MIPONUH - Rapport du Secrétaire général sur la Mission de police civile des Nations Unies en Haïti (S/1998/434)
- Pas de Premier ministre depuis juin 1997 et Parlement paralysé depuis janvier 1998.
- Le Président Préval a ouvert un dialogue avec les partis au Parlement.
- Un nouveau Conseil électoral provisoire crédible est nécessaire pour des élections libres et régulières.
- Réforme de la justice demandée ; fautes et corruption dans la police toujours signalées.
- 285 personnes à la MIPONUH au 20 mai 1998.
Le rapport couvre la période de février à mai 1998. La crise institutionnelle décrite dans le rapport précédent persiste et paralyse les pouvoirs exécutif et législatif : Haïti n'a pas de Premier ministre depuis juin 1997 et le Parlement est quasi paralysé depuis janvier 1998. Le Président Préval a engagé un dialogue avec les principales forces politiques représentées au Parlement, que le Secrétaire général juge encourageant, et il renvoie à la déclaration présidentielle du Conseil du 25 mars 1998 (S/PRST/1998/8).
Il affirme que la crise nuit à l'activité économique et compromet l'aide internationale, et que des élections libres et régulières exigent un nouveau Conseil électoral provisoire crédible. La Police nationale d'Haïti continue de progresser régulièrement sous la pression politique et financière, mais des violations des droits de l'homme, des actes de corruption et des fautes continuent d'être signalés, et une réforme crédible de la justice est nécessaire. La MIPONUH comptait 285 personnes au 20 mai 1998.
Comment citer
Conseil de sécurité des Nations Unies, MIPONUH - Rapport du Secrétaire général sur la Mission de police civile des Nations Unies en Haïti (S/1998/434), https://documents.un.org/api/symbol/access?s=S%2F1998%2F434&l=en&t=pdf
- Titulaire des droits
- United Nations