Plan de vulgarisation agricole 2025-2035
- Mesure les canaux de communication que la vulgarisation doit utiliser au lieu de les supposer : parmi 1 374 agriculteurs enquêtés, la pénétration du téléphone est de 89 %, celle du smartphone de 23 % et l'accès à internet de 15 %, avec la radio à 43 % et la télévision à 23 %.
- Chiffre les dix années à 3 010 000 dollars américains, avec des lignes annuelles allant de 407 000 et 421 000 jusqu'à 228 000, et énonce que le budget vise à constituer une équipe plutôt qu'à financer des activités dispersées.
- Constitue la deuxième génération du plan directeur de vulgarisation, préparée après un bilan de la mise en œuvre du premier plan : c'est donc une révision informée par une performance mesurée.
- Cite un taux de mise en œuvre de 30 % pour la période antérieure, alors que des moyens financiers étaient disponibles, ce qui situe la contrainte dans l'exécution et non dans le financement.
- Est financé par le PITAG avec des fonds de la BID, de la Banque mondiale, du GAFSP et du Gouvernement haïtien, montage qui détermine à qui il rend compte.
- Formule son objet comme l'orientation et le renforcement des activités et structures de vulgarisation pour améliorer l'efficacité et accroître l'impact du développement, en traitant les contraintes du fonctionnement de l'agriculture plutôt qu'en proposant de nouvelles cibles de production.
Le plan directeur de vulgarisation agricole du MARNDR, finalisé en décembre 2024 et couvrant 2025 à 2035. Il s'agit de la deuxième génération du plan directeur, préparée après un bilan de la mise en œuvre de la première, et financée par le PITAG avec des fonds de la BID, de la Banque mondiale, du GAFSP et du Gouvernement haïtien.
La vulgarisation est le canal par lequel la recherche et la technique atteignent les petits producteurs : le diagnostic du plan porte donc sur la portée plus que sur le contenu. Une enquête auprès de 1 374 agriculteurs relève un taux de pénétration du téléphone de 89 %, du smartphone de 23 % et de l'accès à internet de 15 %, avec la radio à 43 % et la télévision à 23 %. Ces chiffres justifient le recours aux médias de masse et aux canaux vocaux plutôt qu'au numérique pour la décennie à venir, et ils relèvent d'une mesure que les plans de vulgarisation affirment d'ordinaire au lieu de la collecter.
Le plan est chiffré sur toute sa durée à 3 010 000 dollars américains, construit année par année depuis 407 000 et 421 000 les premières années jusqu'à 228 000 les plus maigres, et sa finalité énoncée est de constituer une équipe plutôt que de financer des activités isolées. L'avant-propos du ministre le présente comme prenant en compte les contraintes entravant le fonctionnement et le développement de l'agriculture, par un ensemble de mesures visant à orienter et renforcer les activités et les structures de vulgarisation, afin d'améliorer l'efficacité et d'accroître l'impact du développement dans le secteur.
Comment citer
Ministère de l'Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement Rural (MARNDR), 2024, Plan de vulgarisation agricole 2025-2035, http://agriculture.gouv.ht/wp-content/uploads/2026/05/PDVA-2025-2035.pdf