(2023-05) Plan d'actions de préparation à la mise en œuvre du Code Fiscal haïtien
Resume — Le plan du Comité de Politique Fiscale pour les seize mois séparant la publication du Code Fiscal de son entrée en vigueur le 1er octobre 2024. Il traduit les dispositions du Code en six axes : vulgarisation et sensibilisation, adéquation du cadre juridique et réglementaire, renforcement des capacités, adaptation des outils de perception, adéquation du système informatique et statistique, et lancement de réformes structurelles, avec un chronogramme d'activités en annexe.
Constats Cles
- Le Code Fiscal, adopté le 19 décembre 2022 et publié le 20 janvier 2023, n'entre en vigueur qu'au premier jour de l'exercice 2024-2025 ; le plan couvre l'intervalle de seize mois, de juin 2023 à septembre 2024.
- Le Code fixe la base imposable, les taux et la procédure mais ne réorganise pas l'administration fiscale, ne renforce pas ses capacités et ne réforme pas sa gouvernance : c'est le manque que le plan vient combler.
- La préparation s'organise en six axes : vulgarisation du Code, adéquation du cadre juridique et réglementaire, renforcement des capacités, outils de perception, système informatique et statistique, réformes structurelles.
- La mise en œuvre passe par les entités existantes plutôt que par de nouvelles structures, sous la coordination d'un sous-comité du CPF avec l'Unité des réformes de la DGI et des rapports mensuels.
- Le plan nomme les risques pesant sur l'échéance d'octobre 2024 : changements de gouvernance politique, insécurité, départ de cadres qualifiés, restrictions au recrutement public, retard des assistances techniques.
- Il est demandé aux autorités de financer les premières activités sur le Trésor public plutôt que d'attendre les partenaires techniques et financiers, en signal adressé à ces derniers.
Description Complete
Le Code Fiscal a été adopté en Conseil des Ministres le 19 décembre 2022 et publié au Moniteur le 20 janvier 2023, mais il n'entre en vigueur qu'au premier jour de l'exercice 2024-2025. Ce document expose ce que le Ministère de l'Économie et des Finances entendait faire dans l'intervalle. Rédigé par le Comité de Politique Fiscale, qui portait la rédaction du Code depuis 2010 avec l'assistance des missions de politique fiscale et de rédaction légale du FMI, il part d'un constat : le Code est un texte de fond, puisque le Code Général des Impôts et le Livre des Procédures Fiscales fixent la base imposable, les taux et les règles de recouvrement et de contentieux, et qu'aucun des deux ne réorganise l'administration fiscale, ne renforce ses capacités ni ne réforme sa gouvernance. Six axes en découlent : vulgarisation du Code auprès des contribuables et des agents ; adéquation du cadre juridique et réglementaire ; renforcement des capacités des entités impliquées ; renforcement des services et adaptation des outils de perception ; adéquation du système informatique et statistique ; et lancement de réformes structurelles touchant les collectivités territoriales et les instances judiciaires saisies des recours. La mise en œuvre passe volontairement par les entités existantes plutôt que par de nouvelles structures, sous la coordination d'un sous-comité du CPF avec l'Unité des réformes de la DGI et des rapports d'avancement mensuels. Le document nomme aussi les risques pesant sur l'échéance d'octobre 2024 : changements dans la gouvernance politique, climat sécuritaire, départ de cadres qualifiés de l'administration publique, restrictions au recrutement, retard des assistances techniques et procrastination. Lu en regard du Code, il en constitue la moitié opérationnelle : le Code dit ce que sera le système fiscal, celui-ci dit ce qu'il faut construire avant de pouvoir l'appliquer.
Texte Integral du Document
Texte extrait du document original pour l'indexation.
4 # .. $
REPUBLIQUE D’HAIÏTI
; $
$ Æ $
MINISTERE DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES (MEF)
$ ÿ
COMITE DE POLITIQUE FISCALE (CPF)
ÿ $
$ 3
; A '
| PLAN D'ACTIONS DE PRÉPARATION
| À LA MISE EN ŒUVRE DU CODE
b ;
î
$ $
FISCAL HAÏTIEN
, $
; $
4 $
! ÿ
É
; j
$ $
! j
$ LA % $
PERIODE : JUIN 2023 À SEPTEMBRE 2024
$ $
CON OM}
Co e eæ
j ;
$ ÿ
$ $
$ ;
DOCUMENT FINAL
$ $
j MAI 2023 j
; ;
$ $
TABLE DES MATIÈRES
I. STRATÉGIE DE MISE EN ŒUVRE DU CODE FISCAL.rerrrrrererseenenerrrrre À
[LR BESOINS EN ASSISTANCES TECHNIQUES POUR L’'IMPLÉMENTATION DU CODE
IV. PLAN D’ACTIONS DE PRÉPARATION À LA MISE EN ŒUVRE DU CODE FISCAL... 5
A. VULGARISATION ET SENSIBILISATION SUR LES GRANDES DISPOSITIONS DU CODE FISCAL... 5
B. ADÉQUATION DU CADRE JURIDIQUE ET REGLEMENTAIRE AVEC LES NOUVELLES
C. RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ENTITÉS IMPLIQUÉES DANS LA RÉFORME FISCALE ….. 8
D. RENFORCEMENT DES SERVICES, ADAPTATION DES OUTILS DE PERCEPTION ET GARANTIE DE
LEUR DISPONIBILITÉ ET ACCESSIBILITÉ.........smannnmnunmanuunenncus TT
E. ADÉQUATION ET ADAPTATION DU SYSTÈME INFORMATIQUE ET STATISTIQUE DES
F. LANCEMENT ET ACHÈVEMENT D'UN CERTAIN NOMBRE DE RÉFORMES STRUCTURELLES … 13
V. DISPOSITIFS DE SUIVI DU PLAN D'ACTION DE MISE EN ŒUVRE DU CODE... 33
VI. RISQUES INHERENTS À LA MISE EN ŒUVRE DU CODE FISCAL 33
VII. VERS LA PROCHAINE VAGUE DE REFORMES mn neerecrecrnnn essence reneeenree 3 A
ANNEXE 1 : CHRONOGRAMME D’ACTIVITÉS DE PRÉPARATION À LA MISE EN ŒUVRE
FIGURES
: Figure 1: Interaction entre les principales entités de mise en œuvre du Code Fiscal... 2
Figure 2 : Les Six axes du Plan d'actions de Mise en œuvre du COde FisCal ere à
TABLEAUX |
TABLEAU 1 : PLAN D'ACTION DE PRÉPARATION A LA MISE EN ŒUVRE DU CODE FISCAL. 14
T Ds 6
SIGLES ET ACRONYMES
A
AGD : : Administration Générale des Douanes
C
CAF : : Commission d'Appel Fiscale
CFPNB : : Contribution Foncière des Propriétés Non Bâties
CGI - : Code Général des Impôts
Cll + : Commission Interministérielle des Investissements .
CPF : : Comité de Politique Fiscale
‘ CRFP :- Commission de Réforme des Finances Publiques
D
DGI: : Direction Générale des Impôts
DGTCP : : Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique
DIF - : Direction de l'Inspection Fiscale
DZF - : Direction des Zones Franches
E
EMA : École de la Magistrature
RS nn à LL
FAD : : Département des Finances Publiques du FMI
FMI : : Fonds Monétaire International
L
LEH : : Loterie de l'Etat Haïtien
LPF :- : Livre des Procédures Fiscales |
mean RER RQ see © mms em
M
MCI : : Ministère du Commerce et de l'Industrie
ME : : Ministère de l'Environnement
MEF : : Ministère de l'Economie et des Finances
a a mm
N
NIF : : Numéro d’Immatriculation Fiscale
NINU : : Numéro d'identification Nationale Unique
mé
O
ON! :- : Office National d’Identification
—_—_——————
P
PNUD : : Programme des Nations-Unies pour le Développement
PTF - : Partenaires Techniques et Financiers
A
R
RMS : : Revenue Management System
|. MISE EN CONTEXTE ET JUSTIFICATION
1. Après un long processus menant à son adoption en Conseil des Ministres le 19 décembre
2022, le Code Fiscal haïtien entrera en vigueur à partir du premier jour de l’exercice fiscal
2024-2025. Ce Code est le résultat d’un travail de longue haleine commencé en 2010 qui a été
mené par le Comité de Politique Fiscale (CPF) avec l'assistance de missions de politique fiscale
et de rédaction légale du Fonds Monétaire International (FMI). Rédigé d’abord à droit
constant, le Code Fiscal a, par la suite, intégré les modifications en matière de politique fiscale
suggérées lors des travaux du CPF. Au cours de la période du 11 au 31 août 2022, le document
a été soumis aux consultations publiques, dont la séance de restitution des travaux a eu lieu le
15 décembre 2022 avant son adoption par le gouvernement et enfin sa publication dans le
journal officiel « le moniteur » le 20 janvier 2023.
2. Le Code Fiscal est un décret contenant toutes les dispositions fiscales et regroupant le Code
Général des Impôts (CGI) et le Livre des Procédures Fiscales (LPF). Ce dernier détermine les
règles en matière de paiement, recouvrement, contrôle et contentieux relatives aux impôts,
droits, taxes ou redevances. Par ailleurs, le CGI définit la base imposable, les taux ou droits et
l’exigibilité des impôts, droits, taxes ou redevances. Ces textes (CGI et LPF) n'ayant donc pas
vocation à réformer l’organisation de l'Administration fiscale, renforcer ses capacités, sa police
interne ou sa gouvernance, il est de la plus haute importance de préparer un Plan d'actions de
mise en œuvre du Code Fiscal de manière à s'attaquer aux contraintes de mise en œuvre de
ce dernier.
3. La mise en œuvre effective du Code Fiscal implique un ensemble de prérequis qui doivent
concourir à son application. La préparation de l’entrée en vigueur du Code fiscal se fera au
cours de la période de juin 2023 à septembre 2024. Il s’agit, dans un premier temps, de mettre
l'emphase sur la vulgarisation du document et la sensibilisation des différents acteurs
concernés par la mise en œuvre du Code Fiscal, notamment les contribuables et les agents de
l'administration fiscale ; dans un deuxième temps, il revient à adapter le système informatique
et les matériels de perception à la mise en œuvre du Code, et à renforcer la capacité de
l'administration fiscale ainsi que son cadre juridique ; finalement, il y a lieu de mettre l'accent
sur les réformes transversales touchant les collectivités territoriales aussi bien que les
instances judiciaires impliquées dans les recours juridictionnels. A noter que l’ensemble des
actions qui seront intégrées dans le plan d’actions vise à lever toutes les contraintes pour que
: l'administration fiscale puisse être en mesure de mettre en œuvre le Code Fiscal au 1°" octobre
2024.
L 1|Page Ÿ
4. Cette note fixe et définit les grandes lignes du plan d'actions préparatoire de la mise en
œuvre du Code Fiscal ainsi que le chronogramme d’activités associé aux principales actions.
Rédigé par le Comité de Politique Fiscale (CPF) conformément aux orientations de la réforme
fiscale et aux instructions reçues des autorités au tout début de l'exercice fiscal 2022-2023, le
plan d'actions transforme les dispositions contenues dans le code fiscal en des actions
concrètes et opérationnelles. Ce document de travail est appelé à être complété, actualisé et
mis à jour tout au long de sa préparation voire au cours de la période de sa mise en œuvre.
5. La présente note est structurée en sept (7) parties : immédiatement après la mise en
contexte, il sera présenté la stratégie de mise en œuvre et les besoins en assistances
techniques nécessaires à l'implémentation du Code, ensuite l’emphase sera mise sur le plan
d'actions à proprement parler et les dispositifs de suivi, puis les risques inhérents à la mise en
œuvre du Code, et finalement l’esquisse des prochaines étapes de réforme de la politique
fiscale.
I. STRATÉGIE DE MISE EN ŒUVRE DU CODE FISCAL
6. Pour éviter l’alourdissement des travaux et la lenteur administrative, la mise en œuvre du
Code fiscal privilégiera l’interaction et l’expertise des entités déjà existantes. En effet, on
évite autant que possible de créer de nouvelles entités n’ayant aucun ancrage administratif ou
hiérarchique pour assurer le suivi de la mise en œuvre du Code Fiscal. Toutefois, les entités
concernées peuvent élaborer leur propre stratégie dans le cadre de la préparation de mise en
œuvre du Code fiscal et se donner les moyens appropriés (ressources humaines et financières)
pour l’atteinte des résultats escomptés.
7. Le Ministère de l'Economie et des Finances (MEF) et la Direction Générale des Impôts (DGI)
sont appelés à jouer un rôle fondamental dans ce processus. S'agissant du Comité de
Politique Fiscale au MEF, les travaux seront coordonnés par le Sous-Comité de suivi de la mise
en œuvre du Code Fiscal qui assurera le relai avec l'Unité des Reformes au niveau de la
_ (Înteraction du COMITE DE | Re dela DG du MEFou
Cabinet Ministre avec: pa
de Suivi du de Mise en oeuvre
PRDF du Code Fiscal Éirection
| Instances Autres
| «Gi | den nes juridiques entites |.
EME Franches
manne Figure 1: interaction entre les principales entités de mise en œuvre du Code Fiscal .
Direction Générale des Impôts (DGl), la Commission Interministérielle des Investissements
(Cil)}, la Direction de l'Inspection Fiscale (DIF) ou d’autres entités qui seront identifiées
ultérieurement par le Comité de Politique Fiscale. S'agissant des suivis avec les entités qui sont
hors du champs de l’administration fiscale, les autorités du MEF, par l’intermédiaire de la
Direction Générale où du Cabinet du Ministre, s’assureront des suivis externes même si les
compétences du Sous-comité de suivi du CPF ou du Secrétariat peuvent être mises à
contribution.
8. La Commission de Réforme des Finances Publiques et de la Gouvernance Économique
(CRFP/GE) pourrait être sollicitée pour aider dans la mobilisation des Partenaires Techniques
et Financiers (PTF). Toutefois, en attendant l'engagement formel des PTF, les autorités doivent
s'engager à mobiliser les ressources du Trésor Public pour financer les premières activités
prévues dans l'exécution du plan d'actions de préparation à la mise en œuvre du Code fiscal,
ce qui serait un bon signal pour les PTF.
Il! BESOINS EN ASSISTANCES TECHNIQUES POUR L’'IMPLÉMENTATION DU
CODE FISCAL
9. Aux fins d'élaboration du plan d’actions de préparation de la mise en œuvre du Code Fiscal,
le Comité de Politique Fiscale (CPF) a identifié des domaines nécessitant des assistances
techniques et financières qui sont regroupés en six (6) grands axes (voir Graphique 2). il s’agit
simultanément de se concentrer sur : (i) la vulgarisation et la sensibilisation sur les grandes
dispositions du Code Fiscal; (ii) l'adéquation du cadre juridique et réglementaire avec les
nouvelles dispositions du Code fiscal; (fi) le renforcement des capacités de toutes les entités
impliquées dans la réforme fiscale ; (iv) le renforcement des services, l'adaptation des outils
4 Lancement
| - et
4 Adéquation achèvement
4 + adaptation | d'autres
# Renforcement \ du système réformes
as services et informatique structurelles
P. ns Renforcement daptation des
déquation du des capacités outils de
PE adre juridique perception
Vulgarisation + réglementaire ‘
et
ensibtlisation
Figure 2 : Les Six axes du Plan d'actions de Mise en œuvre du Code Fiscal
de perception et la garantie de leur disponibilité et accessibilité; (v) l'adéquation et
3|Page
l'adaptation du système informatique et statistique des administrations fiscales et douanières
aux nouvelles dispositions fiscales ; (vi) le lancement et l'achèvement d’un certain nombre de
réformes structurelles visant la maitrise de l'assiette.
10. Les besoins en assistance technique sont immenses. Cependant, vu la contrainte en
ressources humaines actuellement dans l’administration publique haïtienne et considérant
qu'il y a eu pas mal de missions des PTF pendant les dernières années avec beaucoup de
recommandations, et sachant qu'il y a lieu de mettre l’emphase sur le Code Fiscal, nous optons
pour deux (2) formes d'assistance technique :
“ Les formations techniques adaptées sur place ou ailleurs pour un grand nombre de
fonctionnaires dans des domaines précis du Code Fiscal ;
" La mise à notre disposition d’experts pour nous accompagner dans la préparation à
la mise en œuvre du Code fiscal ;
11. Dans ce contexte, le support des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) est plus que
nécessaire pour accompagner Haïti dans la préparation d’un terrain propice à la mise en
œuvre du Code. Ainsi, un appui extérieur notamment en matière de renforcement et
développement des capacités par les fournisseurs d'assistance technique doit être envisagé.
Cet appui, pouvant être financier ou technique, toucherait principalement le domaine fiscal
mais aussi d'autres domaines transversaux susceptibles de faciliter la mise en œuvre du Code
Fiscal. Aussi, les PTF, selon PR Dan cc
leur domaine de À DOMAINE FISCAL |
orienter leur SU PPORT Ke mms
accompagnement en SHPICITEES PES PIE LA ; ci
fonction des six (6) grands …_ FRANSVERSAUX
RME Ce
axes qui ont été précisés LL
dans le paragraphe 9, ou encore dans d’autres domaines qui seront identifiés ultérieurement
par les autorités haïtiennes.
12. Sans être exhaustif, se basant sur les habitudes de coopération avec Haïti, on peut déjà faire
des pré-identifications de Partenaires Techniques et financiers qui peuvent aider dans la
préparation à la mise en œuvre du Code Fiscal. Par exemple, le Département des Finances
Publiques du FMI (FAD) peut aider dans la préparation des arrêtés d'application du Code ; la
Division des Recettes du FMI (R2) peut aider dans tout ce qui a trait à l'administration fiscale
et la gestion de l'impôt. Par ailleurs, l'Union européenne, à travers Expertise France, et le
Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) peuvent intervenir dans la
gouvernance locale, notamment dans les travaux avec les collectivités territoriales ; L'expertise
France peut aider dans la communication et la préparation de supports audiovisuels du Code
Fiscal.
IV. PLAN D’ACTIONS DE PRÉPARATION À LA MISE EN ŒUVRE DU CODE FISCAL
13. Cette section présente le programme de travail de mise en œuvre du Code Fiscal qui est une
décomposition des six (6) grands axes (voir paragraphe 9) en actions. Ces dernières
pourraient être décomposées, à leur tour, en activités ou tâches. Le programme de travail
n'étant pas limitatif, le Comité de Politique Fiscale (CPF), les autorités du MEF ou de
l'administration fiscale pourraient, si nécessaire, proposer des améliorations au niveau du plan
d'actions dans le but de faciliter ou d'accélérer les travaux préparatoires à la mise en œuvre
du Code fiscal.
14. Il est important de souligner que ce plan d’action ne pourra trouver son efficacité qu’à
travers le ferme engagement des plus hautes autorités, notamment celles du MEF et de la
DGI. Le plein soutien des responsables, en particulier pour le financement des activités et le
respect du calendrier qui sera arrêté sont des conditions sine qua non de succès de la
préparation à la mise en œuvre du Code fiscal. Toutefois, la stabilité sociale et le climat
sécuritaire sont aussi des facteurs de risque à prendre en compte dans l’exécution du plan
d'action.
15. De multiples actions sont certes identifiées pour concourir à la mise en œuvre du Code Fiscal,
mais sept (7) d’entre elles sont à ne pas rater si l’on veut respecter l’échéance du 1° octobre
2024. || s’agit, en effet, de : (i} la finalisation de la loi organique de la DGl ; (ï) l'adaptation du
système informatique de la DGI pour prendre en compte les dispositions du Code Fiscal ; (iii)
l'adaptation des matériels de perception (formulaires et autres) aux exigences du Code ; (iv) la
finalisation de la loi organique du MEF ; (v) la finalisation de la loi organique du MC; (vi) la
finalisation de la loi organique de la Direction des Zones Franches ; (vii) L’encadrement
technique de la Commission Interministérielle des Investissements.
16. Les axes de travail et les actions associées sont décrits, de manière détaillée, dans les
sections suivantes :
A. VULGARISATION ET SENSIBILISATION SUR LES GRANDES DISPOSITIONS DU CODE
FISCAL
“ A travers cet axe de travail, on se propose de communiquer sur les objectifs et
impacts de la réforme. La campagne de communication doit être aussi bien interne
qu’externe, touchant les agents de Padntiisten fiscale de façon spécifique et les
5|Page ù
N
contribuables en général. Ces derniers doivent être sensibilisés sur l’importance
d’avoir un document qui rassemble dans un seul ouvrage, à numérotation continue,
l'ensemble des dispositions légales à nature fiscale de manière à simplifier et
rationnaliser le système fiscal haïtien tout en l’adaptant aux réalités du pays et aux
meilleures pratiques fiscales internationales. En outre, il y a lieu de mettre en avant
l'harmonisation et la cohérence des procédures fiscales relatives aux différents
champs d'impôts, droits, taxes et redevances.
" Le message qui sera communiqué au grand public doit être identique à celui qui est
véhiculé à l’ensemble du gouvernement à l’interne. Aussi, le Ministre de l'Economie
et des Finances et le Directeur Général de la DGI assureront le leadership
respectivement en matière de communication au gouvernement et aux fonctionnaires
de l'administration fiscale sur l'intérêt de maitriser le Code fiscal afin d'améliorer la
qualité des services rendus aux usagers pour promouvoir et faciliter le respect
volontaire des obligations fiscales. Les services de Communication respectivement de
la Primature, du MEF ou de la DGI pourraient être mis à profit au moment de
l'exécution du plan de communication.
* Il sera privilégié les voies de communication habituelles dans l’exercice de
vulgarisation et de sensibilisation tout en s’assurant que les messages soient
crédibles et conformes aux objectifs préalablement définis. La communication se fera
à travers des circulaires, des notes de presses, des publications numériques sur les
sites internet officiels, et des spots publicitaires sur les médias traditionnels. Toutefois,
on veillera à trouver un équilibre optimal à travers des interventions ad hoc dans
certaines émissions de Radio -Télé à grande écoute. Dans tous les cas, les messages
seront construits de manière qu'ils aient un impact et la stratégie de communication
sera adaptée et amplifiée au fur et à mesure qu’on avance dans le processus de mise
en œuvre du code. À noter que l’activité de sensibilisation peut aller au-delà de la date
de début d'entrée en vigueur du Code Fiscal.
“ Les principales actions retenues dans le cadre de cet axe de travail sont les
suivantes :
a. Diffusion à grande échelle du Code fiscal par des spots publicitaires à travers
les médias et sur les réseaux sociaux.
b. Traduction du Code fiscal en créole haïtien.
c. Préparation et diffusion de dépliants du Code fiscal destinés respectivement
aux agents de l’administration fiscale et aux contribuables.
d._ Publication du Code sous forme de manuel pour faciliter sa portabilité.
e. Préparation et diffusion de support audio-visuel du Code fiscal.
f. Mise en ligne du Code fiscal sur les sites web du Ministère de l'Économie et des
Finances et de la DGI.
g. Diffusion du manuel des procédures des structures opérationnelles de la DGI.
h. Diffusion de la Charte des contribuables.
il. Diffusion de la Politique de service aux usagers.
“ À noter que les actions listées dans la section précédente pourraient être
complétées, si nécessaire, pour tenir compte des nouvelles réalités.
B. ADÉQUATION DU CADRE JURIDIQUE ET REGLEMENTAIRE AVEC LES NOUVELLES
DISPOSITIONS DU CODE FISCAL
“ Le Code Fiscal, dans un souci de modernisation, prévoit des attributions et des
structures nouvelles pour la Direction Générale des Impôts (DGl). Ces modifications
s'étendent de l’appellation donnée aux nouvelles directions à l'interaction entre la DGI
et les contribuables, donnant ainsi à ces derniers la possibilité d'utiliser des voies de
recours diverses. En outre, la DGI devra se concentrer sur son cœur de métier
(assiette/contrôle/recouvrement) et transférer certaines attributions à d’autres
entités de l'Etat.
“ Dans la nouvelle loi organique de la DGI, le législateur doit prévoir des dispositifs de
coopération entre cette dernière et l’Administration Générale des Douanes (AGD)
pour parer aux risques qui menacent la mobilisation et la sécurisation des recettes.
La collaboration entre ces deux institutions pourra s'exercer efficacement au niveau
opérationnel avec la mise en place de brigades mixtes. Leur performance s’appuiera
notamment sur la mutualisation des dispositifs de gestion des risques qui pourrait se
concrétiser par : (1) l'identification des secteurs de risques au traitement desquels la
DGI et l’AGD pourraient collaborer ; et (2) la coordination du profilage au risque de
leurs redevables communs.
=“ La modernisation du système fiscal passe non seulement par l’adoption de nouvelle
loi-cadre de la DGI mais aussi par la modification des dispositions juridiques pour
certaines entités qui entretiennent des rapports privilégiés avec la DGlI. Les lois
régissant l’organisation et le fonctionnement respectivement de la Direction des Zones
Franches (DZF), du MEF et du Ministère du Commerce et de l’industrie (MCI) en
particulier doivent subir des modifications profondes pour se conformer aux exigences
du Code Fiscal. Aussi, l’une des activités consiste à informer les parties prenantes,
7|Page re
À
chacune en ce qui la concerne, de prendre les dispositions nécessaires pour modifier
leur loi organique (MEF, MCI, DZF, DGI), et de désigner leurs membres au niveau de la
commission d'appel fiscal (MEF, DGI, CSPJ, CCI, OCPAH), etc.
“Les actions identifiées dans le cadre du renforcement de l’arsenal juridique sont les
suivantes :
a. Préparation et adoption d’arrêtés d'application du code fiscal.
b. Finalisation et adoption en Conseil des Ministres de la révision de la loi
organique du MEF en tenant compte de l'intégration de la Direction des Zones
Franches (DZF).
c._ Finalisation et adoption de la nouvelle loi organique de la DGI (Prise en compte
des dénominations utilisées dans le Code fiscal et la formalisation de
l'existence des structures citées dans le Code).
d._ Finalisation et adoption du Plan Stratégique de la DG.
e. Finalisation et adoption en Conseil des Ministres de la loi organique du
| Ministère du Commerce et de l’industrie (MCI) pour y soustraire la DZF ;
f. Modification de la loi organique de la DZF (si elle existe) pour la placer sous
l'autorité du MEF.
| g. Préparation du passage de la Direction des zones franches du Ministère du
Commerce et de l'Industrie au Ministère de l'Economie et des Finances.
h. Mise en place du Conseil National des Zones Franches avec l'intégration du
Ministère de l'Environnement (ME) avec voix délibérative.
i. Mise en place de la Commission d'Appel Fiscale (CAF) et renforcement de
capacités pour les membres issues des instances concernées (CSP), MEF, DGI,
CCI, OCPAH).
j. Création et accompagnement technique de la cellule en charge du suivi-
évaluation à la Commission Interministérielle des Investissements (Ci).
C. RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DES ENTITÉS IMPLIQUÉES DANS LA RÉFORME
FISCALE
"Le renforcement des capacités visera en particulier le personnel de la DGI, les entités
qui entretiennent des rapports privilégiés avec la DGI et aussi des contribuables ou
redevables de certaines corporations socio-professionnelles. Ce renforcement se fera
sous la forme de séances de travail et d'échanges d’information entre la DGI et les
groupes ciblés pour s'entendre sur la meilleure façon d'appliquer le Code Fiscal en
attendant que des arrêtés d'application viennent préciser certaines dispositions pour
éviter des mésinterprétations ou des abus. Par ailleurs, le renforcement de capacités
pourra se faire également sous forme de séances de formation où des fascicules seront
| préparés sous forme de modules ou de cartons d’information (flyers) à l’usage du
personnel de l’administration fiscale.
“ En plus de permettre au personnel de la DGI d’avoir une meilleure compréhension
du Code Fiscal, les séances de formation techniques toucheront, entre autres, des
domaines plus généraux ayant des incidences sur la mobilisation des ressources. il
s’agit, en effet, de mettre l’accent sur l’amélioration de la qualité du service rendu à
l'usager, le renforcement des compétences des agents et l'amélioration de leur
éthique professionnelle, la réduction des délais de traitement des dossiers, et la
conduite d'actions visant à faciliter les démarches des usagers. Par ailleurs, pour les
formations qui concernent à la fois les vérificateurs de la DGI et les Inspecteurs de la
Direction de l'Inspection Fiscale (DIF), un accent particulier sera mis sur la maitrise des
principes généraux en matière de fiscalité internationale avec comme ancrage le Code
Fiscal.
“ S'agissant des échanges avec les catégories socio-professionnelles, il serait beaucoup
plus efficace de les inviter dans un premier temps, avant toute prise de contact, à
procéder à la lecture du code Fiscal, notamment au niveau des dispositions qui les
concernent. Cette étape permettra de garantir une meilleure efficacité des futurs
échanges entre la DGI et ses partenaires.
“ Le plan d’actions découlant de l’axe « renforcement de capacités » est le suivant :
a. Préparation de fascicules (modules) de formation, de cartons d’information
(flyers) et de tutoriels.
b. Formation des formateurs pour une meilleure coordination et harmonisation
de la campagne de formation autour du code fiscal ;
c. Lancement d’une campagne de formation et d'échanges autour du Code Fiscal
à l'intention des acteurs du secteur public et/ou privé (agents d'impôt, DIF, CII,
juges compétents en matière fiscale au sein de la CSCCA et de la Cour de
Cassation, administrations communales et CASECs, Tribunaux, Postes
comptables de recettes de la DGTCP, ULCC, UCREF, CSPJ, CFI, BRH).
1. Organisation, avec l’aide des PTF spécialisés dans la rédaction légale,
des Formations en légistique pour les professionnels de la DG! et du
MEF.
ii. Renforcement de capacités pour les agents de la DIF qui seront mis à
disposition de la Ci ;
ii. Renforcement de capacite pour la CSCCA en matière de recours
juridictionnel pour le Code des Investissements et les zones franches ;
iv. Organisation de séances de travail et d'échanges avec l'OCPAH et le
Collège des ingénieurs concernant les prérequis de la patente pour
certains professionnels.
V. Organisation de séances de travail avec les institutions financières
concernant l’exigibilité de la patente pour les entreprises, les sociétés
et personnes morales détentrices de comptes ou effectuant des
transactions.
vi. Organisation de séances de travail avec les notaires et les tribunaux
concernant l’exigibilité de la patente sur les actes et déclarations des
contribuables.
vil. Organisation de séances de travail avec le Ministère de
l'Environnement concernant les certificats délivrés pour les activités
relatives à l’achat, la coupe, ou le débitage de bois.
Viii, Organisation de séances de travail avec l'ANTB, la Loterie de l'Etat
Haïtien (LEH), et la DGI concernant les autorisations pour exploiter les
casinos ou maisons de jeux de grand luxe, les borlettes, ainsi que
l’organisation des paris de toutes sorte et les combats d'animaux ;
ix. Organisation de séances d'échanges entre la DGI et la DCPR
concernant les plaques d’immatriculation et l'inspection périodique
régulière des véhicules ;
X. Organisation de Séances de travail entre la DGI et le Bureau des Mines
et de l'Energie concernant les permis d‘exploitation de carriers de
sables, mines et nappes souterraines ;
Xi. Organisation de Séances de travail entre la DGI et les organisateurs de
spectacles sur la nouvelle formule a appliquer en matière de TCA ;
d._ Renforcement en nombre et en capacité des comptables publics de recettes de
la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) du MEF.
e. Renforcement de capacités des écoles supérieures et spécialisées «en
fiscalité » :
i. Intégration d'un cours de « civisme fiscal » au programme de Nouveau
Secondaire dès l’année scolaire 2024-2025.
il. Modification du cursus de formation de la Filière « Impôt » de l'École
Nationale d'Administration Financière (ENAF) en ajoutant des cours de
politique fiscale, de procédures fiscales, de contrôle fiscal, de contrôle
des prix de transfert et de fiscalité internationale.
ii. Ajout de cours de fiscalité et de procédures fiscales au cursus de l’École
de la Magistrature (EMA).
iv. Élaboration, de concert avec le rectorat de l’UEH et le CORPUHA,
d’un syllabus standard ou harmonisé des cours de fiscalité.
D. RENFORCEMENT DES SERVICES, ADAPTATION DES OUTILS DE PERCEPTION ET
GARANTIE DE LEUR DISPONIBILITÉ ET ACCESSIBILITÉ
#“ Les principales actions sont les suivantes :
a. Conception d’un nouveau format de carte de matricule fiscal pour les
personnes morales et les entreprises individuelles.
b. Détermination des modalités d'estimation des avantages en nature.
c. Mise à jour des formulaires de déclarations d'impôts.
‘d. Actualisation du calendrier fiscal sur le site internet de la DGI.
e. Restructuration des services opérationnels (DGC, DC, CDI).
f. Renforcement des capacités des agents de la DGC, DMC, CDI (technique fiscale,
procédures, informatique).
g. Rédaction du manuel des procédures des services.
h. Elaboration de la charte des contribuables.
ji. Mise à jour de la politique de services aux usagers.
E. ADÉQUATION ET ADAPTATION DU SYSTÈME INFORMATIQUE ET STATISTIQUE DES
ADMINISTRATIONS FISCALES ET DOUANIÈRES
“ Depuis l’année 2016, la DGI a bénéficié d’un vaste projet de modernisation de ses
infrastructures technologiques, incluant ie lancement en 2018 du système
informatique de Gestion de l'impôt, communément appelé RMS (Revenue
Management System). Ce dernier, déployé dans 13 %! de structures de la DGI, est le
nouveau système informatique en remplacement de « Tax Solution ». Développé à
65% de ses capacités, le RMS se propose de fournir de meilleurs services par rapport
1 Voir « Reformes pnistitaires arratustion de crise, FMI, Yves De Santis, Adrien Tocke, Christian Bremeersch,
Jean-Michel Leignel, février 2021 »
N
à « Tax Solution » à travers ses différents modules de gestion de l'impôt. Toutefois, les
modules en usage n'intègrent ni télédéclaration, ni télépaiement, ni gestion du
contrôle, ni suivi du recouvrement. En outre, depuis le lancement de RMS, en 2018,
une bonne partie (2/5) des encaissements de recettes intérieures de la Banque
Centrale pour le compte du Trésor Public ne sont plus ventilées par champs de
taxation, ce qui limite les analyses de performance.
“ En plus de continuer à héberger les anciennes dispositions fiscales pour tenir compte
du principe de la non-rétroactivité de la loi, le système RMS doit intégrer les
nouvelles dispositions du Code fiscal qui concernent les modifications aussi bien
fiscales (taux et assiettes de l'impôt) que procédurales. En effet, en vue de
moderniser les échanges et favoriser la réactivité de l'Administration fiscale tout en
palliant les éventuels écueils des services postaux, le Livre des Procédures Fiscales
introduit la généralisation des échanges par voie électronique entre la Direction
Générale des Impôts (DGi) et le contribuable. En outre, les différents formulaires
relatifs aux différents champs d'impôts doivent exister sous format dématérialisé si
l’on veut rester dans la modernité et limiter les attroupements trop importants dans
les bureaux de la DGI.
“ Les principales actions associées à cet axe peuvent se résumer à travers les lignes
suivantes :
a. Intégration des modifications (taux, seuil, assiette.) du Code fiscal dans le
système fiscal de RMS :
il Recensement des dispositions affectant les applications de gestion
fiscale (RMS, TAX SOLUTIONS, CIF (NINU)/DLVR).
ii. Préparation des exigences d’affaires.
ii. Réalisation des tests pilotes, de conformité et d’opérationnalité au
niveau des systèmes d’exploitation de la DGI ((RMS, TAX
SOLUTIONS, CIF/DLVR).
b. Dématérialisation des formulaires de déclaration d'impôt mis jour (cf. Action
4.3)
c._ Effectivité de la télédéclaration et du télépaiement de l'impôt.
d. Exploitation des bases de données résultant de l’interconnexion entre lAGD, la
DGl! et le Trésor.
e. Synchronisation des deux (2) bases de données respectivement de l'Office
National d'identification (ONI) et de la DGI en vue d’harmoniser le Numéro
d'identification Nationale Unique (NINU) et le Numéro d’Immatriculation
Fiscale (NIF).
F. LANCEMENT ET ACHÈVEMENT D'UN CERTAIN NOMBRE DE RÉFORMES STRUCTURELLES
“ Un certain nombre d’actions, touchant essentiellement les collectivités territoriales,
doivent contribuer à assurer une meilleure maïtrise de la base d’imposition. On
retient, entre autres :
a. Renforcement du Système de cadastre et des structures de contrôle de la
Contribution Foncière des Propriétés Non Bâties (CFPNB) ;
b. Encadrement technique des principales administrations communales pour
renforcer les capacités d'évaluation de la valeur locative et rendre les
évaluations uniformes ;
c. Encadrement des mairies pour la réalisation d’un recensement général tous les
trois (3) ans pour l’enrôlement des Nouvelles constructions et la révision des
anciennes estimations ;
d. Détermination des formules d'estimation de la valeur vénale des propriétés
bâties et non bâties,
e. Evaluation de la capacite institutionnelle des mairies à réaliser un recensement
général tous les cinq (5) ans pour l’enrôlement et la révision des estimations
des propriétés non bâties.
13 I Page
Lt
59
#6
ES:
Lo #
CN: [G) :
— EN: A
S EM 5
a | LL > (æ)
RS © z
LL Œ
[en
©Q
L
> 5
S EE Ë
a = +
US = ë E E
FA le]
SR a à à
5 EE Ÿ n S
>: Ë ÿ ë $
É © 8 v |8
É 4 % |Ô
z 4 | SR
lus — | 2 ÿ 8
cu æ le DS 3 |S
A u [8 o & |o
$ ë |È Si
o | è = à
|
a
T n
Z
Z À o |
Oo m
HR: - E < g
JL: : | S| £g S
CR = + nn r x à
& ER © N &< S ln « d
BE S m |S «À +
8 N | pi
& « | <
< = S
SE Q a E
& ES fe L à à
DE x x pe “ p>
mn]
ki U
A 1
per |
s D: : :
Le
se ñ |$ 8 & à Ê E
z | 2 = S Q CS > € 5
© 6 |$ & £ © 2 3 à
= |o o = É ë
à = D Y js ù à À El
« E E lo à à À Ÿ s & à Ë
= n | S PE T ES © à a
[an — |+ N Q S $ È =
e CN ES E- SE Ré. ss
A = Æ Ÿ Q © £ =
mi £ S = + 5 à S à Ë » & à
Z le & © YU Un LL ©
S v E © 5 > E
La a nm | D + NX XX 5 3 | À 5 2 =?
“ii - |9 © S £S à So S 5 & 9 $ £
+ h [à S S & à à 5 [SES SES
2 | 3 3 5 8 à à x
à % ©
"a 8 SSÈES Ês ÉSSSsEs
& < :
ui a
’ Œ
co EEE <
Er = À
SC =: E
CR ©
Z FE
MER --
x < Le
< o
x
«
un
LU ù
œ © O G
D < M à a _ _ =
Hi: d ; e e e
CE = Le L a à à
En à = =
BE
æ
LE]
D VU o nt]
2 ; 8 ë 8
Zz o 8 8 3 5 à
à. à à
Li LA AT in ea ea em
= w M ù 5 5 5
LE]
z + È È ë È
” [Se] LS) © £< = ©
ur 5 5 53 € u u w
< D LS Sd ÿ T D D
7) S & E à S C &
— © -0 2 à © .Q ©
F7) + + + un + + +
Fe © © o à © © ©
Œ E E E © ES à E © E 5
S S S à S 0 S 0 S 0
ta Fes Ü 5 D D D D
à LE D = CR CS CR
É Ÿ RUE m Li Lu Ÿ
Fe] [ail [ail [a] [ail [ail [ail
< © [e] [®] [e] [e!] [®] [®]
S : S % a “ “
EN 1 om a m T TS mm Ÿ Om T Om
S LS FE FF F F k
TRES [®] [æ] OO [®] [®] [®]
D" ni a A Ni A ta
4 © *< *< *< x La x*<
C Li Li Li Li Li Lui
U B w
+
TD o CE Œ ju A & TD
3 C 3 Re y GO |g £ © $ © YU à
à à | — TD 6 © |— © G $S © So
S R = (& S 6 = & % |S E à D & =
de 5 | O 8 6 y |5 E + £ &
… o 7% SF £ Go © |ES à S £Æ © O
= 0 Ÿ 55 $ S «œael à LE NO à à
Le 5s à KE l& € S Ÿ SO o& |E 9 à À |5 5 ©
rs à 5 S |% à g +. y à S GS NE à à >
E à |c © EE a. © |S D & |u © w
ru S E 5 [6 3 5 |S € 0 |D 9 S S [D « D OX =
S D vs [0 + ù [cg & © © S © $5 lo > 6 > +
5 à DS 5 Alu à à E là à E à la à $ % &
= £ = le à y lu L 2 LS à ES LS à 5 = ©
SRG SiÉ se ss RSS SsSÉ S à
a SO BSlà à CIE à = os |Q à 0e = | 8 + |G à 5
E
e E un n co
6 = Le ei ei
St = c c
ù © S S S
Fe] pu] a
a — O © rs) ES
Le «a « Fa
1
in
ci
n
=
[4 _ _ _
G G G
E à à à ue "
Z ui ee \
5 © ÿ re rm = È
Fi NX
7: È È
Un iÿg
œ
x
re
n
LL
um
nn Lu _ = <a _ V
_ Oo |£ & 2 & 2 5 2 5 ==
a O |S à S & le £ 6 $ 8
Z O 8 à 5 à ES à 8 à è 4
ui 2 |S vw CT TG GS 8 à
É A |S5 © SR £ © £ © w
à © © 06 © à So 6 Q ©
z EI ES é LS KE
V2 O | = Ÿ 3 Ÿ 3 Q 3 gu ©
E © | S TS | + © 5 S 3
< E |S £ S « S «< S « Q TD
= 3 |+ S a © à © à © E
n + n à n + nu à
5» e © £ 5 œ à S D JS «4
a # |©S £ S S |s £ S S &
\ a |£2 A à | & a
C3 O | à 8 à |S à 8 à y ©
n |% 5 % © |Y% ss Ÿ D 2 à
CS LL = CS ES É 40
5 | % T © T © à © à ©
Lu
>
5
[e)
m _ m & &
E y NT NS NI NN ni a
< — © [= © |A © [=] ©
SES © r} % NI À lE À 8
> | «À + Om | «À en en ;
Ur À TER NA ITR | RQ | À
Oo. ©. oO o © | © mm © di ©
ë ra N | À HF k
er x x x x x x
& 5 LL LL LL LL LU LL
re
=
LL
—
[c
ËÈ 5 8 à H æ S
mu O |& © n & = ce v ©
m |© © © Q d 6 © €
D |S S K à |S e 5 © S
GO |à& à 2 os D n S So Ÿ à
re æ |& à T © > x ® 6 S € SE
& 3 à £ € S + £g | © d =
LE SES © S S uw © [VX S Fa Fa
u [9 S 3 5 © oc vd à | $& S À
4 |8 £ 8 5 [SS Es E LES:
a |5 à © SE à [8 £ SlS = SE s 8
JO | à uv E & | & RIS à LS à à
> | 5 S S s |$ S S 19 8 ES S S
s ni . = ÿ
DE S ÿ Æ à © | © ES 5 ©
[e.
: : de
Nr ! .
© à ni (OT
E=E so Qi]
PRE © = c=
= EE E- =
bé Lu a
x < DL O oO
< o < < #3
4 Fe]
< rm
SA
w
=
n
D 4
È à ë
m ©
5 3 k o S
5 Ô pr à >
E à Z ?
an Lo
(eo
uw
à $ -
Ÿ + $ È
2 Ÿ 5 Ÿ % D 7%
> 3 à > > ©
. 3 à DS à 5 à
Ë à 2 à è à
U © à à
_ S S 8 D ©
= S à sé | 8
a H ÿ -
: à à S à 5 3
< è © è D à ©
E SR u E à
= 8 S Go € S ©
. = & c à
É u à u à [lo à
HA
Ë ë # S& à Fu
Ta © à %
Lu
us Ce
N- v © © ©
sd. & m Li À ,
S nu F < À
E EE à e à
Ë En . N |
Le x x
LLJ LL
(0 n VU
» u À £ vw
se Si @ ‘À e 3 G 5 S ©
E c $ & n + à à& Q &
© GG + VU — = S 5 s Ÿ Pa
de DT S SE 8 8 8 [Se [à £ à
a È © & S à 9 À 5 = v Ÿ d o à = %
= S ON = à = D 5 © à
mr S ç NN æ |[S S ù À © Ÿ 5 ©
se = © LD | 5 n & © a a > : = à È
Fa S 2 9 à [0 5 D EE © & = +» © SD
er) S © à le = À © © ©G Ÿ Ÿ © VU = y
e À © ù A + © à ce © à S$
HE 2 ES à à & à à GS à S £ à ©
Ÿ 6 = ÿ & £E à 5 [e] S D E
U € 5 +< | vu = à 5 à ë
EE À 0e LA à D E 5 vs 5 & à €
= À a = 8 G] G G 5 — |A a VU S
+ à Le € à Ë nu E + SJ le & |S à à 6
3 S à & [Et © = % à % © |E 2 = 5
E © à à 8 8, à CG lÈ à | 8 S 3
Fa
Fra
Ce
= ? 5
RE [al (a!
S 5 =
Li (e] 8
a O o© NES
« « is)
| En
a
nm
Lui
an
Gi 1
É à O O
5 _
P $ E = u à
4 LL Le A à
5 © Li Li = ri
Æ à =
E 2 >= =
ce
n un
2 £ £ £ LE
à Ÿ 3% Ÿ 3% Ù ‘+ Ÿ
Es # 9 [e] % 5
> 5 D S 0 S > ©
z è + à 4 3 4 3 à
È So à | à È à +
Ÿ TD 5 ch Ÿ
< > @ S à Ÿ 8 & à
n 8 à | à u E à
= à à à à à à D à
2 à D à
" s £ |S & 5 2 S
5 0 © GO © 8 à à 6
m c & c & oc à ce »
4 Ÿ à U à CR Ÿ à
æœ vw © vu © 8 d
2 à |à à » © ÿ
= D
5 à 5 à ©
Eu Ÿ La
b à s | à < S
si = © m © ©
= 5 NA à d à ES
D N Om Im m :
8 = N | «a < À < À
© © o © N © ci
= à A A - A
ë LR : FE
ui ui Li M]
VU LE] U VU
ss SO 4SS LL SE à ë
s sa |à TG 2 © 5 5 S a d
[se LS | n vw = € La S ee
= Su 5 |S 9% À © © = D D NE -
2e NS NS | £ À £ © [e So LE) = à
Li S LVL (SOUS $S à = EL 9 8 € 5 S à Ë
MS shoot Siss.cs Eu: [s 8:
5 S Srress ES © 8 Le N © à à ES:
RS = ss Sr She.
y ps uasls $s à y à SES S 8 à y LS s $
Ë SISSRSS Bus tél s 8 à à 8e 8 à
ùu SR ESSE à pe LE LISE 8 E »e 0 bles € &
5 5 SSSSIS Ê à ES po s © à» = 2 | € À
SSSR S SES SÉSSIESÉSS
& J w à à LS S 5 & © !S S
T à SAULT 5 È Où 05 = & à à 8 = SL
Z
©
SE x x
9 = ON] ON]
Re 6 5
EU n=. 2
US o ü
< + o
< 9
(19
Fe,
co
Las |
n à
Li dd
æœ ©
D $ LL —_ =
5 LU Q U
3 © = Q Q
É à
D
œ
n
ré 5 5
: 3 & . 5
© > à £ &
ë o & S S
F : à à à
n —_ —_
y © o © en
a $ 3 S © D S
a È = S à S à
=] e s |5 % ü Ÿ
A S + & |= = LL,
ra u à An |& ù v à
L 9 Æ |E GS Ë ÿ
D © # [Te T à
Œ
[e]
LL
r-
be 1u NN Be | (| [ail
= [=] n © ©
£ < “ Z D os
D ad & | id m
O_— FF 4 EH =
oO © [=] 4 [=] [=]
& © ta pr pt A
Q *< x x
& Lui © Lui Li
À
&
=
nn
LU
re _ de] [nl
Ÿ G ps Es v
S [a £ © E |n © Ê
Ë à ù à HS ë]
+
as ES S © à d d|9 |à 8 & LE
= $ 8 à 5 © À m DS [8 $ ES .6 8 3
m s 5 à ES ÈssSSlE S $ 8 le à ©
ca 8 À — = Sd y 3 © ÈE v | Oo Y $ vu |S Ÿ £
er à LR y Les SO SG 9 9 À E | |S6 £ © 5 &S
g LS HS Su a SE LS ÈS a S ts à à
YU, D LE 3 © EE £ 9 | |5 © |©Q % 5&
= % EE GG lo © © = dm OS |S8 = pm —KIS S £E
5 © ÿ © [à € € à & E +% 5 3 £ 9 SG 3 3
5 © © 5 à = #0 À à | Les à © & lE L
Sid Sseëteele le sels à 8
0 + 0 © [0 à 8 6 s & EE |& E 6 SE à à
LL
=
[es]
z F4
ni ©
ou A D |
5 = ni 5 |m
= [= [=
w Ÿ (] + | ©
x < 5 MIS &
< OU =)
< x |< me
D 6 ri
a
À
2 —
n O1 &
Ba ï e
E : * re
UE $
1e + à
B
“ [= 4
_
5 ©
è vw Q
= Ë DS
D É. 2 ©
à D
Ê +
er 5 :
LE a Le
VU
: $ 5 >
S -S
É 8 S à
= à À 5 à
ben à ES
5 & 9 £ =
ra Ê
Œ S v Bo
S Ë S Q
5 ©
= a
be Lu a
a LU m ©
Q 2 P
= à
ui à « om
D TZ
©
9 © E ©
S à de
Re LL
s w _ :
_ e 2e = 2 5 = (e] = in + © D 2
S = EE # So ou &lS
FS O ; 5 9 8 S à a S £
È 3 & S S & * 8 8 Ô Ë O LS à
S — 5 à LE] à. TD © 5 À Es = O e = ù
5 © 5 OL © À à E os 2 < 8 D Be €
E L Ê als S à S à $ & 9 À € Ô HO © x lé &
S à 8 5 £ à S à in NO v À = o
7 GT GS £ P SO # & © 9 $ + E © sa 6e à
ge À © LS > £ £ S à 2 & © 0 & & |£ à
= sisi iiisrissssssis<chs
S © £# à Se à 3 O ES à $ S & =
D à Ÿ à < o VU © « O à E 2 EE a U 5 ©
S À LÉ ÈS Su 5 +0 8 À 8 = 5 là $
LE 8 8lS S $ & 8 È à 8 =
=
nr
= =
5 =
Lui 5 |
x < .
k Lie
- œ
©
ni
an <
ÿ 1 [e}
LU 21 —
œ fm ©Q [&}
ST Lu É
v) LL OU Q
EN S > LL
se IC) G] LL
UE À >=
be =
D LL
Ée LU
_
3 S ps:
S TD TD à un +
a £ = sie
2 E É RES
re) 5 s & ES 8s
> à 9 G £S SG
= u O > D E à
> 2 à 5 à CESSE
an d U S D E €
dés 5 & TG & DBESS
œ S v S v S VU À à
Se S © S © S € wo ©
- 5 ü 5 © 5 © s à
. £ © £ & 5 S dc
\ © £& ©: 6 à & =
(FE = G = 6 = SGE
œ ù Ù à YU &
E ÿ È ÊS à 8
< © © < VO
É uw
< Ÿ
Ê =
D
S <
e £
CUS
LU ©
©
a © ta vu Al
s (] \ V Ÿ
x À È£ & È © _ È » Ÿ 8 & S
3 GO = € O © Ÿ N U > Ÿ = 4 £
& “2 5 © 5 D 5 © à © 6 S On à ©
mo © à 5 à Q & © Ÿ SO un vu £ £ 5
Ÿ à S = = [s] GS _ D YU OO © LV
a & à € 5 à à oO E à & % & À E E |
À «© © w [vu © à D EPS ep LE À à 40
ml Ÿ + 5 & [DT w 2 © D ©, © ÈS LE à
A S ES © 2 |8 € © = TE © £ D D D
re) D À © = S © À = & © ©
RS 2 SLR Se Éperss Bvsess
S LA A Q 5 v
ES oO © 4 |D © SH OO = © D + 5 HN +
ÔO ‘= 3 n un tm S + =
SSs Ses EE ba S Se s à à
r EL GE & ES sm EL DE 2 916 © & 5 E
DER SES n LÉ RIRE pt.
Ÿ © à » [& à à Se à Ùü à EE SG à à E à à
St
m
7, à
O ul m
Re £
LE =
à © £
*< &
ADI < ba
a.
Le
ct
n
(re)
É =
5 <«
52%
=
LL
> © 8 -
E à LÀ :
An ww : ë
: LL
=
ni u
2) LE]
A S
F2 S
Er à Ë
& un
= os À ù
< + à Ë
n
2 FH
: s S g 4 ë
: a
= y È À s iÈS
"3 E + Es SE.
à © sis Se
ni S LE à à > RES
a G © i È : +
& à 8
e à ÿ © L 5 ES E 2
+: S à à 5 à
æ 2 à OO Q €E SES
O0 © = E © SSSS
5 à N 9 &S £E ÿ
SS SE $S $ À à
2 S S 3 EF = ë
LS © ÿ à 8 Ë
&æ S S à
Le)
be | tu
a ÿ
eo
0
LU “Lg
S TZ
O ©
u à
d
T &
8 SL € s
Lists su À FO OO y = v
de SES, ETS LES ES
à E 8 ÿ à EL Ë -
ETS SES RÉSES ü à E S À ë S 8 à
qe TD Ÿ LS 2 6 + Ÿ 5 à $ à à O © 5 ©
cs po S 8 8 > à à ÈS LS < À
fie 5 LE on à € à € © L à SR 5 €
5 SL 8 & À SE S © u © £ % un [à £ Ÿ &
FRFSETEÉ 3 S Ses El s 5 ©
Stssssss ss s SI Sste
Strass sé tisri. :
RESTE sÉLsSsiE ss Ss
HR S URI ET.
Pis is iii
oi ii si
Phi os hi
Si sisi ssthisssis
RESTES ESIEEST
Li. 5 D © D
5 5 : :
Z KE ë ;
o © :
LÉ È :
5 =
= 2
LS
2 O
<
62]
mo
"
Le
[NT
(re)
1
Œ © CO O
5 < a "
2) À. [æ]
-- LL LL
no mm LU
E à Z =
D 1
[eo 4
(En: un
= © Ÿ
a & &
= d ©
re = Ÿ
w
< 5 5 À à Les
an DH £ se = Y È © à
a 5 & $S à ms € © À
© % & YV GG à
74 ES © ee + 5 =
ss d © 5 % Ë 6 5 #
5 E à LE à SO à
LES © D LU E 8 © 9
D 9 6 £E à 8 S € S
LL 5 3 = À 5 D & S
œ à © £E © So © E
e 2 5 3 S © Q
5 + » À D = D >
EE Q + à œ 2 À #$
OO = un
Li
oo |
æe ©
ë Z
LPS
8 TZ
0 Ë
HN
«=
CH VU + Ke] #
à TD Fs 5 à L © ee &
ë un 5 e © S <& x D OO
S Ÿ œ E = G 5 à
un | © © 5 3 6 à 2 E£ o © à
5 LE S S à à € EE à 8 e ü S € à
S 6 |5 5 © 3 D = S d RER ER
Ê | @ © E à & 5 à S É à E
LUS "S Yu OS u oo Do © 3
— Fa |n EE E À E © & à S À à 6 Ë + 2
er 8 © lo 2 & 2 OL à 8 ÿ à LE 4 Se
pr bia ls + 5 6 E 6 3 © 2? % RE EE
to 5 le + à © GG à % © £ $ £ pe
4 … Uu Q à , — n =
= 5 SS 8 © 5 8 E y s à» À D Le dE (64
5 SR Lys 2 8 ESS ss LES SS
nm D à à € O9 À S S
o © | 5 NO D 5 à à à + G|E à Y
5 “© le = 4 = % E A € HE à EE
DU ES æ 8 8 je LL ER ES 3 8
5 us S ST se S 3 gs à Ê els S 8 & E à
MST EFSRIRRSTIEEEET
09 a
z à m m
en" m m
ER sy
5 = = 2
£ £ 5 5 —.
È =
< < < we
09
ta
x A
m
EN
(re)
A a
œ © LT (o,
> <
521% 8 :
z Pr Q —
53 © Im Q G)
CR
k w ee
Us È
# LL
Li
un CS
(a) u à Ÿ ©
5 © = S S
S €
a È » mu =
< v à £ à +
Le 5 E © E
S g © [e] ü
= A Ÿ Ë D à
< gd + à 1 O %x
n D £ ç E Ÿ © Ÿ à
be s À GG + DB $ à
L E © + ce Y 5
= Y © GS ‘ù GS à 6 à
mi E & £& à 5 © S 4
ES ÿ © D 5 à S €
A SO © © 3 5 % 5 ©
Fe 5 à = à S S
Ê = À = ©
ce S 5 5 G * &
LS = TD 3 un LL
S S S à E © E ©
GO YO à << TD TT TD
LD
be 44
æ ©
ë 2
D
EN |
8 Ë
œ À
LH À
G.
U +
3 ù $ à u Ô S
un Le)
v nu LV © 9 à = TS = D
8 L ou & à oO SL E © + n © 5 ÿ 8
e € € x S 3 ô 3 Ÿ
S À & & S a [8 5 D E 2 S 8 3 5 ©
\ s — ei fr, = | S = V
La 8 DB 9 S 8 £ Er © ? S à Ë 5 S € -
— LE Ÿ & À à © [uv À à £ 5% à à DL SL
TH dr mn EE 9 5 8 LI ss © À : vd E£ à
ED: sis iesS LS i8zses
nr S LP 4 6 *X vu [oO L 3 À £& S vu & > % à S
5 + L 8 8 © à [8 à à à» 9 9 EE SJ S 35 à$ 9
GS 5 © vu à nu nu [56 £ 5 à à 6 € + D S & à
à L FH S à © © 5 $S © à % © 5
D 2 5 à en À uw |: DA & > A VV LR 5 + +
LE = © LL = YU |E = € SE = ù à S
5 © à ù € Ÿ a lo 8 $ = © 5 8 Ÿ © à
Er à ES Æ à E à là E D © à D » À à À » à
FÉSéssSÉPsbSsSsRess se
5 LE à 6 EG à s à & À (6 5 à 5 SE 8 =
©
= 5
Zz un )
CCR : m
5 £ M m
> U
LT EE EE =
5 0E >
gs < E =
< o
tu
< og
Le
ee.
<
N
s
. 2
ER :
S =
5 <« D à S Ë
RS © © ë
A © © À = +
HR : - ë <
RS ©: : É 5 © À s ÈS
5 S & À T y © PP £ S 5
ù © E 6 us Se Ne S à
ÈE G 5 à S +
DE Sie El <s*
o RREENSES
ES y S als à à
SÉSSSÉREIE
3 EE SSÉËXÉ
= £ NO © à
: tra
a E : 2
2 5 F
Æ g à 3 :
È Ù 2 : :
a S & 2 E
Ô Ë
= s $ È A È
res GS = - :
< S Ÿ “ -
pis e É
4 5 £ : :
ra S : É
2 © =
Ts £ + É Ë
Tri S à ë Ë
ra E $ < -
O = :
5 à É
2 % Ë É
Ë È à
2 E Ë
Fi La
wi
s °F
5 < LR ES
8 s < À
MR ©
ARE © s à
it © é F à
à. sx) NS:
x NN
x
rm]
+
U
YU à È
& © =
ES E un | -
Fe a sise
LE] D
du isss slt: 8 À
= Sits sl tirs. Ë Ê
(Fr tirs chics ë :
tÔ siiisshe sise S v es]
: 5 & Ë a |g à CR — a nm + Fan
cerf d 9 & » S à s ES QlS (I
FPE
jiilihithdisiiis.
itiiiéhiibiiihisss.
En S ele Ë
RMI
sisi shit. £ © CRE
ossi ii À ::
œ D SO eU à ÉUESERUISEE.
SEFEI S |E So LE VU | à 1 LUN
[en © n à [8 À s Dé 8 8 = à à
SRE SR Se
sibisiihiéesis
tiriihitsés
lu TÉÉELS
k = ÿ 2 LE ©
G > :
& £ :
0 : =,
S =
CE Ë
pe]
=]
|
&
bo
Hi:
EAN
in
[ail
M . £ $
gp à S 3 2
CS À _ ES #
SU GS À « 8 ë
E 9 : D € + E à = E &
> © + £ BOSS G3sE = A
Kb] CR mn EE ue
n TD nm = D © .©
5 à D 2 5 5 $ à > 5 à d
œ ‘bb 2 SO à € à S|E 5 ©
A à D à 0 # © # LIÉE A Ë
Œ
& & Z
» El 5 6
(2) [2]
— Fe (a œ 5
= © © A Ô
2 8 B 5 À
ne Be œ +
= E E 2 8 à
< ; L n |s à
np Le]
À TD Tv à EE >»
T a = Ext © SG
= © © _ +
il pa g=| F 5 €
ss ss a £ 2 ©
an e ë z ë
CR
< < È T S%
2
e)
=
pr
LL
Fe qu A n
SE Li [=]
& Es Ed
Se S \
5 A T NN
= FF NN
CS 4 ©
us FE LD
Lu À 2 x
& [e] Lui
M
[=]
£
a el)
Fe
vw tas: D
vo vd à na <
Ê 5 Le 8 E 2 8 $ & |S
8 So LS + < 5 5 = v < Ÿ
4 à 2 Ôd & lo 4 S
PR sise is<ssetzs < | à
x © S Lo) Ô fs D a TS
=. g © © # & [5 « 2 5 2 ©
re SarsselsiSsèsEréss Ô 5 À
(rs) 0 & 5 EE IS 5 M o © © < 4 S &
= 2 Où à à vo 8 2 sl vd 5 à 2 B
ES À pe OL & [Oo © — 516 £ se œ £
» SO o& © = lo 8 2 se à 4 À mi S
S Sd x u 8 £ 8 ÉlE 5 5 E 4 4 RE
oo © LL À 5 À nu © |K £ Fe n Q +
5 À D à = 5 219 8 © à e LL U S
& GG + S [7 2 à» &|S © = a
= 6 £ nn © |O T a Fa S 3 Q e E
oO À 6 % à [> à à = Q S & = 8 à
à S 6 Üü & |[< 8 6 2 Mn 2 O à% 8 E oO &
Lu
S É
LU =
=]
OQ em Oo à
1 2 +:
= = Wu ©
SES > Œ <<
Œ 2 5 se.
T « = ;
à Fe
Ë Le
[le]
CN
n
ee]
Æ D O
EUS : (@) (Se) ©
© En A A Q
D © tj
EE © =
Du
œ
un YU £
2 S = à
æ) GS = m U
S E 8 |$ : E
= un A E ©
ui 5 à 2 & a S à
+ [e] LE = = M
S Se | So [SE ge
L S se |Ss [85 la
nd 8 E S 5 £ DE © v
= S à 5 ?Ÿ 9 © 8 à 5 Ü
| LD ee © © le 5 5 2 n E
mn 5 E 3 5 | à o à =
sa 8 &$ 8 SE S ES 5 à
DS LE +
à 3 © £ |T © à © 6 &
Li La m La m Ÿ
F y ni eu a D [X
4 © © © [+ © © ©
One NN NE CN] NN
D u + à n [+ à u
DE
O + k EN TA | à EF à
O © [=] [=] as © [= ©
2 LUE N EH À nt ts
A © x x x x x<
a LL Lui Li ui Lui
n N
FRS)
Ÿ Ÿ S CS
n Ÿ ju = 5 À 5 + =
% © & &S « S ©
Ÿ Ki © Se D LS
SO & = ô 5 à 5 € D KL
S % 9 = £ € ET un ©
SL à ÿ © |9 & à 5 À 5 » ©
ne! L + à [D EE ®, Ù = ES,
—. _ S = 5 a n un LS [E] £
mr S G TD S un FH © # S Fa
co g Ê £ |S © £ TD © S 5 ©
ous = Fa] TD Li) FS Far] (e] Le)
— = à, © | u 3 © 5 D €
% À à |S & © à à 5 & 3 &
So EE |E à D = GS CS D ©
5 £ | & à na 2 S, à
5 EE & RS 5 D 5 à + | à
5 © vo + © vw © s LL |à
8 LS ES 8 S 5 à [8 28233
À ù > Des Le] Le] ñ V [SE
E à o |Q E à SRE + & DS [& 6 ©
= n
O1
= ES a
- 5 :
S
D S
< < — LE
< o bo
< œ
le 38
Fm
[nl
Fe |
HE
ty
P 3 À . Æ h
Q (&e) [do]
> QO
5 S A Q O
ES
Le H
LU
un
<
$ y à 5 S a
an [s] n ‘= —
. £ o à È &5 Le
à fe S.3 = 5 6 2
A G SO à VU S = O
= S E à © È E à =
Ê ü GS © & LS % £ E
© & © = TD Le
d S >
Fe 5 Se le) u in Fa
on KE] & 5 Le] _ n
+ TD ES à TG DS & S EU
= © 5 © à © 5 8 + ls
Fe D OS 2 5 5 fs) vu
ee) 5 e 5 Ÿ = 8 à £E |A
«A GS un E 0 À = = à <
‘US = + LE = VU Q HS ‘= LH
Œ SU & 9 SL = = £ > n
= [er CS 5 E £ T >
5 SE £ < 5 6 © |"
d
F
un
res
& © ral [ni n
o 2 [=] © æ © + © | + © re
5 FR me TE E NE Su
RE à TE À TT À TNT À |2
6 ÿ© O © | © 4 © | © d
& = ol N |E EE NN | È
x x + *< < *<
a LL LL Lu LL LU É
[e]
LL
Z
ÿ Lu
NH [e) M un Fel un un =
$ = 5 © d à à ÿ à
S à 8 à % S =
S AN n el a VU n
Se gs y 5 & Se >
U Si d lei & es 5 rai n
è © S 3 OS © S = à
Des) n À, y £ 5 © 5 ü à © a
= D © 3 à Ê 9 © S
Fr ss Es $ g à & : à
@ D uw © Æ vu Ÿ O6 VU u À [e]
ä s 8 8 * ë © r & |S S ë
E £ $ € ce £ 9 S |S à a
un 5 & à S 5 Ê GE = | S &
5 À ns o & à Q IS à D À <
S 9 a 8 3 8 3 S|$ & |8 à à
CE © ré S 21
æ à © à Æ à © S |& À E < E
Z
6 Ë
=. z ©
Ou 5 2
A $ $ _|s £ 2
NT ë [= c c < à
CR © S S S =
< — k:s 5 # 2 un @
es] =] o
« < < < x v
Cu EL
[an
co
ri
n
O1 —
Œ © O
CN — _ = A
St =
a 2
2
#
ES v vu v vu
[mn u à v à v © -
FA E $ E S E 5 E $
= B à SE » CRE &.
= ® € 5 € S © S à
5 on n à 5 © :
2 d © D % D © D
< S S % |S 2
= S à S à S à S à
25 S GC S GS S © S GC
> 5 à 5 5 L [5 à
Fa = = = ne = = [= en
E s Ê à 8 EÊ à S E Rs E à
Q
5 & Ë 5 & Ë 5 & EIS & E
s LE LE © g LL l< EE
E Ou pe a
< © © ©
On EÆ NN ON
—_ € Q ù
CS ON « NN Om
nr FF
GO ÿ [=] ©
E rt A
WW à x x
à. ii ui
FA =
3 © LL 0 = 2 à
D 5 n 6 = & 8 à
ee S £ & 0 A à
z v 5 à à ÿ 3
be 5 à à 9 © à % ci 2 D
— & GC VU QU T LL F 3 + .®
- n D & vu E à 8 D Où dd
Ÿ à 3 E © S © © + 2 d ©
se) D EE D © u = & TD +
S S È d 2 £L nm > | a a
7 5 + E 5 5 à = à | 5 6 E
5 5 & à 2 SO & © À |E 6 + © EE ©
+ Co ® CES — EE ONXNIS à ES 8 +
LE € à 8 9 8 à E S|S à» 5 S S 2
SE Sn À À à SO à € © > > |& & 4 © à
$ © à 5 > à 2 à 9 © = |? & D © © 8
£ E 8 os & Æ D © & à = [à É D © D
Del
el
E y LC]
O un
2 2 É
UE = =D
£ «< 9 gs
NUS < =
EX:
[ep]
[a]
n ü ü
A Q Q
“0e Q) O
Eu L < <
n O — ss =
O O
5 2 A à a S
ŒÆ à ES + G
ST G ea
UD) LU Q à S À S
œ D À D À u
U 6 U 6 [M
= à = « =
5 ©
3 8 8 =
Ta 5 5 = £
2 5 E S
re S S É Ÿ
s} G LVL
Ê Ÿ 3 È ES &
n S 2 SES ü
= v CS D À S
& 3 S £ le + 8
c D
5 S 0 S 8 JS € Ê Le
n 5 + 5 © 4 à = 2
5 £ = © SO 7 =
L © L © A E TE .Ÿ 5
D
rs
n
n
pi ct + cr + S
< © [| NX [a [aY! œ
8 > [=] (=) [=] m © O
NN NN NN NN LL
3 £ Nu 4 m | © = % E
œ
8 ÿ FS FSs Frs LS #
LA [e]
Æ rx rs F à :
© x x x x =
a. bi ui Li Lui =
2
O
Z
z
a
Le: [ms
> 5 + |5 S |3 = + La
4 à D ‘© mn |© Z Ÿ OU
OS 5 & 5 SI ow Ÿ À |v S D Z
E< 5 S © S Elo dd 5 À ln 8 © = 5
M -: EH le SO £ 5 À LS & € D YU = =
3 FRS Sal à LS É des: |
rl [SO w à S ç vd | E 6 & ls S = S 2 E
c un |5 + *» ù S +0 S $ LS © & > L Ë
5 SO LUS y À DT 8 S ls à vd GG y E © ÿ =
= OS Ÿ E m lu à DS OÙ € À 9 © & v 2 =
© [ER à : [SO à E |& £ E Où > % £= =
A SÈ SE LS S SE &S S Is £ 8 8 $ à
O à $S VV GG |= vw S | S © a e
S AIR EE & SIS D» à2/S ss © SE S © à à Z
o OR SSSR ses ss ESS Te <= Ll|<
PAGES A ES Ed 5 EL LS À LL s s = le
LL
be
£
Lo 2
©Q Lu
6 = z
LS — =
4 + be &
*< es
Hs]
< a.
©
m
5
0 5
RS © G -
è =
Hi: : : 235 |
: JE s g © 5
2 S FRÈRE RE
: LE s # 6
A
1 + ÉÉ =
S 255% à 0 & +É
}, RE Ÿ © 9%
s 25. H
wi S 5 6 à 15.
D 5 © à : :
E © 3:
| | É + À
© nn
Le] L
| | 5 # P à
| = à
ÿ
< %
CR €
< Ë -
= È +
Ë D Ë
: | :
AJ VU : à
œ Ë i |
È . :
#5 :
S .
3 Si. :
D À À
©
5 © à
Se L v
Lu | L
5]
br 1 L
<a Ÿ à L
A = É
in ñ
Q + à
PRE à
8 à e
a À
E à = i
à. E
*< à
Lu :
; [ail
Q
[al
*<
Le]
E a
À S à FE
= ÈS +.
Sets SR
pl + S + à IE
Fi Ê ir iss D 8 n
E by à à sisi. +. +
à à 5 2 Sssiis È S à Lo.
Hi Ë à à 8 8 + — SO à 95
- és is E © © YU » 8
HET 5 5 © = un 5 s 3 © ©
ES s à à Ll n CS HIFLIL
HIER DRE +
Lili Sissris:
Soi 2 SHÉÉÉ
5 ê À D à Y 8 © Fe +
RITES 8 SE Ê
: - S S d © un NA
I E [8 = SES
+ Su cl È & © S S
C 5 S 2 SR 2e à
Oo É ge s = Le 2 à Le
O ist ii.
E < À PRISES.
É 8 g & $ $
7. OQ TD
5 < E
+ —
©
<
FR
20
Lio
[A
di
m
5 Lu
pe |
. no KE = U =
ES © 5 LE
l 1 DO œ «
me © ES É à à
RM > > e « >
RS © © D 2 6
a Y © ©
RS © © £ © €
Fer [e] + [e]
Ur 1 A Ce à mn, À
CM Sd € E À ©
= à À oO > &% F à
ÊA un
Le]
Q ® D
É $ e
E a à
S où S
Ca ©
vu
n g © D ©
Fe S ©£& = À
< S © S
= 5 & Y
=. 3 & 4 E
— D ‘+ © Y Ÿ
Ce 5 € © EE
W 8 5 $ S à
Œ [e} © &, Q Ÿ
5 = © © E à
E © E d © à
n > À£ œ © E
Li LA
” 5 I [|
Ô 2 = e
RE © ES
1 [ail =
o © © =)
FA N NN
CI LA x x
ee LL) Lui
n n un n
$ Ÿ 8 … Ë Ÿ
S © B + £
E =] S + ha On _ un
res ] e] [e] n G CL
S à un ls Ê E — = © n
S 3 © Si ® SO & ©
Ta a Sÿ [es] n e £ Le) 5
er) v © À G V D + E %
==) TS a TS à ÿ = à
U Q GS Ou © ©
D S TD © TT L 9% © D &
& S S Ou [y = $ = E 6 S&
S $ 6 Le 8 S S $ y €
8 & L IS € à 8 © Ÿ »
= GG D à 2 S & À? £ S à
E E à cs 5 2 58 Ÿ s %
Sd + à © [3 À 5 à & à à
# ee ss 5 % < > 2 £&
QU UV GS à S D OL æ oo È Q
À Où OS © [Wu £ © à à Ÿ s
Z y
ER
< EF
RC ©
RE
< Oo &
< ba
#5
%.
M
m
V. DISPOSITIFS DE SUIVI DU PLAN D'ACTION DE MISE EN ŒUVRE DU CODE
17. L'objectif du cadre de suivi et d'évaluation du Plan d’actions de juin 2023 à septembre 2024
est donc de définir les bases institutionnelles en vue de suivre et d'évaluer les actions
retenues dans ledit Plan. || décrit le dispositif organisationnel adapté pour collecter les
données, les analyser et les rendre disponibles, en temps opportuns. Les informations fiables
et pertinentes sur la progression de l'exécution des actions permettront d'évaluer les
changements (effets et impacts) induits par la mise en œuvre du plan d'actions en vue de
motiver la prise de décision des différents acteurs. En outre, ces informations devront
permettre d’assurer une communication stratégique et soutenue entre les acteurs de
développement.
18. Le Sous-Comité de suivi de la mise en œuvre du Code fiscal préparera, sur une base
mensuelle, des rapports d'avancement du plan d’actions de préparation à la mise en œuvre
du Code Fiscal pour soumission au Secrétariat du CPF. En outre, il devra collecter les
informations pendant les premières périodes de mise en œuvre du Code fiscal sur les
manquements de certaines dispositions fiscales et des éventuelles contraintes dans la mise en
œuvre. Les progrès dans ces domaines peuvent faire l’objet de mesures régulières au moyen
d'enquêtes de satisfaction auprès des usagers.
19. Dans la préparation à la mise en œuvre du Code Fiscal, certaines entités sont appelées à
jouer un rôle fondamental. Il s'agit notamment de l'Unité de Suivi des réformes de la DGI, le
service informatique et celui de la législation. Ces entités devront préparer des rapports
périodiques sur les actions entreprises pour les soumettre à la Direction Générale de la DGl qui
en informera le Ministre des Finances sur l'Etat des lieux, les avancées et les contraintes de
mise en œuvre du Plan.
20. Des rencontres de suivi et d'évaluation seront organisées, soit au niveau du CPF ou de la DGI,
en vue d'identifier tout problème qui nécessite l’intervention du Ministre de l'Economie et
des Finances.
VI. RISQUES INHERENTS À LA MISE EN ŒUVRE DU CODE FISCAL
21. Il importe d'identifier les risques qui pourraient compromettre la mise en œuvre du Code
Fiscal de manière à définir la stratégie de mitigation. Le risque est un phénomène inévitable
qui entraîne des conséquences importantes dans la vie et les processus de décision des
personnes qui y sont exposées, Haïti, comme beaucoup d’autres pays en développement, fait
33|Page à
face à une conjugaison de risques extensifs et intensifs, d'insuffisance de ressources, et de
faibles capacités institutionnelles qui peuvent entraver l'application du Code Fiscal.
22. L'entrée en vigueur du Code Fiscal en octobre 2024 dépend non seulement du degré de mise
en œuvre et d’appropriation du présent Plan d'actions, maïs aussi des conditions liées à
l’environnement socio-politique, climatique et institutionnel. En effet, parmi les risques qui
pourraient influer significativement sur les résultats escomptés, on peut citer :
"Des changements dans la gouvernance politique susceptibles de ralentir la promotion
et les efforts de mise en œuvre du Code Fiscal;
“La faible volonté éventuelle des membres du Comité de Politique Fiscale et de l'Unité
de suivi des reformes de la DGI à maitriser le plan d'actions et à œuvrer dans le sens
de sa mise en œuvre ;
“ L'instabilité socio-politique et des incertitudes quant au rétablissement du climat
sécuritaire ;
“ L'intensification de la fuite de ressources humaines hautement qualifiées dans
l'administration publique résultant du climat sécuritaire et/ou des programmes
internationaux d'attraction de ressortissants haïtiens ;
“ Le maintien des restrictions du gouvernement de procéder au recrutement de cadres
compétents pour mitiger les faiblesses en ressources humaines ;
" Le retard dans l’effectivité des assistances techniques des PTF et les contraintes de
financement liées à la modernisation des organismes de perception ;
"La procrastination dans la mise en œuvre du Plan d'actions de Préparation à la mise
œuvre du Code Fiscal ;
"__L'occurrence de chocs adverses naturels violents au cours de la période précédant la
mise en œuvre du Code Fiscal.
23. Pour éviter de reporter la mise en œuvre du Code Fiscal, les autorités haïtiennes doivent
œuvrer pour sa plaidoirie auprès des PTF et préconiser son appropriation par toute
l'administration publique. Elles doivent, dans le même temps, déployer les efforts pour
dégager des marges budgétaires et consacrer plus de ressources budgétaires à la réalisation
des actions identifiées dans le Plan d’actions.
VIL. VERS LA PROCHAINE VAGUE DE REFORMES
1. Préparer les juristes du Ministère de l’Economie et des Finances et de la Direction Générale
des Impôts à disposer de compétences appropriées en légistiques pour modifier le code fiscal
dans son prochain remaniement.
2. Mener des études avec l’assistance technique du FMI sur la modification du barème d'impôt
sur le revenu pour les personnes physiques.
34|Page h _-
NK
D |
(Ta 1
n m :
LE +
Le È
Q cs
|æ —
# nu
=) FH | MIE
[æ} À
LL ; F F
mr él | | 2
= a
= | à
im nn =
al & | A
} L 5
= A
— À
< Ta 3
Ô 2.
6 ê ë
D [a]
= É '
œŒ a, E = =
n =
ES GS à S: 5 G] c . O ô
[a es Elu 5 O + FL us & 8 L
Er à A T Q © S Zz
à nn? v ee ‘= Ce VU = 5 [=]
O|> Se [3 |[S |ss|s 5 [= n| à 5
= SE | [gs | là [Sas | STE 25 | à
AIQ n : TD = ES © G|3 É | ©
2 als [888 |S à [Sels s | 2|S | $
ES =
= 212 à S|S y = TG n le À © 1 z|l £ O
= als £ TS à 5 9 VI | À = >”
> LL) vd © 2 E 5 & IS el = x _ à E
= ze © VIS & = = 3 Slu So © |3 Æ| 5 _
F — <|s 2 15 $ Ë n y S| & |S a | :
—l œŒ G ©|l= Ÿ TD S & Sie &Sl 3 lu T S
< G|2 5 Se à v à |- &ls el £ |£e Elu 2
< LL S « GO | © ss D = z| à
= nis © c|S x E 3 5 Qi £& 5 > Li v à
[a (sa) (| E . ES Fa > LIS © e 5 S|S É=
= 12 vu 3 dle & s © Ss |% È à.
m D [Sas [SSSsES LR Essile S| : à
= mas [SlSssss | [else 8 |® 8 | Q
n |&|S $ 3
= ag [Ale eal |à « ES ©] & |S #ls :
U > TI — © D VU
< alse [SISSES LE ssl 2 |E ES Ë
= SIÈÉ |SISesle |S [SES {e ul S Ë
al 218 à m0 $ st 3 us ol © à | à 9
O lo Sls als Ële u SE = æ |o Hl … L
— Sn ESA £1.9 SE SIE= D £ _
œ 58 $ SISIS Laels ÊS *ISs SIS SIS< 2| &
e = RE ES à = ül= S|IS 19 6 pod .9 si D
TRES o s Q LIU = " CS Lu =
QO SD Sole à Se js slé ses 2 Ca = E
DIS à SÈlS S 815 ol SIS SIS S » | 2 | à 5 5
L Lu Sale slé CIS SI À SIES Sos =
LL
» (6: 3
LL <
= [s 4 re)
Z | < [e) :
OU > Æ !
[a 2 Lau! F . un © Fs co =) .
ES Lau! — n . = , © NN
ù 21: S$ dal al) a Si |
d| :| © 5 ccls o| =
[e] C :
>< Len | _ [e) Ô [ei <a =
L rd —_ = O l'en
<a Y| < ü S|slsels2l.e …| 6 -
sed L = = .— La
< < d < É:. © 1% | D .
== <<< ul © < Er
| * :
un
m
+
F-
»
<
Q
2)
mn om
+
Lu
A
[®) =
[e) <
> ||
O pr
LU LL
ra 9
> |
à re =
u | |”
pr
Pr
LL
LU
n
n æ
= F
<
M
« 8
7 a
O z
= =
<
œ &
S
Q. Ë + : -
œ ë sè, ls : :
Ë e v à G s : :
a S ju SE à 5 © 0 à ë É e
Q VU g © & SE £ Ë ë : ©
Q S “à A © 5 RL È : Ë + |
un . un Ps £ 8 à D 5 x TD E 4 Ÿ 5 à FÈ
Lu] no C = © GS © À S E À 5 S +
_ K Q S$se [ss s [rs |S SE [8e
> + ne LS S È S N se Se
LU un ü $ % RQ % GS D 8 NO 5 à S à
= — U Su N S£Ss ® n à N|9 RIT
= F ù DE Ÿ = © [e} o & À eu G1N ©
- S d cé E & Les LS sus SÈ :
< LU g à à = © S 6 © à 5 ESS &lE IS S
“ È 5 5 5 © o & D SES Se EsSS
Q (sa) 8 +& Ü ‘à © S 3 & = s Sels als 5 Else
_ 5 © £ © À æ.-S Qi S ù © Sle slS Ecled
Lu | à o GE © à SQ 656$ 38 € ès
à + - ù
rs 5 & 6 0 3 à8[2: GIE
" È à SEE vd à © © 5 = Sels SÎSS
= M TD S 59 S y © À TD so se ec ere
D un = 5 GS À — & ÿ à [5 SIS GIZ €
< TD © Q & — S Se À -© s 5 Se De
& S & [Èss Ses à ÆFÉRIFÉEÉE
8 “= = CÈ
= : 5 Sa: RFF © Sacred
o S : ES S & A 5 Er EIUS:
O S e gl8 8 S S à © 9 ü SERRE
$ S£ : S à © np = - 18 à — Sn
œ © S SIS sS ÈS 5 à © ÿ 8 S © So Ql£ SES ENS
ss à à nuI2 SE 5 — v à = ŒRÉRIESRESE
È SES SEdRoes a 5 S S|[S 258 ul © À
œ SSI NSaRs 2 ESdlessssé ES
. SSI v LOGE S > 5 E SaeseSÉSsses
À vu L GS os & à = 2 PSS isSSte cs
SE E S. à. ka D
— e ii B SES SS sas
uw |Z Es slS SESSESS
Slt de le à 9
5
En j
à è
z2 (O2 S|S
a D]
\
< = # :
< 1 S = ë
: - ë - 5. (NI NT
< 5 ë 5 :
8 5 pa =
« 4
< <
£ G
cs
[Us]
m
Fr
—
<
[e}
2 à
LL
LU
A
O
OU [al
D [ès
Q
LU
[si
=
Lau!
Z
LL
LL
= E
< LL
— 4
< A
Z pre
= 5
= œŒ
< & vw [e.
y D = L = =
< &n © ul © ss A LS un Se
: Ss 8x [à JL È SES $
U 3 g © < (s) L
re SSL! S|s Ê e SEE = S |
a vu à à |à a |.S ë CR g ©
@ Y A = É È à. S)
8 à © |5 2 |S = ce vd 30 ER S] =
LL) Q & OO |— C< LL + O©O E © A GB >»
D LL NL [vu & alE£ 213 TS d 2 & © £ Oo OU A © TD
Q L LOS [D S = D VIT y E SR E À v œ Un
— > à nIO T|= = d 0 + +
un 53 = © Ju à G pie SE € S Ÿ S + UE 2 à È
om 3 A — à Ov où à à OO à pu L
LL) Q — = Lu | © + S £ üu © à 5 5 vd
es 2EG/SERZ als él à SEvesces 5 v &
S se À E © T (] sa Ÿ& o
> ui GS | So à =|9 gle E 5 D È 0 ES vx D eule
= LL Ê Ÿ SIS S 5 8 À wi | Ÿ
Æ E £ & |E © 25 + © S 5 à & ce M a sé.
Fe | O > Le] D VI >= w © m 5 À [en SIS =
LD LL SS>s|£rS 2] 2138-32 Y83É6%£20 & Ses 0
< CERSFES- nle 218 v EL av) 5 ‘| 0
[en © 9 © oc 1 A [= © TD = y À © © o & © D
—— EL lESs Élu NI 8 © DS Ÿ p LÉ DE &le y
Li EGLISE ES SIS e SOLE Ss a ue Lol
= O & 9 [5 3 nu Y & E 3 + © Ÿ = 5 ©
Lu |. [e) = 3 Les (s) ©
= a BÈÏSSS ne Ses SeSÈO0uC RRE
ù y E l'E © © mie oz S 9 S$sE 8 < à 0 D [0 à
< D Ù d |S : = AIS ER = & Y 5 à © — OL Y _ wvlou ©
Œ oü [8 S © v D + v £ 8 6 o & = > À © à
VU + Oo .> YU n Elu S 3 Le) S —= TD
[G) G & & [9 SE au |S ©|v ES RE Do Be à M | B L|e 3
le SUISSE rE ES 8 5 S Son mo ge S PLIS 0
> S E à 3 L OISÈLIS S 3 ES U 3 5 < 5 5 = SlE
cols" IG le » © EEE E- 5 S S|S €
Q SES BE «lé SISSs ÉGLsÙ ze & S uls
A BSSISSS OIRSIESS SSOUEvE 5 © SlS £&
— ‘YU si LS
5 ü LR ISSE n[E Ss|S 8 3 FETLERTE DS o|= S
æ & + [GO © £ ua Slt 5 GS a © L = où S|v ©
…. Q © TEA CT M O © SJ à
PA
LL) É,. Lu
* LU =
5 [OË ë “
Zz [6 > o dE
< OU = | © m
U | 6 >
* ml = +
ce) re]
< ul £ < E]
x| (a
< =
m
+
Ds
=
<
O
pr pr | —}— | Ho D RREeer | | ”
< FF _— | | nn |
< sat)
” ;
e Se
LE]
œ 2 o
v LT]
Lu 5 E è a
a) à n =
E 0 a GS > .
Al V d = =) un
un S e [e) E = 3 © S +
LU S Ÿ à $ = = E |?
_ S S à © Ë à 2 1e 5 CR
= : Se £ e à = ÿ un © D >
> [ès £ 5 D + v Fu Me v
2 © 9 SES Ses v RS
É LL! re V 5 = © LR D, à SE S vo ÿ & n
O mu g | ES SLA SSlSE DE 8
<a = © M Ÿ Ô Q. SR [St E & 5 É = © en qe © #
è |SÈ jus LHIRPES es? © :
[a Ss 8 = S S à p & lo 5 À si « € S Fe
LU — à, © DE à = £ € 8 vw & % 2 3 > d © © S
S = vu E ‘v ni [S sv Q & =: 0 Al © ® © Q [e] Le] SE
g& ÿ 5 d SRE HILL y 6 à
= 5 à RE HU Dee t à S
E à TE Êssé FÉUE TEL SE
< TRE 5S0+ TRE Sas 8 5 <
œ 5 à % d © TD Y 5 5 El S vu © à À 5 L de à
( SSE & HILL = S 3 È £ 3 2
© z ES SSE TE HF Ses E © 0
555 d © à HE EIRE SE >
Z e à 5| à 5 S 5 © à a | © © D E = Pr d o
e LEE SSs SSsslies 5 © ÊSsEs ÿ E
8 È el (e) HAL SsÉis D £ ©
L IT HU sÉESe ES
= A Se: _
Ü SR Ste AR sise Ses
. RE tr HE FETE S 3
RES RS HAT RE Set
s € À & SSS SSSS RE RES gs
x SL SEE Fr SSsss ES -
2 ES ps SA = = £S 12 £ = % o o à a S nu >
LL à & © à n 3 2 e SE v g © 5.
[e) = M = © ü 5 = ] on TD a a
z O = É ÉFÉÉE EÈÉE à
— = © Ë, 1 S 8 E © 5 S à = = y ES
A = 5 HP $ S &
z [06 > HP
0 2 ni: HP 4
m LE D LE] Q S © LS IS (e] D © 8
= « TD le 5 Ducs se G E A S =
LL [e] m 8 à x D È 2 8 ©
x < 2 w SsPSRÈES
A2 = TD EU a
d = em ®] E
are :
2 y me L
= 4 .
> y m
$ = m a
=) > L m
= ee]
* © = m
< Es sw
ü £
>
< 5
< =.
v
on
©
.
co
m
=
”
«
A mn
— F
LL
LL)
[a]
O
O NN
| Lou
Q
Lu
[a 4
2 —
ms Ê
Z
(er
Le +
< Ê
<
. m
: R
Z z
O 5
Le 3
‘5 = 6]
< “ à Q © O + ZS vu es —
ail — © Y — T% V [e] S À + ©
LL Res [63 + vu |@ a S © #æ [2%
mc = © © = € + A L 2 L È = S | ©
Lu SES S & BE nu à À & 3 © E 5 S& A 4? 8
A Su |S 4 dun [Soe |$ |[4S [SEL Se [845 É
ES fus [SSS fo ue |5 [55 |5os< [5Sl858
VU = d 3 © s À + un à u = EE 2? © ST «=
LL] = E 3 rs E es = un à à DB = 3 S 9 3 se
_ Se 5 © |E 8 % ë S à | |& © sERS& [3 155
= = Der [2% s ÿ à |S à 8 S Ÿ , 8e le »l2
S S ls d + d à © © le] Fes
- HO [Ses [Ses Rus [SSS |$ lès [£Rsuos [SES E
E | 4 légs Ês [SsS [ce [9 [ES [SSSss [ss
(®) mr Sa |S > le +8 BE OS |S |5S [Ever ua |S£lo TE
< vu © YU u » LIS 2 À » © © S .16 6 S & $ © È 8 lo &
à M us [si ss [are [gs & [SSESSsS lo #2 ?
ur] me À 9 à wule & D Ë à VU & ue > d S é à = CS
mu | + [Sss [SSaLSs Ses [SLRS l[sssts [2e
© = S 3 un È O +
= SN 5 à LIE S So © % Se ©|3s > ù = eg + CA 9 —
= % © © % à L| & En S S L|8 à SL sy [els >
< u Le lo verse [SE bule eZ [28TS EX |2 018 sw
œ S & d © Ed 0 © 5 S SUIS 65 LU 0 À Glo 5 à
©] c > Sule Léle nu gels SR SE SL oO [2 SES Sue Sos
S 0 5 ve = 516 L 35 0% un 3 sv v SRE uw o|> | >: 9
O ESSAIS SES CIE DS SEL S SlE IS E NI S vo o 518 58
Z 5 5 5 818 8 SR SES Sels ds E SIS 2 à 0 w 89 285 0
© — 9 —_ = Li es Si
eo SR RUSSES Ep AS RS LDIS SS SISRSLSEs SL
DS S 35 à De © ES OT os PNlIS E 8 8 E ©|5 »|S 2
TI L 5% QE Dole $ À ElS ù os LS © QIS & €» 9 & LI0 le © 3
D S à © 410 6 60 à E Le 8 OL QE RE & IS & à & S Er 508
Lu | —
Lu Z © de (a
*< de
Lui © À à ri ur a Ÿ
Z E — de né. dé un un
Z [0 2| © : ue » mi
< a Ph] É ‘v SU
= Le = = =
D % È E E E 5
d « La Le 4 < Ÿ
Es
m
+
Fr Fe
<
e
n SLI
ra E
m —
LL) rs em ë
© F
O LL
=! (e}
cn | Fe z :
F a| |F b
mu [8 ÿ
> | = 2
( S Z £
x Fan z =
LU n 2
LL Q [e]
“a œ [a
= ü tu
& ==
S F| ls Fe
« ui S
2 5
2 2 [ra
O < n
= = 2
< O O
œ F EF
< Lu <
+ œ
LL £ 5
É JE É
a & | à =
Q 0|S a
mi
= “hs E | SE | s |< “
se alÈ S E SE (a GES =
QU = E|S< 5 e|u S IS E
< RS 5 S|£ 2 B ElS E|S
; Te o|S © ë S|1* è FRE p = a
Q a|s £ È B|2 S sSle Ë <| à S
LL aa] MIE ca GE S ou S|S oO IS 5
— £ © © o | > + 5 à [8 © $ 5
= —J z1S S in © |? 5 » glu E Le | U &
z|S à Sd |S È s Se Fe ble =
> O|= = NÉ AE à RTE 2|s ri LE à
ElS 2 u|à à S 3 | s|è mis à
ce es PIE . HIÉRE PER
a | = ÈS) & | & Ÿ L © S SIèlS als elÈs
[@] &|8 9 à = |: Ô gs £lS SES 3 S|2
O 3 |S à JE |” es ©
O als £ E Lo = A s 2| 6 elE €
« ra w| = ao Se S|S SIx
> c Ÿ n À = ÿ Ù = vu © Felëe
Ô AE Ë 8 SE - selles AÈCE
É gs à | S|S uw HE AÈREE un
PRE Ÿ Sales AE ro)
ue ÉTÉ SRE = 2 e) E
S S SE 5 LS + 2 Rle
[®) & ge SIS & n s LISE au |-© no S
à IEEE © SRE FIÈS: Sc tæ
: AP! = TD 3 SISlS e|S (I
+ HSE ë HE HÉÈER £
a | IE ë HAE sl dSe +
x AE 3 EIE GIE ÈS a
£ E= Et Ed sels els GS SSE oO
ë |O : JÉÉRIERE EE m|Èè<|S a 5
Z O À . PERLE JE >
= JSSR Dm © D
Z |0 > : RATE JHÉÉÉ
Œ 321$ ES ARE
4 = œ Sels lE = FRE
= à br El SlS ts 2 €
u|> AFHÉE
D 4 E| + ARE
œ = o[®
< el à ” EEE
| L re mer
y = Ÿ À Z ex
E-. i [en : O
9 Ÿ nm |oo E
O |
Oo = re! j QT
& pe. CS | -i
+ © sis [re . si
: 2 | È wi |uw
=) 21.2 < sg (Fe)
EE : g |£
< e 5 |S
cl E| < £
dd
< 4 |< NN,
C<
&
un
©
.
©
+
ras
…”
<
[e)
mn m
LL Fr
Lu
Q
O
(®)
[ail
= +
[æ)
LL
o
>
er, ol
E F
PA
Li
Lu
n +
= F
<
ré
- -
= F
= :
< O
œ = E
©
æ É= V = ES u
ui EE) £ 213 S S SE |s
Q = N S & .Q
Q an |S |£ SIS% [SES > |
uj sa ls |$ [8Sl8 als s [ÈS |s + |
Q 2 © & S GS + VI Lu à E ÿ TZ LE
= mm |—= à e IS % au | @ © = © À D 3 © (e]
un 5 a O0 |$8 | 5 F|S S Æ|D y ES 5 c S & le
D A] = & Oo > TD © Q + VU
LL) n | D Q «0 ul © TD = © M D
FF 5 £ So 3 —|S ç à © 5 À >
T = 27 |È 5 D Sly % E w n © à 5 £ & SE
= LU S à TG 5 dv 2|5 — ue à U = = ë & $ S à
— 6 LOC lu ER G GO | À 2 S 5 2 = © 5 &
5 = Se |gmlr [galss Clos [88e [à 28 5 8
5 | = [e2zSlssls [ÊSISS sise |Ss [es ÈS
< LL 6 7 |= S|£ £ SIS = & ol £& © Q 5 © À 5 ©
> cû mi 3 65 SR YU = 9 Er n — = à 9 Un ©
à m | S20/È88 [SOLE 225 [SËe |[S28 [St
LL = © 2 S 2l5 M & Y z S un L Tv Oo & ©
A. S <|S [SES = = | 3 u UE à = v a à
BE .[o SE dv 2 TG 2 n al% Ÿ
£Z 5H à YU & © > ŒÆli S + À © & © G
2 & S 12 n lu à > un € à © © £ 8 SRE <
< 8 om |S S|S S SU oo = OI o l'E 2 5 = 5 616
a E- Sale [S 215% * séesls rs [ESS ElSE
6 = S 215 nu ge Zz|3 2IS $s & È » € +
= S d 5 v S 0 > © S|u:
= TS B © S sisrel [2[S 248 8e o £ & &|8 à
= HP EE RERTEE SSESS
Z 2.2 |È Ely S £SI9 LU L|v TES NT Hi à oo IS ©
e 5 8 OQ |s £lS à SE 2 SE ZE L 91% 3 SEE els ©
2 $ À S S|3 48 SIS SE S|s © SES ù ele E € &l8
— + —— _
S 2 a|E 218 Sls 8 E SI È£ SI 3 S GS & È LIE ©
NE 5 5S<|E ES de sls es Els SalsesSSesèes
OU Hé © D SSISSlRSESeS >le © el& 5 Se £ © slSs à
ë Du Su à à vw à 4 | Oo EE = d * d ©
5 IA £ © HIS u SIE 6 à SE à s lu à
si [= zlü à à sl v © SIA
u |2z = .
< Fr
LU O m .
PA Fr : Li
4 [DU 2) © =
CS £ “5 O|
VU "5 in in 2 L +
= Ù © | © LI £ re
< < + =) (e] =
g | 0 o| ©
& « Y O _ v
* « [=] [ee]
[as]
Le < à.
eu
Ca
d
ps
34
S
n é
LL
LL
A
8 |z
[ail
D a as
Q ral
mu |0
a ©
3 El |-
[eu
gu |é| |”
LL
Z
mm
Li
= 1
«
— m
Z 2
= =
EF
& =
L seu
: +
LL Ÿ ,
D © ©
= vu n E
u EE
S A %
== £ 3 9
> | my [SÈS
— S &
0 | à [ESS
< LLJ N &
- © |< 35
Q = w © v
ns | ES
LL S & &
= SÈtS
S SSL e
E © «o
< S à %
œ y © & £
G] dv Ÿ à £
le) c cs Ê v .
S 3 & Ÿ
= 8 Ss £ ©
O 3 2 LS
[ee 5 8 3 9
LE > «gg: © EE *
O LU OL Q Q
Ca
Lu PA
XX
# [6
Z FE =
Z |O 2
CR
— OO ”
x T ;
d _
on
+