De la MMAS à la FRG : comparaison de la Mission multinationale d'appui à la sécurité et de la Force de répression des gangs
- La MMAS avait un plafond de 2 500 et a déployé environ 1 000 personnes ; la FRG est autorisée à 5 500 militaires et policiers internationaux, environ quatre cinquièmes de militaires, plus 50 civils, avec plus de 1 000 déployés à la publication.
- Le mandat passe de l'appui à la Police Nationale d'Haïti à l'autorisation d'opérations visant à neutraliser, isoler et dissuader les gangs, avec pouvoirs d'arrestation.
- Le financement passe d'un soutien presque entièrement américain à des contributions statutaires complétées par un fonds d'affectation spéciale des Nations Unies ayant reçu plus de 200 millions de dollars, l'UNSOH reprenant la logistique et le soutien.
- Les pays contributeurs déploient désormais avec leur propre équipement, alors que sous la MMAS ils dépendaient surtout du Gouvernement des États-Unis.
- Le commandement est scindé : le Représentant spécial assure la direction stratégique et politique et coordonne les politiques soumises à l'approbation du Standing Group of Partners présidé par les États-Unis, tandis que le Commandant de la force exerce le commandement opérationnel.
Tableau comparatif bilingue d'une page publié par la Force de répression des gangs. C'est le récit de la mission elle-même sur ce qui a changé lorsqu'elle a remplacé la Mission multinationale d'appui à la sécurité, et il est plus précis que les déclarations narratives sur plusieurs points déterminants.
Sur le mandat, la résolution 2699 (2023) autorisait l'appui à la Police Nationale d'Haïti ; la résolution 2793 (2025) autorise des opérations visant à neutraliser, isoler et dissuader les gangs, et le mandat comprend des pouvoirs d'arrestation. Sur les opérations, la MMAS appuyait la PNH et effectuait des patrouilles montées ; la FRG mène des opérations fondées sur le renseignement, seule ou conjointement avec la PNH et les Forces Armées d'Haïti, de jour comme de nuit, et disposera d'une unité maritime et d'hélicoptères armés.
Sur les effectifs, la MMAS avait un plafond de 2 500 mais a déployé environ 1 000 personnes, surtout des policiers kényans ; la FRG est autorisée à 5 500 militaires et policiers internationaux, environ quatre cinquièmes de militaires et un cinquième de policiers, plus 50 civils, avec plus de 1 000 déployés à la date de rédaction. Le commandement passe du chef de la police kényane à un partage entre un Représentant spécial et un Commandant de la force. Sur le soutien, la logistique de la MMAS venait presque entièrement du Gouvernement des États-Unis ; sous la FRG, les donateurs ont versé plus de 200 millions de dollars à un fonds d'affectation spéciale, les États Membres contribuent désormais par contributions statutaires, et l'UNSOH assure la logistique.
Texte Intégral du Document
Texte extrait du document original pour l'indexation.
Comment citer
Gang Suppression Force (GSF), 2026, De la MMAS à la FRG : comparaison de la Mission multinationale d'appui à la sécurité et de la Force de répression des gangs, https://gangsuppressionforce.org/docs/gsf-mss-comparison-en.pdf
- Titulaire des droits
- Gang Suppression Force (GSF)