EN FR HT
Repiblik Ayiti
Bibliyotèk Dokiman
Chèche & telechaje Rezime IA Gratis & louvri
(2016-05) Table Verte kowòdinasyon rejyonal Gran Sid, me 2016 : rekèy prezantasyon yo

(2016-05) Table Verte kowòdinasyon rejyonal Gran Sid, me 2016 : rekèy prezantasyon yo

Gouvènman Ayiti, Comité Interministériel d'Aménagement du Territoire (CIAT) 2016 228 paj
Rezime — Zak konplè, 228 paj, tab kowòdinasyon rejyonal Gran Sid ki te fèt nan Auberge du Rayon Vert Pòsali 26 me 2016, ki kòmanse ak yon premye seri prezantasyon sou rezèv byosfè a. Plizyè kominikasyon sesyon sa a konsève apa.
Dekouve Enpotan
Deskripsyon Konple
Table Verte se te mekanis kowòdinasyon rejyonal CIAT la, ki te mete ansanm otou yon sèl tab, pou yon rejyon, administrasyon, bayè ak operatè ; men rapò konplè sesyon Gran Sid 26 me 2016 la. Ak 228 paj, se yon rekèy plis pase yon kominikasyon : prezantasyon yo gwoupe an seri, kòmanse ak rezèv byosfè a, epi yo pase nan ajanda anviwònmantal ak teritoryal penensil sid la. Kat kominikasyon menm sesyon sa a parèt apa nan koleksyon sa a paske yo kanpe pou kont yo : fatra ak ibanizasyon, politik nasyonal fatra solid, echèk kolekt Okay la, resiklaj ak travay. Valè rekèy la se bay tout reyinyon an olye sèlman pwen ki pi enpòtan yo : li montre kisa yon tab kowòdinasyon rejyonal ayisyen te diskite vre, nan ki lòd ak ak ki moun, senk mwa anvan siklòn Matthew detwi yon gwo pati nan rejyon li kouvri a.
Jewografi
Sud, Grand'Anse, Nippes
Mo Kle
Table Verte, coordination régionale, Grand Sud, réserve de biosphère, déchets, recueil de présentations, Port-Salut, CIAT
Antite
CIAT, Table Verte du Grand Sud, Auberge du Rayon Vert, Port-Salut
Teks Konple Dokiman an

Teks ki soti nan dokiman orijinal la pou endeksasyon.

I- Première série de présentations: réserve biosphère 26 mai 2016 Auberge du Rayon Vert, Port-Salut RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE POTENTIALITES POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE D’HAITI REPUBLIQUE D’HAITI MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT Dieufort DESLORGES, M.Sc, Spécialiste en réduction des risques et en gestion des écosystèmes QU’EST-CE QU’UNE RESERVE DE BIOSPHERE Espace national reconnu par l’UNESCO, une réserve de biosphère assure trois fonctions :  Conservation (Réduire la perte de biodiversité) ;  Développement (Améliorer les moyens de subsistance des populations. Favoriser les conditions sociales, économiques et culturelles essentielles à la viabilité du développement durable) ;  Support logistique ou production du savoir (Fournir des moyens pour les projets de démonstration et de formation, de recherche et de surveillance continue sur des problèmes locaux, régionaux, nationaux et mondiaux de conservation et de développement durable). Une réserve de biosphère contribue ainsi aux 17 Objectifs de développement durable (ODD). QU’EST-CE QU’UNE RESERVE DE BIOSPHERE Le Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) : programme scientifique intergouvernemental visant à améliorer les relations entre les habitants de la planète et leur environnement naturel au niveau mondial. Les réserves de biosphère : zones comprenant des écosystèmes terrestres, marins et côtiers. Chaque réserve favorise des solutions conciliant la conservation de la biodiversité et son utilisation durable. Elles sont des lieux spéciaux comprendre et gérer les changements et les interactions entre systèmes sociaux et écologiques, y compris la prévention des conflits et la gestion de la biodiversité.. 669 réserves de biosphère – dont 16 transfrontalièresréparties dans 120 pays. LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE La réserve de biosphère La Hotte occupe une superficie totale de 435,193.540 ha pour une population de d’environ 855 mille habitants. La RB est répartie sur 30 communes de trois départements :  Nippes : Baradères, Grand Boucan, Petit Trou de Nippes  Grand’Anse :Corail, Beaumont, Roseaux, Pestel, Jérémie, Abricots, Bonbon, Moron, Les Irois  Sud : Aquin, Cavaillon, Saint Louis du Sud, Chardonnières, Tiburon, Les Anglais, Coteaux, Roche-à-Bateau, Port-à-Piment, Les Cayes, Camp Perrin, Maniche, Ile à Vache, Torbeck, Chantal, Port-Salut, Arniquet, Saint Jean du Sud Reconnue par l’UNESCO le 18 mars 2016 LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE L'aire (les aires) centrale(s) comprend(comprennent) un écosystème strictement protégé qui contribue à la conservation des paysages, des écosystèmes, des espèces et de la variation génétique.  Zone centrale de 13 unités ayant le statut d'aires protégées: Trois étangs, Ile à Vache, Oliviers – Zanglais, Grosse Caye – Aquin, Plaine la Cahouane, Fonds des Cayes, Pointe Abacou, Grotte Marie Jeanne, Macaya, Deux Mamelles, Grand Bois, Anse d'Azur, Complexe BarradèresCayemittes. LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE  Autour des aires centrales se trouve une zone tampon qui comprend deux unités (l'une relie le réseau d'aires marines protégées du Sud et l'autre relie sept zones centrales du nord au sud du massif de la Hotte. La zone tampon est utilisée pour des activités compatibles avec des pratiques écologiquement viables susceptibles de renforcer la recherche, le suivi, la formation et l’éducation scientifiques.  Une aire de transition entoure toute les zones centrales et les zones tampons. La zone de transition est la partie de la réserve où sont autorisées davantage d’activités, ce qui permet un développement économique et humain socioculturellement et écologiquement durable. LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE ECOSYSTEMES VARIES Massif de La Hotte: variation topographique, variation altitudinale et mouvements atmosphériques. Pic Macaya 1. Plateau continental 2. Côtes, mangroves, récifs coralliens, herbiers de phanérogames 3. Plages, salines, lagons côtiers 4. Étangs 5. Rivières et cascades 6. Grottes, canyon (Casse-Cou) 7. Forêts (forêt nuage ou forêt nébuleuse, forêt humide de latifoliées, forêt humide de pinèdes, forêt karstique, végétation sèche) 8. Agroforesterie 9. Cultures (Café, cacao, denrées, etc.) 10. Villes Terre froide Terre chaude Mer LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE SITES REMARQUABLES Cascade de Saut Mathurine (Camp-Perrin, Sud)  Système d'irrigation d'Avezac (Camp-Perrin, Sud)  Etangs Lachaux et Kokoye (Camp-Perrin, Sud)  Grotte Marie-Jeanne (Port-à-Piment, Sud)  Grotte Kounoubwa (Camp-Perrin, Sud) Paysages de Beaumont, de Corail, de Pestel (Grande-Anse), des Baradères et de Grand-Boucan (Nippes)  Plages de Anse d'Azur et Anse Duclair, de Corail et des Iles Cayemites (Grande-Anse) ; plages d'Aquin, de Saint-Louis du Sud, d'Îleà-Vache, de Port-Salut, de Gelée (Sud)  Ile à Vache (Sud)  Pic Macaya (Sud, Grande-Anse)  Citadelle des Platons (Camp Perrin), Camp-Gérard (Cayes, Sud) ; Fort Marfranc (Grande-Anse)  La rivière de Cavaillon (Sud)  500 Marches de la Médaille Miraculeuse (Coteaux) LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE PATRIMOINES CULTURELS (MATÉRIEL ET IMMATÉRIEL)  Musique, danses, rara et fêtes champêtres, festivals  Sites coloniaux, historiques et religieux bâtis  Artisanat, médecine traditionnelle, cuisine  Croyances et pratiques religieuses (Syncrétisme religieux)  Architecture de villes  Architecture de montagnes  Sites de marrons  Rôle historique dans les luttes de l’histoire d’Haïti  Connaissances et usages des ressources naturelles  Langues, contes et légendes... La citadelle des Platons ou Fort Geffrard, datant des premières années de l’indépendance, surplombant la plaine des Cayes et les accès aux maquis du morne Macaya LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE AUTRES POTENTIALITES  Sites remarquables  Besoins de développement ¤ Besoins de conservation ¤ Cadre d'implémentation d'un système de gouvernance environnemental participatif ¤ Services écosystémiques ¤ Biodiversité PERSPECTIVES  La réserve de biosphère correspond à une vision de la conservation du patrimoine d'Haïti et du développement durable. Il s'agira de créer un cadre stratégique permettant l'implantation d'activités de développement durable au profit des communautés locales. Cela suppose que : 1- l'être humain est au centre de la conservation ; 2- les actions sont faites par et pour les communautés locales ; 3- la participation et l'appropriation locales sont nécessaires au succès de la conservation. LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE PERSPECTIVES  L'appui des plus hautes autorités d’Haïti et la priorité donnée à des secteurs stratégiques comme l'éducation, l'état de droit (gouvernance) et l'environnement ; Le renforcement des mécanismes participatifs de gestion de la RB ; Elaboration du Plan d’actions et de gestion. LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE DEFIS 1. Limitation des ressources disponibles ; 2. La gestion du Système national des aires protégées (SNAP) ; 3. Législation nationale en rapport avec la question de la réserve de biosphère et avec la conservation des ressources naturelles en général ; 4. Faiblesse des collectivités territoriales ; 5. Complexité institutionnelle : 1. Autorités publiques ; 2. Société civile ; 6. La participation des autorités locales et la coordination des acteurs ; 7. La participation des communautés. LA RESERVE DE BIOSPHERE LA HOTTE On peut lever le défi du développement durable MÈSI II- Deuxième série de présentations: les aires marines protégées du Grand Sud 26 mai 2016 Auberge du Rayon Vert, Port-Salut Les Aires Marines Protégées du Grand Sud Situation et Perspective “ Collaboration: MDE, ANAP, CIAT, RC, SAH, PNUE, BID, PNUD, Géo-Nature Expert Table Régionale de Coordination pour le Grand Sud - 26 Mai 2016 Plan de Présentation 1. Agence National des Aires Protégées Du niveau national au niveau régional 2. Aires Marines Protégées du Département du Sud De leur Déclaration à leur Opérationnalisation 3. Aires Marines Protégées de la Grande Anse De leur Identification à leur Opérationnalisation 1. Agence Nationale des Aires Protégées Mission • Gérer et coordonner le Système National des Aires protégées; • Coordonner la préparation et la mise en œuvre du Plan national de Gestion des Aires protégées; • Protéger la diversité biologique in situ et ex situ; • Elaborer et approuver les plans d'aménagement des aires protégées des catégories relevant de sa juridiction et suivre leur implantation; • Etudier les espèces animales et végétales des catégories d’aires protégées relevant de sa juridiction et réaliser des inventaires de flore et de faune; • Préserver les aires protégées sous son administration ainsi que celles sous cogestion; • Elaborer des règlements d'accès aux aires protégées sous sa juridiction et aux ressources biogénétiques et en autoriser l’accès; • Intégrer, de manière responsable, les populations et les collectivités territoriales dans la gestion des aires protégées sous sa juridiction. Vision • Structurer l’ANAP en la dotant d’outils et de mécanismes de gestion fiables et efficaces • La prise en charge effective des APS existantes et l’augmentation du couvert du territoire sous protection (terrestre et marines confondues) • Faire des APs terrestres et marines du pays des territoires d’innovation et d’excellence pour préserver la biodiversité tout en offrant des alternatives de développement durable aux populations qui en dépendent Initiative en cours • Délimitation et bornage des aires protégées – 18 Aires protégées déclarées (9 AMPs au Sud, 2 en cours à la GA) – 4 Aires protégées bornées (pas d’AMPs encore) • Elaboration de manuels et plans de gestion (méthodologie de formulation de plan de gestion, manuel de signalétique) • Mise en place et Formation d’équipe de gestion (Macaya, AMPs Sud) • Education Environnementale&Renforcement de la surveillance environnementale • Récupération des espaces dégradés et développement de filières durables Défis & Opportunités • Cadre Légal et institutionnel et définition d’une nomenclature (ex. pas de catégories Haïtienne de gestion). • Expertise & Ressources humaines et matérielles (ex. pas de curriculum en science/gestion marine) • Pas d’existence d’un plan de gestion officiel pour chaque AP et Prise en charge réelle des APs (seulement Macaya a un plan de gestion) • Sources et Modeles de financement durable • Présence régionale de l’ANAP– pour le Grand Sud 2. Aires Marines Protégées du Département du Sud Décret août 2013 pour la déclaration des 9 premières aires marines protégées du pays (Département du Sud) Aire Protégée noyau 1: Parc National Ile à Vache avec une aire centrale de 105 km2 et deux zones satellites de 0,7 et 0,5 km2 Son objectif principal est de protéger la biodiversité naturelle conjointement avec les structures écologiques sous-jacentes tout en soutenant les processus écologiques et en promouvant l'éducation et les loisirs. Aire Protégée noyau 3: Aires protégées de gestion des habitats / espècesde Oliviers / Zanglaisavec 50 km2 Son objectif principal est de conserver et de restaurer les espèces et les habitats et satisfaire les besoins d'espèces particulières Aire Protégée noyau 2: Aires protégées de gestion des habitats / espècesde Gros Caye et zones humides d’Aquin avec 48 km2 Son objectif principal est de conserver et de restaurer les espèces et les habitats et satisfaire les besoins d'espèces particulières Aire Protégée noyau 4: Aires protégées de gestion des habitats / espècesde Fonds de Torbeckavec 25 km2 Son objectif principal est de conserver et de restaurer les espèces et les habitats et satisfaire les besoins d'espèces particulières Aire Protégée noyau 5: Aires protégées de gestion des habitats / espècesde Pointe Abacouavec 25 km2 Son objectif principal est de conserver et de restaurer les espèces et les habitats et satisfaire les besoins d'espèces particulières Aire Protégée noyau 6: Paysage Naturel Protégé de Port Salut 96 km2 Son objectif principal est de protéger et de maintenir d’importants paysages terrestres ou marins et la conservation de la nature associée ainsi que d'autres valeurs créées par les interactions humaines Élément Naturel Exceptionnel Grotte Marie-Jeanne de Port a Piment (4,7km de galerie explorée) Son objectif principal est de protéger des éléments naturels exceptionnels spécifiques ainsi que la biodiversité et les habitats associés. Aire protégée de gestion Habitats/ espècesLa Plaine Cahouane avec une superficie de 29.5 km2 Aire protégée de gestion Habitats/ espècesLa Plaine Cahouane avec une superficie de 29.5 km2 1. Plaine Est de la zone humide de la Cahouane avec 3.4 km2 2. Plaine Ouest de la zone humide de la Cahouane avec 0.1 km2 3. Fond marin de la Cahouane avec 4.7km2. 4. Zone tampon Son objectif principal est de conserver et de restaurer les espèces et les habitats et satisfaire les besoins d'espèces particulières Opérationnalisations des AMPs Sud Avec une équipe qui se jette à l’eau Une des premières équipes marines du pays (en formation continue) Education Bleue Les écoliers apprennent les récifs coralliens, leur importance et les différents organismes marins Les écoliers apprennent l’océan, son importance, et des notions de natation de base On demande aux écoliers de fournir des exemples concrets de ce qu’ils ont appris en donnant des exemples locaux et en fournissant des solutions aux problèmes que confronte leur localité AMPs de Port Salut/Pointe Abacou • Développement d’un plan de gestion • Développement des activités en économie verte dans la zone tampon (vétiver, noix de cajou, pêche, mangue, etc.) • Mise en place d’un système de gestion de la pêche • Gestion des micro-bassins versants (renforcement des ravines avec le bambou) et aménagement antiérosif des terroirs de vétiver • Restauration des écosystèmes clés (mangroves, littoral/plage) Pépinière des espèces côtières de Carpentier Plantation des mangroves au bord de la rivière Trouillac en 2014 Mangroves plantés au bord de la rivière Trouillacen 2016 AMPs de Ile à Vache et La Cahouane • Développement des plans de gestion • Développement des activités en économie verte (filières de ricin, miel, charbon, pêche, etc.) • Mise en place d’un système de gestion de la pêche • Restauration des écosystèmes clés (réhabilitation des mangroves et reboisement des zones tampons autour) • Construction d’un centre de visiteurs pour promouvoir le tourisme Grotte Marie Jeanne • Élément exceptionnel de conservation du Parc Macaya • Développement du Centre d’Accueil avec l’ensemble des partenaires (MdT, MDE, UGPMacaya, BID, KPP, PNUE) • Restauration de l’écologie de la zone • Développement des services touristiques pour la Grotte AMPs d’Aquin & Saint Louis du Sud -Elaboration du plan de gestion et l’installation d’une équipe de gestion (RIAT Sud). I. Plan de Gestion des AMPs pour le premier trimestre 2017 en coélaboration avec les communautés locales II. Installation de l’équipe fin 2016 -Valorisation des atouts touristiques des AMPs(RIAT Sud) I. Valorisation des forts II. Valorisation des écosystèmes -Appui à la structuration de la pêche (Pêche Sud) I. Mise en œuvre du programme de recherche du futur plan de gestion (suivi des stocks de poissons) II. Développement de nouvelles techniques de pêche. -ANAP/BID Définition d’un projet GEF « interface activités humaines et préservation de la Biodiversité » I. Intégration et renforcement des communautés locales pour la mise en œuvre du plan de gestion II. Restauration et préservation des écosystèmes marins et côtiers III. Augmentation de la capacité de stockage du CO2 3. Aires Marines Protégées de la Grande Anse Les deux meilleures zones de coraux d’Haïti sont dans la Grande Anse 1. De Jérémie à Abricots (Anse d’Azur)/5183,5 ha 2. De Petit-Trou de Nippes à Roseaux (Baraderes &Cayemites)/81573,2 ha Caractéristiques • 60% de coraux vivants • Gros poissons • La plus haute biodiversité marine en Haïti • Fort potentiel économique et touristique Proposition de Délimitation des 2 aires de la Grande Anse 3. Aires Marines Protégées de la Grande Anse Anse d'Azur-Abricot Meilleur récif en Haïti, les poissons et les coraux abondants, 20 km long Baraderes - Cayemites Récif de Grand Boucan Herbes de tortue Récif de Cayemites Mangroves Lagon Bleu (B&C)– Site touristique potentiel Les récifs du Grand Sud sont une source de larves pour les espèces en voie de disparition pour l’Ouest des Caraïbes: • • • • • Acropora cervicornis Acropora palmata Mycetophyllia ferox Dendrogyra cylindrus Montastraea annularis AMP de Baraderes-Cayemites • Augmentation de la couverture de : mangroves sur 2,500.00 ha, Récifs coralliens 1,500.00 ha, Herbes marines: 7,000.00 ha • Réductions du niveau d’exploitation non durable des pêcheries (normes, législation etc.) • Diversification/ Développement des stratégies de survivance • Développement d’outils de gestion des zones de conservation (ligne de base, plan de gestion des APs etc.) • Renforcement des capacités locales pour la conservation de la biodiversité • Mécanismes financiers pour soutenir la gestion des aires protégées (Actions concrètes : taxes aéroportuaires, paiement services environnementaux, appuyer ANAP pour trouver d’autres financements) MERCI MesiAnpil 3. Aires Marines Protégées de la Grande Anse Thank You III- Troisième série de présentations: la problématique des déchets 26 mai 2016 Auberge du Rayon Vert, Port-Salut III.1- La problématique des déchets dans la ville des Cayes Point de situation • Incapacité de la mairie pour la collecte des déchets (un seul camion et 2 motocyclettes) • Une Ville de 74 000 habitants • Absence de la DINEPA • mixité (usine de transformation en zones résidentielles) Distance du site de décharge par rapport a la ville des CAYES Les déchets sur le littoral Provenance : • zones avoisinantes (Ile-à-vache, SaintJean, etc.) • canaux de drainage (en période de pluie les déchets de Demion retournent sur le littoral) • Décharge directe Dans les coins de rues Provenance: ordures ménagères et commerce. En décomposition après 24 heures Dans des canaux de drainage Provenance: ordures ménagères et commerce. En décomposition après 24 heures Dans les marchés publics Provenance: utilisateurs des marchés et de l’accumulation autour des marchés Cas du marché relais « Solution » temporaire pour palier la distance du site de Démion (à 7 km, impraticable surtout lors de pluie) Photo du marché relais Conditions du site de Démion • Site non délimité, à l’état sauvage • Déchets non triés, peu traités • Prolifération de rats, mouches et vermines • Vecteurs de nombreuses maladies Conséquences • Mise en péril du potentiel touristique • Danger pour la sante publique • Inondation des rues • Pollution des nappes phréatiques • ECT Stratégie de la mairie à court terme • Equiper le service de la voirie des matériels camions; motocyclettes; etc.. en quantité suffisante • Interdire de jeter les déchets: au marché relais , dans les rues, les canaux et sur le littoral • Contraindre chaque maison et chaque magasin à avoir des drums pour stocker les déchets • Mette en place le tri sélectif : 1 drum pour les matières organiques / 1 drum pour les déchets non souillés Stratégie à moyen terme • Affichage des horaires de ramassage pour chaque rue • Sensibilisation dans les écoles • Médias et moyens communautaires • Structurer Démion • Trouver un nouveau site • Équipement du Génie Municipal en matériel de travail • Financement de l’entretien du matériel • Poubelles et bennes publiques avec tri sélectif Stratégie à long terme • Aménager un nouveau site dans une zone adéquate (hydrogéologie) • Analyse quantitative et qualitative des déchets produits, y compris pour les communes avoisinantes (étude de l’intercommunalité) • Recherche de partenariat avec le secteur privé pour valoriser les déchets • Transporter les déchets de Démion au nouveau site, fermeture et réhabilitation Merci III.2- Déchets et urbanisation Comment concilier déchets et développement durable ? Situation urbaine • Extension non contrôlée de la ville • Augmentation du nombre de logements (la construction d’un logement produit en moyenne 2,435 t de déchets) • Bidonvilles (exode rural) • Constructions sur les systèmes de drainage • Occupation anarchique du littoral 4 grandes classes de déchets 1. Déchets ménagers, marchés 3. – Organiques – Résidus secs : paille de vétiver, paille de riz, cœur de maïs, bagasse, branchages, etc… – Plastiques – Verres, tissus, métaux, papier – Résidus humides : fruits et légumes humides, déjections animales – Eaux grises 4. 2. Excrétas – Feces – Urines Déchets agricoles verts Déchets industriels et médicaux – Huiles, hydrocarb. et chimie, métaux lourds, hôpitaux – Automobile, pièces, pneus – BTP : ciment, gravats, Quel recyclage possible ? 1. Déchets ménagers, marchés – Organiques  Méthanisation et engrais – Plastiques – Verres, tissus, métaux, papier  Contenants, export – Eaux grises  Pédoépuration : épandage à faible profondeur pour le jardin (arbres fruitiers,…) 2. Excrétas – Feces – Urines  Compostage puis engrais 3. Déchets agricoles verts – Résidus secs : paille de vétiver, paille de riz, cœur de maïs, bagasse, branchages, etc…  Paillage, pellets et gazéification – Résidus humides : fruits et légumes humides, déjections animales  Méthanisation et engrais 4. Déchets industriels et médicaux –  –  –  Huiles, hydrocarb. et chimie, métaux lourds, hôpitaux Cas par cas Automobile, pièces, pneus Casse auto, remblais BTP : ciment, gravats, Remblais Déchets ménagers • Service de collecte dans les ménages insuffisant • Difficultés d’accès a certains quartiers pour la collecte. Routes et corridors étroits et en mauvais états. Conséquences: • déchets ménagers déposés au coin des rues, dans les systèmes de drainage • circulation piétonne et automobile difficile • écoulement des eaux impossible Excrétas • Constructions sans toilettes (latrines) dan certains quartiers • Toilettes insuffisantes ou inaccessibles dans d’autres quartiers. • Vidanges non contrôlés par des “ bayacou”. • Centre de traitement et camion de vidange de la DINEPA non opérationnels Conséquences: • Latrines de mer (pollution du littoral) • Défécation au sol (pollution de la nappe phréatique, cholera, typhoïde) etc.… Déchets agricoles verts • Surtout dans les marchés publics (équipements urbains) • Entassés anarchiquement sans tri, ni traitement Conséquences: • Difficultés d’accès et de circulation dans les marchés publics. • Conditions sanitaires précaires . Déchets industriels et médicaux • Usines situées en plein cœur urbain • Déchets industriels et hospitaliers stockés, transportés et déchargés sans aucune norme sanitaire. (de la même manière que les déchets ménagers). Conséquences: • Pollution de l’atmosphère urbain (carbone provenant des cheminés des usines) • Pollution des voies publiques par les déchets tombés des camions LES SOLUTIONS QUI NOUS SEMBLENT ADAPTÉES Déchets solides : le tri sélectif Déchets liquides : alternative à l’égout L’alternative au tout à l’égout Charge polluante des eaux usées Volume des eaux usées Volume total : 55 000 L par an (par famille) Tri sélectif des eaux usées Eaux grises : Pédo épuration (plusieurs méthodes) Aérateur d’aquarium (épuration anaérobie) Fosses à eaux grises (épuration anaérobie) Tranchée végétale filtrante (étanche) Etang de finissage (étanche) Eaux vannes : filières de traitement Valorisation en zone péri-urbaine Valorisation à l’échelle d’une ville Exemple de centre d’imprégnation Objectif : rétablissement des cycles du carbone et de l’azote Conclusion • Déchets solides : tri sélectif le plus en amont possible et VALORISATION. • Déchets liquides : tri sélectif le plus en amont possible et VALORISATION • Retenir des filières de valorisation • Mutualisation à plusieurs du stockage des déchets (enfouissement contrôlé, valorisation) • Mise en œuvre d’une réglementation communale Merci pour votre attention III.3- Recyclage et emplois verts Recyclage : question de méthode Matière première • La biomasse : déchets végétaux, animaux • Les végétaux secs / humides • Le plastique, le tissus • Les métaux, le bois, le verre • L’électronique • Les huiles • Les pièces détachées Zones de collecte • Les marchés • Les ménages • L’agriculture • L’industrie • Le tourisme • L’automobile Segmentation des déchets Valoriser la matière première organique Enrichissement de la terre • Épandage des eaux grises • Production du compost à partir des excrétas • Production d’énergie et de compost à partir des déchets agricoles et les déchets industriels verts (vétiver,…) Processus : • Irrigation individuelle et collective • Centres de compostage • Déchets humides : Méthaniseurs / engrais • Déchets secs : Pelletiseurs / Gazéificateur / biochar Épandage des eaux grises Centres de compostage Ex. : centre de Soil à Limonade Cycle : 6 mois 300 HTG/sac Méthanisation 8 m³ - 628 $ Pelletiser / Gazéification Biochar 50 kW Gazéificateur des bougons de maïs à Tuffet près de Camp Perrin Production : 10 kW, 12 à 18h par jour 100 abonnés – 4 tarifs 120 W – 400 HTG/mois 200 W – 1000 HTG/mois 300 W – 1500 HTG/mois Achat du bougon de maïs (le sac de 44 lb) : - 50 HTG livré à l’usine - 10 HTG au lieu de production Pas de pénurie Biochar Vaisselle jetable biodégradable 1200 Pcs/h 110 kW Recyclage du plastique Que peut-on fabriquer avec du PET recyclable ? Que peut-on fabriquer avec du HDPE recyclable ? Recyclage plastique ECSSA Aujourd’hui • Ramassage de 5 M tonnes / an (sur 30) soit 16 %, capacité 10 M tonnes • 1 M bouteilles plast./j • 75 centres de collecte • Ligne industrielle: compacteuse 2500 tonnes, trieurs, débourbeurs, assécheur, déchiqueteuse,… • Exportation à 100% • Sensible aux prix du pétrole Demain • Arrêt des opérations ou • Développement pour produire localement Possibilités (foam, PE/PP/ PET/EPS/papier) • Planches coffrage 2x4 • Cadres photos etc… • Poubelles plastique • Cuvettes, etc… • Diesel : Déchets = 6 M lb/ mois  599 k Gal/m = 5% du diesel consommé en Haïti Incidence sur le tourisme Réglementation s’opposant au recyclage • La transformation des • Décrets sur la huiles en biodiesel est production d’énergie : interdite : amende de 4 nécessite une licence millions de gourdes déjà délivrée par l’ANARSE, émise qui n’existe pas encore →Aucun investissement (7 M$) transformant les déchets plastiques en diesel ne pourra se réaliser. Permettrait de régler 99% du pb. →L’électrification rurale est menacée Recyclage plastiques chez ECSSA Casse automobile Conclusion • La valorisation des déchets est faisable et rentable • Le secteur privé est en attente du signal de départ • La réglementation doit être toilettée : MEF et MTPTC MERCI POUR VOTTRE ATTENTION III.4- Politique nationale des déchets POLITIQUE NATIONALE DES DÉCHETS SOLIDES EN HAÏTI TABLE REGIONALE DE COORDINATION POUR LE GRAND SUD Port-Salut, 26 mai 2016 Joaneson LACOUR, PhD «Solid waste management is an evolving program in which planners try one strategy, and, if they are unsuccessful, change and try another». Laura WEBER, Director of Solid Waste Management, St. Regis Mohawk Tribe 117 PLANIFICATION DU SYSTÈME DE GDS Principe de politique publique Prévenir Privé Planifier Public Organiser Diriger Contrôler 118 DOCUMENT-CADRE DE LA POLITIQUE NATIONALE DE GDS Principales composantes 1. Propositions techniques et réglementaires pour une restructuration progressive du système national de gestion intégrée des déchets solides en Haïti. 2. Proposition d’avant-projet de loi sur la gestion des déchets solides fixant le statut et fournissant le cadre général pour le secteur. 3. Propositions pour communiquer, concerter et éduquer avec efficacité autour de la mise en œuvre du plan stratégique national de GDS. 119 PLANIFICATION DE LA POLITIQUE NATIONALE DE GDS Objectif principal Définir des outils et procédures nécessaires pour répondre à la complexité des besoins, de la concurrence et des responsabilités, à partir de l'opérationnalisation d'un nouveau paradigme de développement d'une économie circulaire, de gestion intégrée et de valorisation des déchets solides au niveau national. 120 ÉLÉMENTS DU DIAGNOSTIC PRÉALABLE DU SYSTÈME GDS Gisements des déchets solides de 3 villes-régions Ville-région Population (habitants) Production per capita (kg/habitant/jour) Gisements (tonnes/jour) Gisements (tonnes/an) Port-au-Prince 3 500 000 0,7 2 450 900 000 Cap-Haitien 442 000 0.5 221 80 700 Cayes 71 200 0,5 36 7 800 121 ÉLÉMENTS DU DIAGNOSTIC PRÉALABLE DU SYSTÈME GDS Gisements des déchets solides de 3 villes-régions Port-au-Prince (Lacour, 2011): Fraction fermentescible: 30-70%. Pourcentage 8% 3% 6% Fermentescible Plastique 9% Papier/Carton Verre 9% Métal Autres 65% Cap-Haïtien (Philippe, 2009): Fraction fermentescible : 60% 122 ÉLÉMENTS DU DIAGNOSTIC PRÉALABLE DU SYSTÈME GDS Effort de la collecte à Port-au-Prince (2015) Collecte privée 10-20 opérateurs privés: 25% 4 opérateurs privés : 20%  Taux de collecte = 7% des gisements Collecte publique Opérateurs publics: 75% SMCRS: 71% (1900 m3 ou 665 tonnes/jour)  Taux de collecte = 30% des gisements 123 ÉLÉMENTS DU DIAGNOSTIC PRÉALABLE DU SYSTÈME GDS Economie de collecte (2015) Cap-Haïtien  Coût de la collecte publique: 450 HTG/tonne (US$ 7,5/tonne).  Coût de la collecte publique par ménage : 405 HTG/an.  Collecte publique 4 fois moindre que la privée (150 HTG/mois). Port-au-Prince  Coût de la collecte publique(SMCRS): 710 HTG/tonne.  Coût de la collecte publique par ménage : 100 HTG/mois.  Collecte publique 5 fois moindre que la privée (500 HTG/mois). 124 ÉLÉMENTS DU DIAGNOSTIC PRÉALABLE DU SYSTÈME GDS Situation du recyclage (2015) • Filières à fort potentiel de développement. • Multiplicité d’acteurs. • Diversification et spécification de filières (produits, procédés, étapes). • Concentration des principaux acteurs à Port-au-Prince. • Filière plastique en difficulté ou en quête de réorientation. • Nécessité de régulation. 125 ÉLÉMENTS DU DIAGNOSTIC PRÉALABLE DU SYSTÈME GDS Situation de la mise en décharge (2015) • Difficultés de gestion : aménagement, infrastructures, équipements, financement, etc.: (Truitier). • Absence d’un site d’enfouissement (Cap-Haïtien). • Site de décharge à proximité des de cours d’eau (Cayes). • Décharges sauvages (tous les sites). • Poldérisation (tous les sites). • Pratiques à risques (tous les sites). 126 ÉLÉMENTS DU DIAGNOSTIC PRÉALABLE DU SYSTÈME GDS Synthèse des observation et analyses  Chaos institutionnel, réflexes d’ajustement informel et déficit de cohérence et de concertation entre les acteurs/actions, en absence d’une instance de régulation et de contrôle.  Déficit de données-outils (fiables) d’aide à la décision et absence de protocole pour générer ces données, en matière de GDS.  Pratiques de gestion et d’élimination des déchets (enfouissement des déchets spéciaux, brûlage à l'air libre, poldérisation en mer, etc.) présentant des risques importants pour l'environnement et santé publique.  Quelques initiatives de recyclage et valorisation de déchets, en mal de référents normatifs, de structuration et de développement.  Évaluation des besoins et propositions locales de plan de GDS au niveau des villes-régions, avec prises compte des communes sous influence. 127 NOUVELLE PROPOSITION DE POLITIQUE NATIONALE DE GDS Institutionnalisation d’une DNGDS 128 NOUVELLE PROPOSITION DE POLITIQUE NATIONALE DE GDS Principes directeurs  Restructuration progressive.  Capitalisation sur l’existant.  Coordination des actions.  Intégration des opérations.  Prévention.  Réduction des externalités négatives.  Création d’opportunités de création de richesse et d’emplois (économie circulaire).  Mutualisation des ressources (économie d’échelle, intercommunalité).  Approche pilote (PPGDS).  Éducation, communication et concertation (incitation et coercition). 129 NOUVELLE PROPOSITION DE POLITIQUE NATIONALE DE GDS Moyens à mobiliser Besoin Période Montant prévisionnel (US$) Collecte 1 an 15 330 000 Opérations de traitement 1 an 10 000 000 Infrastructures et projets 5 ans 100 000 000 Frais de gestion 1 an 5 000 000 Total 1 an 50 330 000 Total 5 ans 251 650 000 Fonctionnement Investissement Activité Mise à disposition progressive (approche pilote). Augmentation/révision en fonction des opportunités et disponibilités. 130 NOUVELLE PROPOSITION DE POLITIQUE NATIONALE DE GDS Mécanismes de financement Principe  Validation d'une nouvelle vision de politique publique.  GDS parmi les priorités nationales (missions souveraines de l'État). Création et institution de nouvelles taxes (impôts, droits d'accises, etc.). Réaffectation et retenu de champs de taxation. Renforcement de la mobilisation fiscale. Emprunts (et dons). Recettes divers du programme pilote (valorisation, pénalités, services, etc.). 131 NOUVELLE PROPOSITION DE POLITIQUE NATIONALE DE GDS Sources potentielles de financement (2015-2016) Source de financement Allocation SMCRS Prévision budgétaire (HTG) Retenu (%) Montant prévisionnel (US$) 391 964 928 100 6 500 000 1 715 223 977 10 2 850 000 Mobilisation fiscale - - 2 850 000 Impôts sur le revenu 16 096 184 852 2 5 000 000 Taxes sur chiffres d'affaires 15 797 468 914 2,5 6 500 000 Droits d'accises (emballages plastiques) - - 1 000 000 Impôts sur transactions internationales 22 219 805 566 2 7 200 000 Impôts sur la propriété Valorisation, pénalités et services 10 000 000 Autres champs de taxations - - - Emprunts (et dons) - - - Total 132 41 900 000 NOUVELLE PROPOSITION DE POLITIQUE NATIONALE DE GDS Premières conclusions et recommandations  Renforcer la concertation entre acteurs et la régulation du système de GDS.  Opérationnaliser les grands principes de politique publique et de GDS vers la mise en œuvre d’un nouveau paradigme.  Élaborer et valider les normes et protocoles pour différentes opérations de traitement de diverses catégories de déchets.  Instaurer une dynamique de communication/concertation continue autour de la GDS. 133 NOUVELLE PROPOSITION DE POLITIQUE NATIONALE DE GDS Pistes d’intervention pour un programme pilote  Production de données (géo-localisées) sur les gisements de déchets solides (principes Pollueur-payeur et d'Équité).  Acquisition et installation de dispositifs de pesée des déchets à l'entrée des sites de valorisation et d'élimination (évaluation automatisée des apports unitaires sur la base de la masse, normes SI).  Acquisition, mise à disposition, concession de matériels et équipements de pré-collecte, collecte, transport et traitement des déchets (municipalité, intercommunalité, départementalisation ou autres modalités sont à définir).  Mise en place d'un centre de services de réparation et d'entretien de ces matériels et équipements.  Aménagement et gestion de sites de transfert et de tri (valorisation et systématisation de la pré-collecte).  Mise en œuvre et (co-)gestion d'installations de valorisation et d'élimination des déchets (PPP, coopération, concession, autorisation, etc.).  Mise en œuvre d'un plan de communication et d'éducation pour informer des nouvelles dispositions (incitation et coercition). 134 Mèsi! E-mail: joaneson.lacour@gmail.com Tél.: +509-3444-1512 http://www.plateforme-re-sources.org IV- Quatrième série de présentations: les aires terrestres protégées 27 mai 2016 Auberge du Rayon Vert, Port-Salut IV.1- Parc National Naturel Macaya TABLE VERTE DE CONCERTATION SUD-GRAND’ANSE Programme de Protection Durable des Terres des Hauts Bassins Versants du Sud ’Ouest d’Haïti GRT/FM-11803-HA & GRT/HR-13930-HA Direction UGP-Macaya Port-Salut, 27 mai 2016 Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Titre du programme : Programme de Gestion Durable des Terres des Fiche Signalétique Du Projet Macaya Hauts Bassins Versants du Sud’Ouest d’Haïti Durée du projet : 60 mois Date du démarrage de l’intervention : Octobre 2012 Date de Fin du Programme : Mai 2017 (GEF)/ Septembre 2017 (FRH) Budget total : USD 12,436,364.00 Contribution du GEF : USD 3,436,364.00 Contribution de la Norvège (FRH) : USD 9,000,000.00 Contribution l’Etat Haïtien : USD Secteurs d’intervention : Environnement/Biodiversité 29/01/2016 400,000.00 Programme de Gestion Durable des Terres des Hauts Bassins Versants du Sud'Ouest d'Haïti Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Parc National Naturel Macaya • Localisation :Massif de la Hotte, à cheval sur départements: Sud et Grand’Anse; • Créé : Décret 4 Avril 1983, arrêtés présidentiels mars 2013 et août 2014; • Superficie : 13,436 hectares; • Réserve de la Biosphère, UNESCO (mars 2016) Parc Macaya: Château d’eau/ 8 BV Parc Macaya: Riche en Diversité Biologique Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Parc Macaya Trois Grands axes d’intervention : ➢Etablissement du Parc (Zone Centrale) ➢Amélioration de l'attractivité du territoire de la zone tampon selon une gestion durable (Zone Tampon) ➢Aménagement de bassins versants (Zone Transversale) Parc Macaya Parc Macaya ➢Etablissement du Parc (Zone Centrale) PLANIFICATION RESULTATS ATTEINTS RESPONSABLE (S) Bornage de 132 km (Parc Macaya et Grande Colline) 68 km borné CIAT Réhabilitation et mise en fonction des centres d’hébergement et de formation de Formon Remise définitive des bâtiments, UGP Macaya équipements et matériels achetés. Installation prochaine de l’équipe technique Elaboration du Plan de Gestion du Parc Macaya Plan validé par le MDE et en vigueur depuis octobre 2015 Etablissement d’un système de surveillance 31 agents de surveillance recrutés, formés UGP Macaya / DISE et équipés. (1ère phase du déploiement); 50 à déployer pour la 2eme phase. Etablissement d’un système de Suivi scientifique établi Support au bureau de la SAH à Formon / Numérisation des herbiers / Elaboration de modules de formation et organisation de 4 ateliers / Expédition scientifiques pour inventorier des espèces de la faune PNUE Société Audubon Haïti (SAH) PLANIFICATION RESULTATS ATTEINTS Responsable/Remarque s Elaboration d’un Plan de valorisation éco- Lancement du recrutement d’une firme UGP Macaya touristique avec signalétique et sentiers et pour élaborer un plan de valorisation Consultants / Firmes formation de guides écotouristique du Parc. Appui à la finalisation du document de signalétique de l’ANAP pour les aires protégées Suivi carbone Mise en place de parcelles temporaires et collecte de données CATIE et Parc Macaya ➢Amélioration de l'attractivité du territoire de la zone tampon selon une gestion durable (Zone Tampon) PLANIFICATION RESULTATS ATTEINTS RESPONSABLE/REMARQUES Greffage d’arbres en champ (7,500 prévus) 11,508 arbres ORE Transplantation de plantules (1,088,000 prévus) 1,150,585 plantules soit 2,701.05 ORE/FMD/FNGA hectares de superficie reboisée Formation de producteurs (1 participant = 1 producteur) (1,150 prévus ) 2,170 producteurs formés ORE/FMD/FNGA Traitement de ravines 10,950 mètres linéaires traités FMD/FNGA Appui aux écoles (23 prévus) 38 écoles appuyées FMD/FNGA Formation de professeurs (59 prévus) 59 professeurs formés FMD/FNGA Formation de sensibilisateurs environnementaux (26 prévus) 26 sensibilisateurs environnementaux FMD/FNGA formés Construction impluviums (3 prévus) 3 impluviums construits FNGA Programme de sensibilisation environnementale 30% du budget consommé. DDE Sud et DDE Grand ’Anse Parc Macaya ➢Aménagement de bassins versants (Zone Transversale) PLANIFICATION RESULTATS ATTEINTS RESPONSABLE/REMARQUES Aménagement de bassins - 22 km de routes réparées de façon temporaire avec UGP Macaya avec firmes de versants l’aide du CNE construction GRETCO et AEJ- Etude technique sur 4 pistes rurales dans la zone de CODS Construction Macaya. -Signature de contrat avec deux firmes pour la réhabilitation de la piste Canon-Formon de 18 km de pistes et la construction de 13 bassins de stockage d’eau de pluie. Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Programmes du Plan de Gestion SURVEILLANCE, PROTECTION ET LUTTE CONTRE LES INCENDIES ADMINISTRATION LUTTE CONTRE LES CATASTROP HES COMMUNICAT ION, EDUCATION ET SENSIBILISATI ON GESTION DE RESSOUR CES FORESTIE RES LOISIRS ET VALORISATION DE RESSOURCES NATURELLES CONSERVATION D'ESPECES ET MONUMENTS GEOMORPHOLOGIQU Es RECHERC HE, MONITOR ING ET EVALUATI ON DEVELOPPEMENT SOCIOECONOMIQ UE INTEGRE Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Gestion du Parc MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT (MDE) || AGENCE NATIONALE DES AIRES PROTÉGÉES (ANAP) || UNITE DE GESTION DU PROGRAMME MACAYA (UGP MACAYA) Parc Macaya Structures de Gestion et de Gouvernance • Conseil de Direction • Les Services Scientifiques et TK • Les Agents de Surveillance Env. • La cellule de Passation des Marchés • Personnel de Soutien • ACSE (27/50) Organe Stratégique/d’Arbitrage • MDE • Bailleurs • BID • CIAT • ANAP • UGP • Mairies • DDS/DDGA • Partenaires Unité de Gestion du Programme/ Bureau du PNN-Macaya Structure de planification et d’opérationnalisation Organe d’orientation et de prise de décision Comité de Pilotage Assemblée Générale du Parc Macaya (39 45 dont 6 OCB???) Conseil de Gestion (9 11) • Conseil de Direction PNNM: 1 • Mairies/CASEC: 4 • CCIS/CCIGA: 2 • Partenaires Stratégiques: 2 • Représentants OCB: 2 ??? Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Financement GEF=FEM • No. Projet : HA-X1002 (GEF) • No de contrat: GRT/FM-11803-HA • Signé : 05 Novembre 2009 • Éligibilité : 31 Octobre 2012 • Clôture : 05 Mai 2017 • Montant approuvé : US$ 3,436,364.00 • Montant décaissé par la BID : US$ 3,015,014.75 • % Décaissé : 87.74 % • Montant engagé : US$ 404,421 • % Engagé : 12 % • Projection initiale de décaissement 2016 : US$ 571,239 • Décaissements à date : US$ 153,384.10 Financement FRH / Coopération Norvégienne • No. Projet : HA-G1023 (FRH) • No de contrat: GRT/HR-13930-HA • Montant approuvé : US$ 9,000,000 • Montant décaissé par la BID: US$ 2,379,057.67 • % Décaissé : 26.43 % • Signé : 27 Septembre 2013 • Éligibilité : 26 Juin 2014 • Clôture : 11 octobre 2017 • Montant engagé : US$ 3,077,383.09 • % Engagé : 34.2 % • Projection initiale de décaissement 2016 : US$ 4,124,920 • Décaissements à date : US$ 0.00 ACTIVITES EN COURS ET A VENIR D’ICI A DECEMBRE 2016 ACTEURS POUR MISE EN OEUVRE Réhabilitation de Pistes rurales (18km) et 13 Bassins de Stockage GRETCO & AEJ-CODS Construction Supervision des travaux de construction EPTISA/IBC Suivi Carbone ( Parcelles Temporaires et Permanentes) CATIE Réalisation de la cartographie participative 3D du Parc Consultant Recherche et Suivi Scientifique /Enquêtes Sociodémographique Société Audubon Haïti (SAH) ACTIVITES EN COURS ET A VENIR D’ICI A DECEMBRE 2016 ACTEURS POUR MISE EN OEUVRE Bornage de 64 km Parc Macaya/Grande Colline CIAT Renouvellement du contrat des 3 partenaires stratégiques ORE/ FMD et FNGA Rapport Audit du programme Experts Conseils et Associés Identification d’actions prioritaires avec les Communautés Mairies/ OCB/ Consultants Renforcement et déploiuement des Agents du Corps de Surveillance environnementale UGP-Macaya/DISE ACTIVITES EN COURS ET A VENIR D’ICI A DECEMBRE 2016 ACTEURS POUR MISE EN OEUVRE Elaboration Plan de valorisation écotouristique Consultant Plan d’affaires et étude de commercialisation de filières pour le Bureau du Parc Consultant Aménagement complémentaire du Centre de formation de Formon Formation continue des associations de guide en « guidage de montagne » Consultant Consultant ACTIVITES EN COURS ET A VENIR D’ICI A DECEMBRE 2016 Construction de tours de surveillance/observation pour lutte contre incendies ACTEURS POUR MISE EN OEUVRE Consultant Construction de sentiers et toilettes écologiques Consultant Consultant pour Evaluation ¾ - préparation d’un projet avec les fonds BID Fabrication des supports de signalétique du Parc Consultant Consultant Financement MACAYA GRAND SUD -- PNUE & DDE SUD • Montant du financement : USD 570,000 Appui au paiement de 2 cadres Techniques de l’UGP Macaya • Montant approuvé pour Aire de Macaya : USD 322,000 (56%) - Responsable du Service Conservation - Assistant – Chargé de Développement Filières vertes • Éligibilité : Janvier 2016 • Clôture : Décembre 2017 de Elaboration et mise en place d’un plan de prévention et de lutte contre les incendies dans le Parc. Pépinière pour le reboisement de l’aire de la Grotte Marie-Jeanne (objet de conservation du Parc Macaya) • Décaissements à date : US$ 153,384.10 Financement MACAYA GRAND SUD – PNUE & UNOPS • Montant du financement approuvé pour Aire de Macaya : USD 310,000 - Inventaire des espèces de la flore du Parc Macaya en voie de disparition ( restauration des zones rouges) • Éligibilité : Janvier 2016 • Clôture : Décembre 2017 - Construction d’un Centre d’interprétation ( valorisation écotouristique) Sommaire 1. Présentation Fiche signalétique du Programme 2. Zone d’Intervention 3. Axes d’intervention et Principales Réalisations/Parties concernées 4. Lien avec les Programmes du Plan de Gestion 5. Structures de gestion et de gouvernance (Programme vs Plan Gestion) 6. Activités en cours et à venir 7. Challenges Nécessité d’accompagner les communautés dans leurs activités sociales (éducation, Eau/Assainisse ment, santé…) Ressources financières pour implémenter les programmes du Plan de gestion Nécessité de déplacer certaines communautés vivant dans le Parc pour pouvoir restaurer certains bassins versants très dégradés DEFIS Nécessité de l’élaboration d’un Plan de Développement de la zone tampon du Parc Macaya. MERCI IV.1- Parc National Naturel Grand Bois L’Initiative Aire Protégée Privée Grand Bois Qui sommes nous? La Société Audubon Haïti (SAH) est une fondation à but non lucratif établie depuis juillet 2003. Mission de la SAH Œuvrer à la réhabilitation de l'environnement haïtien et conserver les écosystèmes non dégradés, par le biais de la conservation de la vie sauvage en général, et celle des oiseaux en particulier dans une perspective de création de richesse. Nos contributions à la connaissance de la biodiversité • Publications • • • • • • A la découverte des oiseaux d’Haïti Les oiseaux d’Haïti et de la République Dominicaine Ti Zwazo Kotew a Prale Les KBAs d’Haïti La Biodiversité de Macaya Participation à des publications collectives • Travaux de recherche • • • • • • Reptiles Grenouilles Mollusques Oiseaux Orchidaceae Plantes supérieures • Socioéconomique • Base de données Nos contributions à la protection de la biodiversité en Haïti • Identification d’aires protégées potentielles (Zico, KBA, AP, etc.) • Délimitation d’aires protégées • Identification des menaces • Identification et mise en oeuvre d’activités de conservation avec les communautés • Processus de planification d’actions • Réseautage (universités, ONG, OCB, gouvernement, etc.) • Sensibilisation • Formation • Mobilisation de ressources Nos contributions à la protection de la biodiversité en Haïti FONDS NATIONAL D'AFFECTATION SPÉCIALE POUR L'ENVIRONNEMENT ET LA BIODIVERSITÉ Créé pour protéger l'environnement et de la biodiversité d'Haïti pour les générations futures. Notre activité principale est d'identifier les points chauds de biodiversité d'Haïti, l'acquisition de terrains pour créer des Aires Protégées et d'établir des mesures de protection à long terme. Activités - Recherche sur la biodiversité - Financement d’actions de conservation - Acquisition de terrains pour création d’aires protégées privées - Education environnementale - Publications scientifiques Conseil d’administration M. PHILIPPE BAYARD Président, DR. S. BLAIR HEDGES Membre DR. WES SECHRES Membre M. DANIEL GERARD ROUZIER Membre M. THEODORE E. ACHILLE Contrôleur financier L’initiative Grand Bois • Les espèces endémiques rares d’Haïti survivent dans les endroits difficile d’accès; • Il est difficile de trouver un hectare de forêt compacte où l’homme haïtien n’a pas encore mis les pieds; • La situation foncière dans l’ensemble du pays n’est pas claire; • Les capacités de l’état à mettre en oeuvre les décisions de gestion du territoire sont limitées; • Les menaces sur les habitats des espèces sont en évolution en dépit des efforts; • Qui doit, qui peut financer la rehabilitation et la conservation? • Où trouver les ressources necessaires? Position géographique et accessibilité Ouest de Macaya, Massif de la Hotte à cheval entre Tiburon et les Irois Grand Bois, une biodiversité particulière • Continuité de la Biodiversité de Macaya • Forêt humide latifoliée de montagne • La plus grande population de Magnolia ekmanii • Autres plantes endémiques • Espèces redécouvertes considéreés en danger d’extinction • Présence de Calecon rouge • Grenouilles et Reptiles endémiques • Espèces nouvelles pour la sciences Occupation de l’espace • Parcelles cultivées (haricots, patate, maïs, igname) • Eboulis • Zones en friche • Parcelles forestières en bonne condition de conservation • Ruisseaux • Parcelles forestières dégradées • Terres privées en faire valoir indirecte pendant des générations Caractéristiques socioéconomiques • 118 familles • 6000 habitants avec 42 ans comme âge moyen • Environ 70 analphabètes (2 années de scolarité) • 50% des logements en paille dont 9 sur 10 sont en terre battue • Huttes pour saison de culture • Habitat principal le long de la rivière Tiburon • Pas de centre de santé ni adduction d’eau • Ecole à +2h de marche • 0,14 USD/jour • Agriculture, elevage et production de planche et charbon Les 4 grands défis à relever • Réduire (Stopper) la déforestation • Augmenter le niveau de revenu des habitants • Mettre en place une nouvelle AP • Accessibilité Objectif pour les années à venir Conserver une des dernières reliques de forêt latifoliée de côte d’Haïti en mettant en œuvre une dynamique de mitigation des menaces à travers une augmentation des connaissances scientifiques, la restauration de l’autorité de l’état et la diminution de la pauvreté extrême dans la zone Les objectifs opérationnels pour 2016-2018 • Clarifier la situation foncière afin de faire un choix stratégique par rapport à la création de l’aire protégée de Grand Bois ; • Mettre en place un cadre institutionnel et communautaire permettant l’implantation de l’aire protégée ; • Augmenter les connaissances scientifiques sur les dynamiques écosystémiques; • Diminuer la fréquence d’utilisation des pratiques agricoles destructrices de la forêt dans la région ; • Mettre en place une dynamique communautaire autour de la question de la réduction des coupes et de la production de charbon ; • Mobiliser des ressources permettant de diminuer l’extrême pauvreté dans la zone. Résultats escomptés • Les autorités départementales, les collectivités territoriales sont conscientes de l’importance de conserver la forêt de Grand Bois et sont impliquées dans les actions ; • La communauté de Grand Bois est informée et participe dans la dynamique de création de l’aire protégée et manifeste un comportement adéquat par rapport à la protection de la forêt ; • La pauvreté extrême est allégée dans région de Grand Bois par de mise en place d’actions permettant l’augmentation du niveau de revenu de la population. A court terme • Finaliser l’acquisition des terres (258 hectares/370 officiellement déclarés) • Proceder à l’arpentage • Continuer les recherches sur la biodiversité • Réaliser une étude sociodémographique • Construire une base qui servirait pour la formation et l’éducation communautaire • Elaborer un plan de travail avec la communauté • Elaborer un plan de récupération progressive • Mettre en place le comité de support à l’initiative (conseil de gestion) V- Cinquième série de présentations: la plage de Port-Salut 27 mai 2016 Auberge du Rayon Vert, Port-Salut La Plage de Port Salut Pressions & Solutions -Plan d’ Aménagement de la Plage- Présentation Table Régionale de Coordination – 27 mai, Port Salut Programme des Nations Unies pour l’Environnement Atouts et Situation géographique de la Plage De Port Salut La plage de Port-Salut est à un des hauts lieux touristiques de Haïti. La ville présente des atouts :  Touristiques,  Culturel et social,  Economique,  Naturel. Introduction sur le processus 1. Mission courte d’exploration de quelques jours en T1 2014 d’un expert (Coastal Systems International) constatant l’érosion inquiétante de la plage 2. Des termes de références pour un appel d’offre ont alors été développés en T4 2014 et consultés avec le Gouvernement et la BID 3. Un comité de sélection des meilleures offres fut constitué pour choisir ensemble la firme privée qui répondra au mieux aux TDRs. (MTIC, MFE-UTE, BID, CIAT, Norvege, PNUE) 4. Un comité de suivi du développement du plan fut constitué a Port au Prince (MTIC, MFE-UTE, BID, CIAT, MDE, Norvege, PNUE) 5. CREOCEAN/Génie Conseil fut le consortium sélectionné: - Formuler un Plan pré-opérationnel pour la restauration de la plage (solutions proposées, méthodologie retenue, planification avant travaux, coûts..) -Définir les cahiers des charges de l'appel d'offres pour l'exécution des travaux retenus sur la base du plan pré-opérationnel 6. Attribution du Marché en T1 2015 et finalisation du travail en T4 2015 www.grandsudhaiti.ht (section mer) 8 mois de travail avec différentes missions de terrain et de consultation au niveau de Port au Prince et de Port Salut Port Salut il y a Aujourd’hui 10 ans - 15 m Analyse hydrodynamique - hydrosédimentaire 197 02/07/2014 Nom de l'etude / presentation 197 Pourquoi cette érosion? Les usages et pressions anthropiques 199 Etat des activités anthropiques • Plusieurs usages de la plage :  Construction sur dunes (routes, restaurants, facilités touristiques, système de drainage)  Seine de plage (Pêche)  Extraction de sable pour la construction et la réalisation d’aménagements privés  Circulation d’engins motorisés  Végétations invasives 200 Impacts anthropiques Le bâti 201 Impacts anthropiques Réseau eaux pluviales  Pas de réseaux eaux pluviales.  Eaux pluviales évacuées gravitairement au niveau des exutoires  Accentue l’érosion de la plage 202 Impacts anthropiques Les prélèvements de sable  Impossible de quantifier les volumes de sable prélevés  les volumes en jeu relativement important 203 Seine de plage  Seine de plage  Destruction des fonds producteurs de sable Impacts anthropiques Gestion des déchets  Amélioration de l’entretien de la plage mais reste problématique  Présence de macro-déchets sur la plage  Gestion des déchets et nettoyage de la plage par les commerces riverains (restaurateurs et les hôteliers) : Gestion individuelle  Mode de gestion des déchets et du nettoyage de la plage insuffisant.  Seules les zones faisant face à une structure touristique sont entretenues. 204 Impacts anthropiques Gestion des eaux usées  Pas de réseaux eaux usées.  Rejetées dans le milieu naturel, puis par gravité dans les ravines qui débouchent en mer  Risques sanitaires importants : Bactérien, Viral, Parasitaire  Quid des sanitaires présents sur la plage? 205 Impacts anthropiques Culture du vétiver  Déforestation pour la culture du vétiver  Erosion des sols => apport de sédiments dans les ravines 206 Impacts anthropiques Circulation des engins motorisés sur la plage  Aucune restriction d’accès  Représente une menace pour le site  Altération et destruction de la végétation qui sert à fixer les sédiments sableux  Risques non maitrisés de pollution : Perte d’essence, d’huile, etc. 207 Pressions Naturelles 208 Impact naturel 209 CONCLUSION: - La plage n’a pas de système de gestion - La plage de Port Salut n'est plus un système naturel - La plage a perdu sa capacité d'auto régénération Solutions Proposés pour réduire les pressions et restaurer la plage 211 Les mesures de confortement: 1. Rechargement de sable 2. Epis 3. Structures en mer Rechargement de sables pour reconstituer une plage attractive et capable de supporter les assauts de la mer Paramètres: 120k m3; zone de détente / qualité de 15 m; approvisionnement en mer Structures Sous-marines pour protéger: - La zone fragilisé (sans capacité de auto régénération naturelle dans le long terme) - L’investissement de rechargement de sable Récifs artificiels pour la production halieutique Deux Epis pour: - Stabiliser le tombolo – l’aider a se reconstruire - Protéger l’investissement de refoulement de sable dans le Sud de la plage - Limiter les contaminations venant de la ravine et les apports terrigènes au Sud Epi de la Ravine Epi du Tombolo => Dans le cadre de la gestion municipale des déchets (plan en cours) Priorités des Actions et Coûts Prochaines Etapes Proposées 1. D’un Comite de suivi à un Comite de Gestion conduit par le Gouvernement pour décisions unies et exécution du Plan 2. Au besoin/en parallèle…certaines analyses complémentaires techniques pour approfondir des détails (sources de sable, etc) Merci Toute les informations sont consultables: www.grandsudhaiti.ht (section mer)