiologie de terrain (FETP) rayonnent sur l'ensemble des départements sanitaires à travers les cours de niveau basique et intermédiaire. La DELR a même dessiné les contours d'une nouvelle catégorie de professionnels dédiée à la surveillance épidémiologique dans les sites, les officiers de surveillance épidémiologique (OSE), dans le but d'améliorer les indicateurs de surveillance avec un accent particulier sur la notification, l'investigation et l'initiative de la riposte locale. Planification de l’action sanitaire Régulation des normes et procédures Coordination de la gestion de l’information sur les maladies prioritaires SURVEILLANCE_CHOLERA La transmission du choléra en Haïti est en nette diminution. L’année 2018 a connu une faible incidence. Cette tendance s’est fortement accentuée durant le premier trimestre de l’année 2019. En effet, de la 1ère à la 13 ème semaine épidémiologique (SE), 269 cas suspects ont été enregistrés contre 527 au trimestre précédent, soit une diminution de 48,96%. Un total de 3 décès (dont 2 institutionnels et 1 communautaire) ont été enregistrés. Le dernier décès remonte à la 6eme SE. Confirmation par Culture De la 1ère à la 13 Semaine Epidémiologique (SE), 420 spécimens ont été prélevés et testés dont 14 se sont révélés positifs pour Vibrio cholerae. Il convient de noter que le dernier cas positif (Biotype El TOR, sérotype Inaba) de choléra a été confirmé dans le pays à la 4 SE. La nécessité de rechercher le Vibrio cholerae parmi les cas de diarrhée aigue devient de plus en plus évidente avec la baisse de la détection des cas suspects de choléra. Le prélèvement de 100% des cas suspects est préconisé et le retour vers les dé- partements se fait dans les heures suivant la réception du résultat. Depuis Juin 2018, un protocole de recherche active institutionnelle des cas a été mis en place dans les départements du Grand Sud (Nippes, Sud Est, Sud, Grand Anse) qui n’avaient notifié aucun cas suspect de choléra depuis plus de 6 mois : 3 spécimens de diarrhées aigues sont attendus des institutions qui y sont choisies par convenance chaque semaine au Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) pour recherche de Vibrio cholerae. DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1 Figure 1– Indice de positivité, 1—13 SE, Haïti, 2019 60 50 Nombre de tests effectués 40 Nombre de tests positifs 30 20 10 0 1 SE 2 SE 3 SE 4 SE 5 SE 6 SE 7 SE 8 SE 9 SE 10 SE 11 SE 12 SE 13 SE Note: Au total, pour la période, 14 cas de choléra ont été confirmés par culture sur 420 spécimens testés pour un taux de positivité de 3.33%. Provenance des cas: l’Estère (10), Gros Morne (1), Bassin Bleu (2) et Tabarre (1). Ministère de la Santé Publique et de la Population MSPP/DELR Page 3 SURVEILLANCE_CHOLERA Figure 2– Incidence Choléra pour 1000 habitants, 2010-2019, Haïti Figure 3– Répartition des cas suspects et décès de choléra, 1ère-13ème SE, par département, Haïti, 2019 40 140 35 120 30 100 25 20 80 Cas suspects 60 Deces 40 15 20 10 0 5 0 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 Le taux d’incidence de 34.35 pour 1000 habitants en 2011 a grandement chuté en 2019 où il est passé à 0.02 pour 1000 habitants. La majorité (87%) des cas suspects rapportés proviennent de deux départements : le Centre et l’Artibonite. Les cas suspects notifiés sont répartis dans différentes communes du pays, spécifiquement à L’Estère, Saint-Michel de l’Attalay, Saint Marc, Mirebalais, Hinche, Lascahobas, Bassin bleu, Croix des Bouquets et Tabarre. SURVEILLANCE_PALUDISME Le paludisme est la maladie infectieuse parasitaire la plus importante dans le monde et qui est transmise par les moustiques genre anophèle. Depuis 2000, les décès dus au paludisme ont diminué de 60% grâce aux efforts des programmes nationaux au niveau mondial. En Haïti, en dépit des progrès réalisés sur la période 20102017, la malaria reste un problème de santé publique avec 21,430 cas positifs rapportés en 2016 ; 19,135 cas en 2017 et seulement 8,828 cas en 2018. ans. Le nombre total de cas est en baisse de 39,29% par rapport à la même période de l’année 2018. La létalité pour le premier trimestre de 2019 est de 0,36% accusant ainsi une diminution de 0,13% par rapport au même trimestre de 2018. Carte 1– Incidence Malaria pour 10000 habitants, par Département, Premier trimestre 2019, Haïti 22 femmes enceintes ont contracté la malaria au cours de la période analysée, Trois (3) cas positifs de malaria grave ont été rapportés chez les 5 ans et plus et aucun cas n’a été notifié chez les moins de 5 ans. Au premier trimestre de 2019, le nombre de cas positifs pour le paludisme est de 842 dont 799 (94,89%) cas de 5 ans et plus et 43(5.11%) cas de moins de 5 DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1 Source: Base de Données surveillance Malaria_DHIS2 Ministère de la Santé Publique et de la Population MSPP/DELR Page 4 SURVEILLANCE DE LA DIPHTERIE été enregistré en 2016 avec gique de l’année 2014 à la 52è- 41.07%. En 2018 l’épidémie me SE de l’année 2017, 365 cas s’est étendue à tous les départe- suspects de diphtérie ont été ments, sauf la Grande Anse. Plus notifiés dont 169 en 2017. Les de la moitié des cas étaient de premiers cas ont été confirmés sexe féminin (55%) avec une dans la commune de Ganthier prédominance du groupe d’âge dans le département de l’Ouest 5 à 14 ans qui représente 68% à la 52ème SE de 2014 . Cette des cas confirmés. épidémie survient cinq ans après Les activités de riposte vaccinale celle de 2009. Environ 46% des réalisées en 2018 et 2019 dans cas probables testés en 2017 les communes touchées ont tenu ont été confirmés au laboratoire. compte du profil épidémiologique Le taux de létalité le plus élevé a de la maladie. Figure 4– Répartition par département des cas suspects, confirmés et des décès de diphtérie, 1—13 SE 2019, Haïti Nombre de cas De la 51ème semaine épidémiolo- 14 12 10 8 6 4 2 0 Départements Cas suspects Cas positifs Décès SURVEILLANCE DE LA GRIPPE Figure 5– Proportion cumulative d’influenza et d’autres virus respiratoires, Janvier—Mars 2019, Haïti Un système de surveillance international est mise en place depuis 1965 pour détecter le plus rapidement possible les souches grippales pour lesquelles il n’existe aucun vaccin ou l’apparition d’une nouvelle souche potentiellement létale. Grace à l’apport de la biologie moléculaire ce système de surveillance permet de caractériser les souches circulantes afin d’émettre des recommandations sur la mise a jour du vaccine annuel contre la grippe. En Haïti la surveillance de la grip- Figure 6– Répartition de la grippe et des autres virus respiratoires, Janvier—Mars 2019, Haïti pe et des autres virus respiratoires repose sur 16 sites sentinelles répartis dans les dix départements sanitaires. La détection du virus présent dans les échantillons prélevés et du sérotype correspondant se fait au Laboratoire national de Santé Publique (LNSP) par la technique Rt-PCR et plusieurs algorithmes permettant la recherche à la fois des virus Influenza A et B et de cinq autres virus respiratoires non influenza: Virus respiratoire syncitial, adénovirus, parainfluenza 1, 2, 3 qui DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1 Figure 7– Répartition de la grippe par groupe d’age, Janvier—Mars 2019, Haïti sont les plus létales. Influenza détectés au cours de la période SE11-SE13 étaient resPour le premier trimestre de l’année en cours (de la 1ère à la 13ème pectivement Influenza AH3N2 et SE 2019) ), 58% des échantillons l’Influenza B Yamagata. analysés étaient positifs pour Au cours de la SE11-SE13, on a Influenza A et B et 42% pour les noté une augmentation de l’actiautres virus respiratoires (OVR) vité grippale et le virus majoritairement identifié était l’Influenza A De la 1ère à la 13ème, on a constaavec un pic à la 13ème SE pour un té une forte circulation des autres taux de positivité de 40% (Fig. 6). virus respiratoires comparativement aux virus saisonniers. Et le Pour le premier trimestre de l’antaux de positivité pour cette pénée, c’est le virus grippal H3N2 riode avoisinait les 20%. qui prédomine dans les groupes d'âge 0-4 ans et 5-24 ans (Fig. 7) Les sous-types de virus grippal à Ministère de la Santé Publique et de la Population MSPP/DELR Page 5 IL FAIT CHAUD, BUVEZ ceux dans les réfrigérateurs surtout dans le contexte de nondisponibilité permanente de l’électricité. Ainsi les intoxications alimentaires augmentent se traSans crier garde et avant que l’on duisant par des diarrhées qui ne le remarque, l’été est arrivé. vont accentuer la déshydratation. L’hiver n’a pas été froid et encore moins le printemps donc nous ne percevons pas réellement la limite sauf qu’il fait un peu plus chaud. Oui l’été est là et avec le réchauffement climatique, cela ne va pas s’arranger. Quelles Boire de l’eau pour compenser conséquences directes pour est normal et logique. Prendre du nous ? Dans cet article nous al- sérum oral est connu quand on a lons en discuter seulement deux. de la diarrhée. Mais doit-on attendre d’avoir de la diarrhée pour Primo, la déshydratation : elle est consommer du sérum oral ? insidieuse mais les effets sont NON, pas du tout. La sueur ne pareils et se traduisent par une contient pas que de l’eau mais fatigue « incompréhensible » mê- aussi des sels minéraux et donc me le matin au réveil, une séche- boire de l’eau ne suffit pas touresse de la bouche et des lèvres, jours, si l’on n’a pas d’autre sourdes urines concentrées même ces conséquentes de sels minélorsque l’on pense avoir suffisam- raux perdus. Beaucoup de perment bu. Au point de vue équili- sonnes, surtout les jeunes se bre interne, la déshydratation rabattent sur des boissons dites entraine une baisse de l’immuni- énergisantes ou caloriques (type té qui rend vulnérable à toutes Gatora. suivez mon regard « e »). les autres attaques par les micro- Pas mal mais c’est cher, ça bes et aboutit à des infections. contient des produits chimiques, Cette chaleur entraine aussi un personne ne regarde la date d’exdéferlement hormonal qui rend piration et encore plus les embalirritable, pouvant aller jusqu’à lages polluent. Que faire alors ? des détresses psychologiques. Chez les personnes âgées et les La DELR vous conseille de vous procurer du sérum oral à suffienfants, la mort peut survenir. sance pour une utilisation sans Secundo, une forte augmentation modération. Facile d’utilisation et des risques d’intoxication alimen- avec un gout auquel on s’habitue taire : oui tout le monde remar- vite, le sérum oral doit être parque que les aliments laisse à tout avec vous : température ambiante se dégradent beaucoup plus vite et même Dans l’armoire à pharmacie : on n e s a it j a m a i s q ua n d l e « tchouloulou » va commencer. Surtout que ces derniers temps c’est une mauvaise idée de sortir la nuit pour en chercher et le « Tchou loulou » aime bien les heures nocturnes pour débarquer Dans l’eau de boisson : fait du bien du moment que c’est fait avec hygiène et qu’on ne garde pas cette eau pour plus de 24heures. Vous sentirez une amélioration dans vos fatigues matinales, crampes et même vos mauvaises humeurs sans raison Dans le sac de bébé, cela va sans dire Dans du jus qui arrose les repas, vous ne vous en rendez même pas compte mais votre corps vous en remercie teillages, au lieu d’appeler le vendeur de Soda. S’il en reste, vous pouvez toujours laver votre parebrise avec. A côté du lit, vous savez pourquoi déjà …. Bref partout et sans modération, le sérum oral vous fait un bien énorme. Aucun problème avec les hypertendus, les diabétiques ou les insuffisants rénaux si pas d’exagération en termes de quantité d’eau. N’oubliez pas de mieux protéger vos aliments et vous en débarrasser au moindre soupçon. Par Dr Senou A. Dans votre sac à dos passe partout ou votre sac a main : continuer par en boire au service, à l’école, dans le tap tap, bref partout est une idée de génie. Dans votre sac de gym, vous aurez de meilleures performances et moins de courbatures, l’argent ne sera plus perdu Dans votre voiture pour les embou- Serum de rehydratation Orale_Préparation CONCTATS Adresse: Direction d'Epidémiologie des Laboratoires et de la Recherche (DELR) #2 Angle Rue Charbonnière et Delmas 33 Port-au-Prince, Haïti Téléphone: (509) 2254 0014 Courriel: secretariatdelr@yahoo.fr Page web: http://mspp.gouv.ht/newsite/_direction/pageService.php?IDDir=9 DELR_Bulletin Épidémiologique Trimestriel, Volume 1, Numéro 1 Ministère de la Santé Publique et de la Population