(FY2026) Budget Citoyen: Guide pour mieux comprendre le Budget de l'État
Resume — Le Budget Citoyen : un guide en langage simple expliquant le budget de l'État pour l'exercice.
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Le Budget Citoyen : un guide en langage simple expliquant le budget de l'État pour l'exercice.
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Guide pour mieux comprendre le
Budget de l’État
MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE ET DES FINANCES
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Table des matières
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SIGLES ET ABRÉVIATIONS
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Ce sont des documents d’une haute valeur juridique, financière, économique et surtout
politique. Elles ont pour objet de déterminer les recettes et les dépenses de l’État, de
définir les conditions de l’équilibre financier et d’arrêter le Budget de l’État.
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Le Budget de l’État est l’acte qui prévoit et
autorise les recettes et les dépenses pour un
exercice fiscal. Il indique ce que l’État compte
mobiliser comme argent (les recettes) et de
quelles façons il compte l’utiliser (les
dépenses) pour améliorer les conditions de
vie de la population.
Le Budget Citoyen est une version plus
simple et moins technique des
dispositions contenues dans le Budget de
l’État. C’est un document important qui
permet d’expliquer la Loi de finances au
grand public et de lui faciliter l’accès à
l’information budgétaire.
Vulgariser davantage le contenu de la Loi de finances, en utilisant un
langage simplifié et accessible à tout le monde.
Informer les citoyens sur les principales orientations et priorités de la Loi
de finances, en mettant en exergue, de manière synthétique et simplifiée,
les données relatives aux politiques publiques.
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Le processus d’élaboration du Budget de l’État est défini par un cadre juridique précis,
impliquant la participation de certains acteurs clés.
L’élaboration du budget est régie spécifiquement par les
dispositions de la Constitution de 1987 et par la Loi du 4
mai 2016 remplacant le décret du 16 février 2005 sur le
processus d’Élaboration et d’Exécution des Lois de
Finances (LEELF). Le processus implique la préparation
du budget par le Gouvernement, son examen et son vote
par le Parlement, puis sa publication sous forme de loi
de finances par le pouvoir exécutif.
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Le processus d’élaboration du budget est généralement conduit par une structure
composée d’une commission et de trois (3) à six (6) sous commissions.
La commission d’élaboration du projet de budget est co-présidée par le Ministre de
l’Économie et des Finances et celui de la Planification et de la Coopération Externe. Elle
est composée, entre autres, des Directeurs Généraux du MEF, de la douane, de la DGI, de
l’IHSI et de la DGB, qui en assure le secrétariat.
On détermine les perspectives budgétaires globales. Les résultats aboutissent à la
préparation de la lettre de cadrage dans laquelle sont présentées les grandes
orientations du budget.
Sous l’égide de la Primature, le Ministre de l’Économie et des Finances, de concert
avec le Ministre de la Planification et de la Coopération Externe procèdent au
lancement du budget, fixent les délais, rôles et responsabilités de chaque acteur clé
impliqué dans le processus.
L’élaboration du budget se déroule en deux grandes étapes :
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L'inscription d'un projet dans le Programme d’Investissement Public est surbordonnée
au respect des priorités arrêtées par le Gouvernement dans les Programmes
Pluriannuels et Annuels:
Le Programme d'Investissement Public (PIP) constitue un outil central de mise en
œuvre du Plan Stratégique de Développement National (PSDH). Il regroupe
l'ensemble des programmes et projets d'investissement public jugés socialement
et/ou économiquement viables, contribuant directement à la réalisation des priorités
nationales de développement.
Les Ministères et institutions doivent transmettre au Ministère de la Planification et de
la Coopération Externe (MPCE), les documents définitifs de leurs projets au plus tard
le 30 novembre, et soumettre les FIOP au plus tard le 15 septembre précédant
l’année fiscale en question.
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Présentation complète
du projet
L’exécution des recettes et des dépenses publiques se déroule en deux phases
distinctes, faisant intervenir deux acteurs principaux : l’ordonnateur, responsable de
la phase administrative et le comptable public, chargé de la phase comptable.
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La phase administrative, menée sous la responsabilité de l’ordonnateur, comprend
l’ensemble des opérations visant à constater les droits ou obligations de l’État, à en
déterminer le montant exact et à donner l’ordre d’exécution au comptable public.
Du côté des recettes, elle englobe: la constatation, la liquidation et l’ordonnancement du
recouvrement.
Du côté des dépenses, elle comprend : l’engagement, la liquidation et l’ordonnancement
du paiement.
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Le contexte regroupe l’ensemble des facteurs externes et internes qui influencent la
préparation du Budget de l’État. Il oriente le choix des priorités des dépenses, ainsi que
le niveau de perception des recettes de l’État.
croissance du PIB
réel: +0.3%
estimée à 4.3 %, avec
une hausse annuelle
des recettes de 15%
une meilleure
maîtrise des
dépenses
courantes
une hausse des
investissements
financés par le
Trésor Public
un financement
monétaire nul
émissions nettes de
bons du Trésor de
29.2 milliards de
Gourdes
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Les hypothèses macroéconomiques sont des prévisions relatives aux principales
variables clés de l'économie (taux de change, pression fiscale, PIB, inflation, etc.)
qui servent de base à la préparation du Budget de l’État.
1.d’une diminution graduelle des violences, renforçant la confiance des acteurs
économiques ;
2.d’une utilisation plus efficiente de l’interconnexion entre la DGI, l’AGD et le
Trésor public pour améliorer le partage d’information et la collecte des
recettes ;
3.d’une révision à la hausse des projets d’investissement financés par le Trésor
Public.
Pour l’exercice 2025-2026, les prévisions reposent sur des hypothèses
prudentes, tenant compte notamment :
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Les actions prioritaires retenues constituent le cadre
central d’orientation de la politique économique nationale.
Elles s’appuient sur les cinq axes stratégiques déjà définis
dans le Budget rectificatif 2024-2025 et sont alignées sur
les engagements de l’accord du 3 avril 2024.
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1.renforcement du contrôle aux postes douaniers pour lutter contre la
contrebande et augmenter les recettes fiscales ;
2.exploitation de l’interconnexion entre la DGI et l’AGD afin d’améliorer la
collecte des impôts et taxes ;
3.mise en fonctionnement effective de la Centrale des Bilans pour améliorer la
transparence des entreprises ;
4.mise en place d’un programme de Travaux publics à Haute Intensité de Main-
d’Oeuvre (HIMO), pour créer des emplois rapidement ;
5.lancement d’un programme de soutien au développement du Grand Nord,
intégrant des initiatives économiques, culturelles et sportives.
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Enveloppe Globale
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Les ressources domestiques correspondent aux ressources mobilisées par le
Gouvernement sur le territoire national, notamment à travers les impôts et taxes, pour
financer les biens et services publics.
1.Ressources domestiques ;
2.Ressources externes.
Les ressources de l’État sont constituées de
l’ensemble des rentrées d’argent dont il va disposer
pour financer ses dépenses. Pour l’exercice fiscal
2025-2026, les ressources à mobiliser (voies et
moyens) se chiffrent à 345,51 milliards de Gourdes.
L’essentiel de ces ressources proviendra des recettes
domestiques (impôts et taxes payés par les
contribuables).
Pour l’exercice fiscal 2025-2026, elles s’élèvent à 279,61 milliards de Gourdes et se
répartissent ainsi :
Les recettes courantes regroupent, spécifiquement, l'ensemble des recettes
collectées par les organismes de perception, à savoir la Direction Générale des
Impôts (DGI) et l’Administration Générales des Douanes (AGD). Elles comprennent
les : recettes de la DGI, recettes de l’AGD (hors Pétrole), recettes pétrolières, autres
ressources domestiques.
Les bons du Trésor sont des titres de créance émis par l’État dont l’échéance peut
être de 3 mois, 6 mois, 1 année pour financer ses dépenses. Pour l’exercice, Ils
s’établissent à 29,22 milliards de Gourdes.
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Fonds d’Entretien Routier (FER) : 1.63 milliard
Fonds de Développement du Tourisme : 0.05 milliard
Annulation de la dette FMI : 1.54 milliard
Fonds National de l’Education (FNE) : 3.67 milliards
Ces financements proviennent notamment du /de :
Les ressources externes regroupent l'ensemble des aides financières (Support
budgétaire et Aides projets) obtenues et des prêts contractés auprès des pays ou
d'organismes étrangers pour financer des programmes ou projets publics.
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Dans les 345,51 milliards de gourdes inscrits aux voies et moyens, une partie est
présentée sous la rubrique Financement. Elle regroupe les Tirages sur Emprunts, les
Bons du Trésor, les Autres financiers internes et les Emprunts bancaires.
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Les dépenses de l’État correspondent à l’argent qu’il utilise pour répondre aux besoins de
la population : sécurité, justice, santé, éducation, eau, électricité, etc. Pour l’exercice
2025-2026, les dépenses budgétaires sont arrêtées à un montant total de 345,51
milliards de Gourdes.
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Les dépenses courantes représentent généralement les débours qui permettent d'assurer
le fonctionnement quotidien de l’administration publique (paiement de salaires,
acquisition de biens et services (fournitures, eau, électricité, etc.)
1.Dépenses courantes;
2.Dépenses de capital.
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Les dépenses de capital, aussi appelées dépenses d’investissement, correspondent aux
débours pour construire, améliorer ou entretenir des biens durables tels que : bâtiments,
équipements, machines ou infrastructures. Ce sont des types de dépenses qui ont des
impacts de longue durée et qui sont destinées à créer ou renforcer la capacité productive
du pays à long terme.
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Pour améliorer et faciliter la lisibilité du Budget de l’État son contrôle, les dépenses sont
présentées selon trois (3) grandes catégories:
La classification par nature économique, à savoir : fonctionnement, investissement;
La classification administrative qui est la répartition des dépenses par
ministère/institution;
La classification fonctionnelle qui regroupe les dépenses en fonction des grandes
missions de l’État.
La répartition des dépenses par secteur repose sur ce qu’on appelle la classification
administrative. Elle permet donc de présenter le Budget de l’État en fonction de ses
grandes domaines d’intervention.
Politique : gouvernance, sécurité, défense, diplomatie
Économique : agriculture, commerce, industrie, infrastructures, emploi, gestion des
finances publiques
Social : éducation, santé, sport, protection sociale
Culturel : patrimoine, arts, communication
Autres administrations : services généraux, pensions, Dette, insertion des jeunes,
contributions internationales
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L’enveloppe du secteur social représente 27,10% du budget global soit 93,65
milliards de Gourdes. Le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation
Professionnelle représente 58,58% de cette allocation budgétaire et 15,88% de
l’enveloppe globale.
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L’enveloppe allouée au secteur économique est de 90.98 milliards de Gourdes,
correspondant à 26.33% du budget général. La plus importante part de l’enveloppe du
secteur revient au Ministère des Travaux Publics, Tranports et Communications
(MTPTC), soit 32.96 milliards de Gourdes, représentant 36,22% de l’allocation du
secteur économique.
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Les Autres Administrations (Interventions Publiques, Dette Publique, Dotations
Spéciales au Secteur de l’Énergie) représentent 19.38% du Bugdet de l’exercice
fiscal 2025-2026, correspondant en terme monétaire à 66.96 milliards de
Gourdes.
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Une enveloppe de 4,76 milliards de gourdes, représentant 1.38% du budget général, est
allouée au secteur culturel. Le Ministère de la Culture bénéficie de la plus importante
enveloppe, soit 3.10 milliards de gourdes, représentant 65.12% du budget alloué à ce
secteur.
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Appui budgétaire
L'appui budgétaire est un financement direct accordé au Gouvernement via le
Trésor Public qui a la latitude de l’allouer en fonction de ses priorités.
Amortissement de la dette
L’amortissement de la dette désigne le remboursement progressif du capital
emprunté par l’État, selon un calendrier prévu à l’avance. Il ne s’agit donc pas du
paiement des intérêts, mais bien de la réduction du montant total de la dette au fil
du temps
Budget (de l’État)
Un budget est un outil qui prévoit et autorise les recettes et les dépenses d’un
organisme pour une période donnée. En ce qui concerne l’État, le budget est l’acte
qui prévoit et autorise les dépenses et les recettes des organismes publics. Il se
présente sous la forme d'une loi : la Loi de finances. En d’autres termes, le budget
est un acte juridique et un instrument de gestion essentiel.
Exercice budgétaire
L'exercice budgétaire, dans le contexte de la gestion financière, désigne la période
pendant laquelle sont enregistrées les recettes et les dépenses d'une entité. En
Haïti, on utilise les concepts « exercice fiscal » ou « exercice administratif ».
Bons de trésor
Ce sont des titres d’emprunt émis par le Trésor pour mobiliser les ressources
nécessaires à la couverture de ses besoins de financement sur le court, le moyen et
le long terme.
Budgétisation
Procédé consistant à intégrer ou réintégrer des opérations dans le budget.
Croissance économique
Augmentation de la production de biens et services au cours d’une année.
Crédits budgétaires
Les crédits budgétaires représentent des allocations dans la limite desquelles les
dépenses prévues peuvent être engagées. Ils constituent des autorisations et non
des ordres de dépenses.
Code douanier
Le code douanier est l’ensemble des règles qui encadrent l’entrée et la sortie des
marchandises sur le territoire national. Il précise les conditions d’importation et
d’exportation, les taxes à payer, ainsi que les contrôles et formalités à respecter aux
frontières.
Conférence budgétaire
Une conférence budgétaire est une réunion technique où les ministères et les
institutions présentent et défendent leurs propositions de budget aux services
financiers compétents, aux fins d’analyse, de propositions d’ajustement au regard
des priorités définies par les autorités.
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Dépenses de personnel
Regroupent les charges correspondant aux traitements, salaires et charges des
personnels civils et militaires actifs des pouvoirs publics.
Dépenses d’investissement
Dépenses effectuées pour l'acquisition d'actifs fixes et incorporels dont la période
d'utilisation dépasse l'exercice fiscal.
Dépôt de garantie
Le dépôt de garantie est une somme d’argent exigée à l’avance pour garantir le
respect d’un engagement ou d’une obligation. En cas de non-respect, la totalité ou
une partie de cette somme peut être retenue. Il est restitué lorsque l’obligation est
entièrement remplie.
Dette publique
Ensemble des engagements financiers pris sous forme d’emprunts par l’État, les
collectivités publiques et les organismes qui en dépendent directement
Droits d’accises
Sont des taxes spéciales que l'État met sur certains produits pour les rendre plus
chers et ainsi décourager leur consommation du fait de leur impact sur la santé ou
l’environnement, par exemple alcool, cigarettes, etc.
Emprunt
Aide financière des pays ou des organismes, le plus souvent étrangers, que l’État
doit rembourser après.
Evasion fiscale
Ensemble des agissements visant à se soustraire aux impôts qui sont normalement
dus à l'État.
Fraude fiscale
Détournement illégal d'un système fiscal afin de ne pas contribuer aux
contributions publiques.
Exonération fiscale
Autorisation pour un temps de ne pas payer un impôt ou une taxe. Elle peut être
partielle ou totale.
Inflation
L’inflation désigne la hausse générale et durable des prix des biens et services dans
une économie. Elle réduit le pouvoir d’achat de la monnaie, car chaque unité
monétaire permet d’acheter moins qu’auparavant.
LEELF
Loi sur l'élaboration et l'exécution des lois de finances
Lettre de cadrage
La lettre de cadrage est un document officiel qui définit les grandes orientations,
les objectifs et les priorités du budget.
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MPME
Micros, Petites et Moyennes Entreprises
Paiement
Opération par laquelle un Comptable Public règle une dette de l’État ou d’un
organisme public envers un créancier.
PIB
Produit Intérieur Brut
Pression fiscale
La pression fiscale désigne le poids des impôts et taxes prélevés par l’État par
rapport à la richesse nationale (généralement le PIB) ou au revenu des
contribuables. Elle permet d’évaluer la charge fiscale supportée par les citoyens et
les entreprises
Prix ex-usine
Le prix ex-usine correspond au prix d’un produit tel qu’il quitte l’usine, avant l’ajout
des frais de transport, des taxes ou des marges commerciales. Il reflète
uniquement le coût de production et la valeur du produit au moment de sa sortie
de l’usine.
Recettes domestiques
Ensemble des ressources collectés par l’État à l’intérieur du pays.
Recettes fiscales
Recettes provenant des prélèvements obligatoires non remboursables et sans
contrepartie directe, collectées par l’État auprès des individus et des institutions
afin de financer les dépenses publiques.
Solde budgétaire
Différence entre les recettes totales et les dépenses totales du budget de l’État.
Lorsque les dépenses sont supérieures aux recettes, on parle de « déficit
budgétaire ». Si les dépenses sont inférieures aux recettes, on parle d’«excédent
budgétaire ». En cas d’égalité, on parle d’« équilibre budgétaire ».
Subventions
Transfert sans contrepartie.
Valeur en douane
La valeur en douane correspond au prix d’une marchandise tel qu’il est retenu par
l’administration douanière pour le calcul des droits et taxes à l’importation. Elle
inclut généralement le prix d’achat, le transport jusqu’à la frontière, l’assurance et
d’autres frais liés à l’acheminement.
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Constitution du 29 mars 1987 ;
Loi Constitutionnelle du 9 mai 2011 portant amendement de la Constitution du 29
mars 1987 ;
Loi du 9 septembre 2002, portant sur le Code des Investissements ;
Loi du 4 mai 2016, remplaçant le Décret du 16 Février 2005, sur le processus
d’élaboration et d’exécution des Lois de Finances ;
Décret du 17 mai 2005 portant Organisation de l’Administration Centrale de l’Etat ;
Décret établissant les procédures, et les modalités nécessaires pour la formulation
et la gestion du Programme d’Investissement Public ;
Arrêté du 6 janvier 2016 fixant les modalités d’inscription d’un projet au Programe
d’Investissement Public.
Décret organisant le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe
(MPCE) ;
Base de données du Ministère de l’Économie et des Finances ;
Base de données du Ministère de la Planification et de la Coopération Externe ;
Manuels de procédures d’élaboration et d’exécution du budget ;
Manuels de procédures sur la Gestion de l’Investissement Public, TOME I :
Élaboration du Programme d’Investissement Public ;
Manuels de procédures sur la Gestion de l’Investissement Public TOME II :
Exécution, suivi et évaluation du Programme d’Investissement Public ;
Nomenclature des recettes et des dépenses de l’État.
Budget général de l’exercice fiscal 2025-2026
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