(2012-2016) Politik irigasyon MARNDR, 2012
Rezime — Politik sa a defini priyorite ak fason MARNDR vle entèvni nan irigasyon an 2012. Li kouvri vizyon estratejik, entèvansyon, depans, risk, perimèt irige, basen vèsan ak transfè jesyon.
Dekouve Enpotan
- Li defini oryantasyon politik irigasyon MARNDR an 2012.
- Li bay lis perimèt irige ak irigab ansanm ak gwo basen vèsan yo.
- Li mare envestisman irigasyon ak metòd transfè jesyon.
- Li mete estimasyon depans ak analiz risk pou aplikasyon.
Deskripsyon Konple
Dokiman an prezante ajanda politik piblik pou dlo agrikòl, ak kategori pwojè, estimasyon depans, analiz risk ak lis perimèt irige oswa irigab. Li pale tou de lyen ak basen vèsan epi de metòd transfè jesyon pou sistèm irigasyon.
Teks Konple Dokiman an
Teks ki soti nan dokiman orijinal la pou endeksasyon.
MINISTERE DE L’AGRICULTURE DES RESSOURCES NATURELLES ET
DU DEVELOPPEMENT RURAL
(MARNDR)
POLITIQUE D’IRRIGATION DU MARNDR
2012
JUIN 2012
I. CONTEXTE DE L’IRRIGATION EN HAITI......................................................................................4
1.1 Données générales sur le secteur irrigué......................................................................................................................4
1.2 Principales institutions et organisations liées à l’irrigation.................................................................................5
1.3 Principales contraintes du secteur de l’irrigation.....................................................................................................6
II. ANALYSE ET VISION STRATÉGIQUE DU DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR...................................7
2.1 Justification et objectifs.........................................................................................................................................................8
2.2 Les indicateurs de performance..................................................................................................................................9
III DESCRIPTION DES INTERVENTIONS RETENUES......................................................................10
3.1 Investissement dans les infrastructures physiques...............................................................................................11
3.2 Mise en place et renforcement des associations d’irrigants (AI).....................................................................12
3.3 Appui à la mise en valeur...................................................................................................................................................13
3.4 Renforcement institutionnel............................................................................................................................................ 13
3.5 Sécurisation foncière........................................................................................................................................................... 14
3.6 Coordination des acteurs...................................................................................................................................................14
IV Projets principaux en cours dans le secteur de l’irrigation.....................................................15
V. ESTIMATION DES COÛTS.......................................................................................................17
VI. RISQUES...............................................................................................................................17
Annexe 1 : Liste des périmètres irrigués et irrigables par département ( Source CNIGS)...........................19
Annexe 2 : Les bassins versants majeurs en Haïti..........................................................................................................35
ANNEXE 3: Méthodologie du MARNDR pour le transfert de gestion des PPI....................................................37
Annexes 4 : Liste des périmètres à réhabiliter et à construire pour le quinquennat 2012-2016.............40
Annexes 5 : INVENTAIRE DES PROJETS ET PROGRAMMES BASSINS VERSANTS EN HAITI......................43
Annexe 6 : Bibliographie........................................................................................................................................................... 49
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Politique Irrigation 2012 – 2016
Liste des sigles
BAC : Bureau agricole communal,
CIAT : Comité Interministériel d`aménagement des bassins versants
CRDA : Centre de Recherche et de Documentation Agricole
DDA : Direction départementale agricole
DFRS : Direction de Foret et des Ressources en Sols
FAO : Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation
INARA : Institut National de la Réforme Agraire
MAE : Ministère des affaires étrangères,
MARNDR : Ministère de l’Agriculture des Ressources Nationales et du Développement Rural
MDE : Ministère de l`Environnement
MEF : Ministère de l'Économie et des Finances
ODVA : Organisme de Développement de la Vallée de l’Artibonite
ONG : Organisation non gouvernementale
PAM : Programme alimentaire mondial
PPI : Petit périmètre irrigué
SI : Système irrigué
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Politique Irrigation 2012 – 2016
I. CONTEXTE DE L’IRRIGATION EN HAITI
1.1 Données générales sur le secteur irrigué
1. Malgré l’abondance des précipitations dans une large part du pays, l’irrigation se justifie en raison de la
grande irrégularité des précipitations due à une géographie montagneuse (saison sèche plus ou moins
longue et prononcée, apparition d’épisodes secs prolongés durant la saison pluvieuse, et forte intensité des
pluies) et à l’exposition aux vents maritimes. D’une manière générale, les plaines présentent une
pluviométrie déficitaire alors que les pentes dominantes sont soumises à des pluies plus abondantes dont le
ruissèlement alimente les cours d’eau et constitue une ressource pour l’irrigation.
2. La pratique de l’irrigation en Haïti est ancienne. A la fin de la période coloniale les superficies irriguées
représentaient quelques 58 000 ha. Après une période d’effondrement due à la dégradation des
aménagements et de leurs conditions d’exploitation, le développement des superficies irriguées a repris au
début de siècle. Cependant, dans les dernières décennies les systèmes irrigués ont connu une dégradation
générale. Malgré certaines actions ponctuelles, cette situation est une conséquence de la faiblesse des
ressources consenties à ce sous-secteur, en contradiction flagrante avec la réaffirmation régulière du rôle
prépondérant du sous-secteur de l’irrigation dans la relance du secteur agricole.
3. La disponibilité en eau du pays n’est pas connue avec exactitude en raison de l’absence de données
hydrologiques fiables. Selon certaines statistiques disponibles, le potentiel d’irrigation en Haïti se situerait
entre 135 000 et 150 000 hectares (principalement par gravité), représentant environ 50 % des terres de
plaines, qui constituent les zones à fort potentiel du pays. Le reste des surfaces agricoles se trouve dans les
mornes (zones montagneuses). Le Centre National de l’Information Géo Spatiale (CNIGS) est en train de
réaliser une cartographie des périmètres d`irrigation au niveau du pays. Selon les données déjà traitées il
existerait 275 systèmes au total dont 258 existants et 17 avec des potentiels de développement mais sans
infrastructures hydrauliques. Des 258 systèmes existants 54 ont un potentiel d`extension (voir annexe 1).
En termes de superficie, on ne dispose pas encore toutes les données pour les périmètres inventoriés.
Néanmoins selon les informations obtenues, 83% des périmètres existants font état d`une superficie
aménagée d`environ 70 000 hectares.
4. D`autre part, le traitement partiel des informations obtenues pour 8 des dix départements agricoles (NordOuest et Ouest excepté) dans le cadre du recensement agricole réalisé au niveau du pays en 2008-2009
indique une superficie irriguée de 67750 hectares au total. Ce chiffre représenterait 10% de la superficie
totale exploitée par les agriculteurs de ces départements.
5. Le travail du CNIGS et le traitement du recensement agricole sont en cours de finalisation. D’ici la fin de
l`année 2012, l’on disposera des données fiables sur la surface irrigable et réellement irriguée pour cinq
départements. Selon toute vraisemblance, les chiffres semblent vouloir tourner autour de 90 000 hectares de
terres irriguées au niveau du pays, chiffre longtemps avancé par diverses sources. Autant dire que la
superficie irriguée au niveau du pays n’a pas significativement évolué malgré la réalisation de certains
travaux de réhabilitation au cours de ces 20 dernières années.
6. Actuellement, il existe cinq (5) types de systèmes irrigués (SI) caractérisés en fonction de leur taille : un
grand SI, celui de la Vallée de l’Artibonite qui s’étend sur 38 000 hectares, un moyen SI qui est formé par
douze (12) systèmes localisés dans la Plaine du Cul de Sac, de Cabaret, d’Arcahaie de Léogane, des
Gonaïves, des Cayes et de Saint-Raphaël), et s’étendant sur une superficie totale de 34 000 hectares ;
environ soixante (60) petits SI qui contrôlent selon le cas des aires de dimension variée (entre 30 et 900 ha)
et couvrent un total de 13.000 ha ; des stations de pompage et des puits artésiens ; des lacs collinaires, étang
et petits plans d’eau. Les systèmes irrigués haïtiens sont principalement alimentés par des eaux de sources
et de rivières (captage par dérivation) et seuls quelques systèmes ont été équipés d’installation de pompage
(Plaine de Labre, Plaine des Gonaïves, Plaine du Cul de Sac). L’irrigation gravitaire reste la règle dans
4
Politique Irrigation 2012 – 2016
presque tous les systèmes.
7. Il n’existe pas d’analyse permettant de situer la contribution de la production irriguée dans l’ensemble de la
production nationale. Ceci est du à la grande diversité des productions irriguées qui coexistent dans la
même parcelle, notamment dans les petits périmètres. On peut cependant estimer que le secteur irrigué
assurerait près de 100% la production rizicole du pays, 30 à 40% de la production de la banane plantain, 15
à 20% de la production de la canne à sucre, 20% de la production de haricots et 10% de celle de mais. En
outre, les rendements obtenus en culture irriguée, à l’exception du riz-paddy, sont loin des productions
potentielles que l’on pourrait attendre. L’explication semble le faible niveau de maîtrise de l’eau et
l’absence de facteurs d’intensification.
1.2 Principales institutions et organisations liées à l’irrigation
8. Le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement Rural (MARNDR), possède
une Direction des Infrastructures Agricoles (DIA), qui est constituée d'un Service National des Ressources
en Eau (SNRE) et d'un Service d'Irrigation et de Génie Rural (SIGR). La DIA est responsable de la
conception, de la coordination, d'étude et du contrôle des infrastructures agricoles pour l'irrigation, le
drainage, l'hydraulique agricole et, l'approvisionnement en eau des zones agricoles à l'intérieur des
périmètres irrigués. Elle est responsable du programme, du développement et de la gestion des systèmes
d'irrigation publics et est également chargée de la construction des barrages et des digues.
9. Le MARNDR est déconcentré à travers les Directions Départementales de l’Agriculture (DDA) et d’une
quarantaine de Bureaux Agricoles Communaux (BAC) plus ou moins opérationnels dans les périmètres
irrigués. Ces organes couvrent tout le pays mais manquent de moyens logistiques, financiers et humains.
10. Sous la tutelle du MARNDR, l’Organisme de Développement de la Vallée de l’Artibonite (ODVA),
organisme public autonome selon l’article 2 de la loi du 26 mai 1971, a la responsabilité technique,
administrative et financière des infrastructures mises en place dans la vallée de l’Artibonite.
11. Le MARNDR, bien qu’encore légalement chargé de l’administration des périmètres irrigués établis avec
l’aide de l’État, a élaboré et mis en œuvre une politique de dévolution aux usagers des responsabilités de
gestion des infrastructures, incluant leur entretien. Il existe aujourd’hui environ 150 associations ou comités
d’irrigants dans le pays. Chaque association présente une forte spécificité (du point de vue de l’histoire
locale, de la nature et de la taille des infrastructures et de la complexité organisationnelle). En général, peu
de comités d’irrigants sont véritablement actifs.
12. De nombreux intervenants appuient le secteur de l’agriculture irriguée dans le pays. On peut citer les
acteurs étatiques (ministères, collectivités territoriales), les agriculteurs, les entrepreneurs du secteur privé
classique, les prestataires de services (ONG nationales et internationales, firmes), des agents de
commercialisation et/ou de transformation et les Bailleurs de Fonds fournissant des appuis financiers.
13. Le Comité Interministériel d’Aménagement du Territoire (CIAT), créé par arrêté du Premier Ministre en
janvier 2009 qui réunit les Ministères suivants : Ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales,
Ministère de l’Économie et des Finances, Ministère de la Planification et de la Coopération Externe,
Ministère de l’Agriculture des Ressources Naturelles et du Développement Rural, des Travaux Publics,
Transports et Communications et de l’Environnement. Le CIAT a pour mission de définir la politique du
gouvernement en matière d’aménagement du territoire, de protection et de gestion des bassins versants, de
gestion de l’eau, de l’assainissement, de l’urbanisme et de l’équipement. Notons que l`urbanisation des
plaines agricoles a considérablement accéléré ces dernières années. Ce qui contribue à une diminution
significative des aires irrigables et irrigués au niveau du pays.
14. Le CIAT a élaboré une proposition de politique et de stratégie de gestion des bassins versants. Le principal
objectif de la politique est la protection et la conservation de l’eau et des ressources associées (terres et
5
Politique Irrigation 2012 – 2016
autres ressources naturelles) en vue de leur utilisation durable au profit des populations rurales et urbaines.
Les principaux objectifs spécifiques de la politique sur un horizon de 15 ans sont :
-
d`augmenter la couverture végétale permanente ;
d`augmenter et étaler dans le temps le débit des rivières et des sources ;
et de protéger les zones urbaines par la mise en place d’infrastructures efficaces et durables.
1.3 Principales contraintes du secteur de l’irrigation
15. Insuffisance et dégradation des aménagements hydro agricoles et autres infrastructures rurales: On assiste
en Haïti à une décapitalisation de l’exploitation et de l’infrastructure rurale. Pour la grande majorité des
exploitants, les seules ressources sont la terre et la force de travail familiale. Les infrastructures d’irrigation
desservant ces superficies ont subi à travers le temps des détériorations successives imputables au manque
d’entretien et aux cyclones périodiques. La majeure partie de ces aménagements hydro agricoles n’offre pas
une maîtrise totale de l’eau.
16.
Dégradation des bassins versants. Les périmètres irrigués sont également devenus extrêmement
vulnérables du fait de la dégradation des bassins versants en amont. L’aménagement des bassins versants
est un thème récurrent en Haïti ; en effet, le pays est tout particulièrement exposé à l’érosion puisque près
des deux tiers des zones rurales ont une pente de plus de 20 % et que le régime tropical des pluies présente
des averses de grande intensité. La principale conséquence de cette situation est l’érosion des sols (perte de
36,6 millions de tonnes par an) et, par conséquent, une perte annuelle de productivité qui est estimée entre
0,5 et 1,2 %. Soixante quinze pour cent des terres cultivées, qui sont essentiellement situées sur les collines,
n’ont ni arbres ni couvert arbustif et 25 des 30 bassins versants 1 principaux du pays sont largement, voire
entièrement déboisés. Ce problème de dégradation des bassins versants est accentué par l’exploitation
abusive des ressources ligneuses par les habitants pour la fabrication du charbon de bois. La vulnérabilité
des versants lors des pluies constitue une menace potentielle (inondations et ensablements) pour le réseau
physique des périmètres, les cultures et les habitants. La carte de vulnérabilité des bassins versants montre
que la majorité des bassins versants sont d’une vulnérabilité extrême. Dans le cas de fortes averses, les
canaux primaires sont complètement sédimentés et les cultures détruites. En particulier, le périmètre irrigué
de l’Artibonite rencontre des gros problèmes de sédimentation, car les eaux sont plus chargées en sédiment
et la vitesse d’écoulement a diminué, et, entre autres, car la capacité du barrage de Péligre s’est fortement
réduite. A cela s’ajoute la menace liée à la gestion de l’eau au niveau de ce barrage.
17. Problèmes de gestion : L’exploitation de ces systèmes se heurte, entre autres, à des problèmes de gestion
imputables en grande partie à la faible implication des usagers et la non application d’un montant de
redevance d’irrigation couvrant les frais courants. Les raisons du non paiement des redevances sont
multiples : mauvaise qualité de service (ouvrages dégradés, tours d’eau non respectés), incompréhension
(l’eau est gratuite), manque de confiance dans le comité de gestion, insuffisance d’autorité du comité de
gestion etc. De plus, ces redevances n’ont pas été actualisées depuis longtemps et le niveau de
recouvrement est très bas.
18. Faiblesse des institutions : Les services d’appui du MARNDR au niveau des périmètres irrigués sont très
limités. Du fait que la plupart des agents du MARNDR se trouvent à Port-au-Prince et que la plus grande
partie du budget est consacrée aux salaires, les activités de développement du Ministère sont réduites. En
outre, le désengagement de l’État a entrainé dans certains cas l’émergence de groupements sans
reconnaissance juridique, peu formés, peu coordonnés et disposant des moyens limités. Finalement, les
activités des ONGs existantes dans le domaine de l’irrigation sont souvent peu coordonnées ce qui réduit
considérablement l’impact des actions. Par rapport aux bassins versants, il existe un manque de
coordination au niveau rôle des institutions. Au niveau du MARNDR, par exemple, la Direction des
Ressources Forestières et des Sols (DRFS) est censée avoir des prérogatives dans la gestion des bassins
1
Voir liste en annexe 2
6
Politique Irrigation 2012 – 2016
versants. Le CIAT créé récemment devra veiller à la définition, l’application et l`applicabilité de la
politique de gestion des bassins versants. De plus, le Service Nationale de Ressources en Eau attaché
maintenant à la DIA devrait être transféré au Ministère de l`Environnement selon le décret de 2005. A
noter aussi qu’il n’existe pas encore de loi-cadre sur le transfert de la gestion de l’eau.
19. Absence d'une politique cohérente d'hydraulique agricole et d’une planification régionale, cette absence
n’a pas permis de définir, par grand bassin hydrologique, les possibilités d'aménagement et de mise en
valeur et la répartition des ressources en eau entre les différentes catégories d'utilisateurs.
20. Insécurité de la tenure foncière : la précarité de la tenure foncière fait que l’exploitant est très réticent à
réaliser des améliorations (par exemple l’entretien des réseaux d’irrigation). L’insécurité foncière constitue
un blocage important à l’aménagement des exploitations agricoles, à la valorisation et à la conservation du
patrimoine et à l’introduction de nouvelles techniques de production.
21. Urbanisation accélérée des plaines irriguées. Chaque année, on assiste à une forte urbanisation des terres à
fort potentiel avec le développement de constructions anarchiques. Ce phénomène est visible dans toutes
les plaines proches des agglomérations urbaines et s’est accentuées dans les zones touchées par le séisme,
plaine de Léoganes, plaine de Jacmel, plaine du Cul de Sac ..
II. ANALYSE ET VISION STRATÉGIQUE DU DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR
22. Du point de vue légal, les textes législatifs qui règlementent encore aujourd’hui la gestion des systèmes
irrigués sont principalement résumés dans la loi du 20 septembre 1952 et le code rural de 1962. Ces textes
stipulent que l’eau est propriété de l’État et établissent un contrôle et une responsabilité de ce dernier sur la
gestion des systèmes ainsi que sur la construction d’infrastructures.
23. L’accès à l’eau d’irrigation et la gestion des PPI est une des priorités de la politique du MARNDR, qui
promulgue la nécessité d’assurer une meilleure maitrise de l’eau à travers la mise en place des
aménagements hydro agricoles moyennant des subventions aux investissements et selon une stratégie
prenant en compte à la fois l’infrastructure physique, l’aspect social et institutionnel, la mise en valeur
agricole mais également la gestion des bassins versants.
Les éléments de stratégie porteront en particulier sur :
(a)
(b)
(c)
(d)
(e)
(f)
(g)
la construction de structures de stockage de l’eau en montagne ;
la réalisation de lacs artificiels (lacs collinaires) permettant d’augmenter les
surfaces irriguées au niveau des plateaux ;
la réhabilitation des systèmes d’irrigation existants et la construction de
nouveaux systèmes là où cela s’avère nécessaire pour contribuer à
l’intensification et rendre l’eau d’irrigation disponible pour les parcelles de
production en situation de plaine ;
la réalisation de systèmes d’irrigation faibles consommateurs en eau partout où
cela est possible et à la portée des producteurs (système goutte à goutte,
aspersion …) ;
le transfert de la responsabilité de la gestion des périmètres irrigués aux
usagers et l’appui à la mise en place et/ou au renforcement des associations
d’irrigants ;
la protection des châteaux d’eau et bassin versants en amont des systèmes
d’irrigation en assurant la promotion de systèmes de production à caractère
antiérosif en montagne, en étroite collaboration avec les agriculteurs et en
concertation avec le Ministère de l’environnement ;
la bonne gouvernance du secteur.
24. La vision du secteur s`appuie aussi dans la déclaration de politique générale du Premier Ministre Laurent
7
Politique Irrigation 2012 – 2016
Lamothe qui vise la réhabilitation d’infrastructures hydro-agricoles (grande et petite irrigation) dans la
perspective d’une augmentation significative de la production agricole d’ici 2015. Un objectif de 70 000
hectares de terres irrigués est fixé.
25. En outre, la Politique Nationale d’Irrigation s’appuie sur quatre composantes : les aménagements hydroagricoles, la gestion sociale de l’eau, la mise en valeur agricole des plaines irriguées et une veille sur les
bassins versants surplombant les périmètres d`irrigation.
26. A partir de 1963, le MARNDR s’est vu attribuer la mission d’intervenir dans la distribution de l’eau et dans
l’entretien des périmètres irrigués. Les usagers étaient astreints au paiement d’une taxe d’irrigation qui
devait assurer une partie des frais d’entretien des périmètres ainsi que les salaires des syndics et de leurs
adjoints chargés de règlementer la distribution d’eau. L’effet conjugué de l’absence d’indexation de la taxe
et de la faiblesse des services offerts en échange par l’État ont conduit à rendre caduc ce système où les
usagers ne payaient plus et l’État, même lorsqu’il affichait une volonté de jouer son rôle, n’en avait plus les
moyens. La réflexion sur le désengagement de l’État, initiée dans ce secteur il y a une dizaine d’années,
s’est approfondie après 1995 avec une redéfinition plus claire de sa mission et, pour l’irrigation plus
particulièrement, à partir des travaux d’aménagement du périmètre de l’Arcahaie. L’exigence du transfert
de la gestion aux usagers sur ce périmètre avait en effet reçu l’approbation du MARNDR et la question des
modalités était posée concrètement.
27. La politique de transfert de la gestion aux irrigants a été officialisée en 1997. Ses objectifs sont les
suivants : (a) assurer une augmentation et la sécurisation de la production agricole par une meilleure
gestion des systèmes irrigués (b) déléguer la responsabilité de la gestion des systèmes irrigués aux usagers
censés l’exercer mieux que l’État (en application du principe de subsidiarité), après une formation
appropriée. Le MARNDR a élaboré une méthodologie de transfert de la gestion des PPI aux associations
d’irrigants qui s’articule en 4 phases et 12 étapes d’appui à un processus de prise en charge par une
association d’irrigants de la gestion de son système (voir annexe 3).
28. Le MARNDR dans son souci d’actualiser son approche de la gestion des systèmes d’irrigation, a déjà
préparé plusieurs avant-projets de loi, dont:
i.
ii.
iii.
le projet de loi-cadre sur l’eau;
le projet de loi pour le transfert de gestion des aménagements hydro -agricoles aux
associations;
et le projet de loi-cadre relatif à l’irrigation et au drainage des eaux agricoles. Ces avantprojets n’ont pas encore été approuvés par le Parlement.
2.1 Justification et objectifs
29. Le développement du secteur de l’irrigation s’avère être un des atouts importants du secteur agricole en tant
que déterminant crucial de l’amélioration de la productivité et des revenus agricoles, et de création
d’emploi. L'importance de la maîtrise de l'eau dans l'augmentation de la productivité agricole et du rôle que
le secteur irrigué peut jouer tant pour améliorer le sort de nombreuses familles qui habitent dans le milieu
rural que pour limiter la dépendance alimentaire du pays.
30. D`une manière générale la vision pour le secteur de l`irrigation est d`augmenter la superficie irriguée
de manière durable, tout en diversifiant les techniques d’irrigation et les conditions d’utilisation de
l’eau en fonction des caractéristiques des zones irriguées. Pour les années 2012-2016 le MARNDR
ainsi que les principaux bailleurs de fonds (FIDA, USAID, BID, UE) compte réhabiliter 96 Systèmes
d’irrigation pour un total de 71 789 hectares et construire 13 systèmes d’irrigation totalisant 10105
hectares (voir annexe 4).
31. En clair l’objectif général pour ce quinquennat est de disposer d’infrastructures rurales adaptées aux
besoins de Gestion des Ressources Naturelles, de production et de mise en marché.
8
Politique Irrigation 2012 – 2016
32. Les objectifs spécifiques sont:
1. Disposer et mettre en œuvre une politique, une stratégie et une législation répondant aux enjeux de
développement et de gestion des infrastructures rurales ;
2. Garantir durablement la disponibilité en eau par la réhabilitation et construction des infrastructures
hydro-agricoles ;
3. Assurer une fonctionnalité et une valorisation des périmètres à travers un transfert réussi de leur
gestion aux AI ;
4. Garantir l’écoulement des produits grâce à un réseau de pistes rurales praticables en tout temps.
2.2 Les indicateurs de performance
33. En liens aux objectifs des indicateurs de performance sont fixés.
Tableau 1 : Indicateurs de performance
Objectifs spécifiques
OS1 : Disposer et mettre en œuvre une
politique, une stratégie et une législation
répondant aux enjeux de développement
et de gestion des infrastructures rurales
Indicateurs
Une politique nationale d’infrastructures hydro-agricoles et sa
stratégie, est définie, validée, distribuée et connue des différents
acteurs
La législation et la règlementation sur la gestion des
infrastructures rurales est adaptée et appliquée
OS2 :
Garantir
durablement
la
disponibilité en eau par la réhabilitation
et construction des infrastructures hydroagricoles.
96 systèmes d’irrigation pour un total de 71789 hectares sont
réhabilités
13 systèmes d’irrigation totalisant 10105 hectares sont construits
2000 km de canaux d’irrigation et de drainage curés
manuellement;
OS3 : Assurer une fonctionnalité et une
valorisation des périmètres à travers un
transfert réussi de leur gestion aux AI
Les 109 AI sont fonctionnelles et légalisées
Au moins 60 % des usagers paient leurs redevances
OS4 : Garantir l’écoulement des produits
grâce à un réseau de pistes rurales
praticables en tout temps
Un réseau de pistes rurales totalisant 1000 Km est réhabilité
Un programme d’entretien de ces réseaux est mis en œuvre
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Politique Irrigation 2012 – 2016
III. DESCRIPTION DES INTERVENTIONS RETENUES
34. Les principales activités liées à ces objectifs spécifiques sont consignées dans le tableau ci-dessous
Tableau 2 : Objectifs spécifiques et principales activités
Objectifs spécifiques
OS1 : Disposer et mettre en
œuvre une politique, une
stratégie et une législation
répondant aux enjeux de
développement et de gestion
des infrastructures rurales
OS2 :
Garantir
la
disponibilité durable en eau
par la réhabilitation et
construction
des
infrastructures
hydroagricoles.
OS3 :
Assurer
une
fonctionnalité
et
une
valorisation des périmètres à
travers un transfert réussi de
leur gestion aux AI
OS4 : Garantir l’écoulement
des produits grâce à un
réseau de pistes rurales
praticables en tout temps
-
-
-
-
Description des Principales activités
Définir une politique nationale d’infrastructures hydro-agricoles et sa stratégie,
planifier et coordonner sa mise en œuvre avec les DDA
Mettre en place et faire fonctionner une base de données sur les systèmes
d’irrigation et le réseau de pistes rurales
Adapter la législation et la réglementation et veiller à son respect par les
différents acteurs
Assurer une fonctionnalité et un développement de capacité des services de
l’État
Réhabiliter les périmètres irrigués existants
o Planifier et coordonner la réhabilitation des périmètres irrigués
o Assurer la maîtrise d’ouvrage des périmètres sur financement public
Construire de nouveaux périmètres irrigués
o Planifier et coordonner la réhabilitation des périmètres irrigués
o Assurer la maîtrise d’ouvrage des périmètres sur financement public
Assurer le respect des normes et conseils sur périmètres privés
Définir et veiller à la mise en œuvre d’un programme de réparation et
d’entretien des grands périmètres
Veiller à l’aménagement des bassins versants en amont des périmètres irrigués
Définir et mettre en œuvre les mécanismes et outils de transfert
Appuyer et consolider les associations d’irrigants dans les périmètres irrigués
Renforcer la mise en valeur agricole pour la valorisation de l’eau d’irrigation
Veiller à la mise en œuvre d’un programme de réparation et d’entretien des
périmètres sous la responsabilité des AI (dont curage des canaux)
Réhabiliter les pistes rurales
Construire de nouvelles pistes rurales
Définir et veiller à la mise en œuvre d’un programme d’entretien
35. Les interventions proposées pour le développement de l’irrigation se développeront suivant une approche
intégrée amont-aval, dans le cadre d’un plan d’aménagement de bassin versant et selon une stratégie
prenant en compte à la fois l’infrastructure physique, l’aspect social et institutionnel, les aspects de mise en
valeur et fonciers et la rentabilité des infrastructures. A cet égard, on privilégiera des synergies avec les
projets déjà en cours qui incluent l’élaboration d’un plan d’aménagement de bassin versant ou des
interventions à l’amont des périmètres irrigués. Les actions sur la réhabilitation et l’aménagement des
périmètres irrigués impliquent :
(i) Des investissements dans les infrastructures physiques (y compris la réhabilitation et la construction
des périmètres irrigués, la réhabilitation des pistes agricoles et l’aménagement des bassins versants);
(ii) le renforcement et la mise en place des associations d’irrigants,
(iii) le renforcement des l’appui à la mise en valeur agricole,
(iv) le renforcement institutionnel et
(v) le programme de sécurisation foncière
36. Les femmes représentent 52% de la population et supportent 90% des charges domestiques (44% d’entre
elles sont analphabètes, 62% vivent en milieu rural et jusqu’à 40% d’entre elles sont chefs de ménage dans
10
Politique Irrigation 2012 – 2016
le secteur agricole). Ce sont surtout les femmes qui subissent plus que les hommes la dégradation des
conditions de vie dans la mesure où les pratiques traditionnelles d’exclusion de la gestion et de la prise de
décisions communautaires persistent et accentuent l’analphabétisme féminin, la pauvreté et la pénibilité des
tâches domestiques, familiales et productives. Les femmes sont plus vulnérables à l’insécurité alimentaire
puisque 51% des ménages qu’elles dirigent en milieu rural sont en état d’insécurité contre 37% des
hommes. En plus, elles sont en état d’infériorité pour l’accès à la terre puisque 40% d’entre elles, chefs de
ménage, n’ont pas l’accès à la terre.
37. Le programme intégrera l’approche équité entre genres, notamment à travers le renforcement des capacités
de femmes et jeunes, l’accès des groupements de femmes aux parcelles irriguées, la participation dans le
diagnostic et la planification des activités du programme et la prise de décision par leur participation aux
activités des associations d’irrigants.
3.1 Investissement dans les infrastructures physiques
38. Les investissements dans les infrastructures physiques concernent la réhabilitation et la construction des
périmètres irrigués, la réhabilitation des pistes agricoles et l’aménagement des bassins versants. La
réalisation des investissements comportera les phases suivantes :
Phase d’étude : cette phase devrait permettre, quand c’est nécessaire, d’élaborer les dossiers suivants
: états des lieux et diagnostic approfondis, avant projet sommaire, avant projet détaillé, dossier de
consultations des entreprises, dossier d’appel d’offres;
Phase d’appel d’offre pour l’adjudication des marchés par composantes suivant les lois de Passation
de Marchés;
Phase de mise en œuvre et de réalisation des activités suivant un chronogramme adapté.
39. Réhabilitation de périmètres irrigués. L’objectif est de réhabiliter environ 72 000 hectares. Les travaux
de réhabilitation répondront aux objectifs suivants:
garantir l’approvisionnement en eau dans les parcelles périmètres irrigués assurant une distribution
efficiente et équitable;
et faciliter les travaux d’entretien des réseaux d’irrigation
40. De manière générale, la réhabilitation physique concernera les aspects suivants.
sur les périmètres alimentés par dérivation d’un cours d’eau, la construction ou réhabilitation de la
prise en rivière;
sur les périmètres alimentés par pompage, la construction ou réhabilitation de la station de pompage;
réhabilitation et aménagement du réseau des canaux existant, y compris le reprofilage, le revêtement
en maçonnerie de certains tronçons, et la construction des ouvrages hydrauliques nécessaires;
et création d’un réseau d’assainissement fonctionnel.
41. Aménagement des nouveaux périmètres Les aménagements des nouveaux périmètres se feront sur des
terres du domaine public. L’objectif sera d’aménager environ 10105 hectares.
42. Dans quelques nouveaux périmètres, on va promouvoir la diffusion de nouvelles technologies qui ont été
testées dans le cadre d’autres projets. Il s’agit par exemple de :
11
Politique Irrigation 2012 – 2016
la mobilisation des ressources en eau souterraines (techniques de forage);
l’amélioration des systèmes gravitaires : le PPI1 a testé des solutions techniques notamment pour les
prises d’eau (prise drainante, prise tyrolienne, prise fusible);
de systèmes sous pression collectifs (système californien,..);
et de systèmes d’irrigation localisée.
43. Réhabilitation et construction des pistes agricoles : Le réseau routier rural en Haïti a été affecté
notamment par le manque de maintenance. L’objectif est de remettre en état environ 1000 km de pistes
agricoles, permettant d’améliorer, d’une part, les écoulements des produits alimentaires des zones irriguées
vers les zones de consommation et d’autre part, l’approvisionnement des agriculteurs en intrants agricoles
et en produits manufacturés de première nécessité. En plus de sa vocation économique, les pistes rurales
jouent un rôle social dans ce sens qu’elles permettent de faciliter l’accès à l’école, au centre de santé de
base, etc., ce qui contribue énormément à l’amélioration de la vie des populations concernées par le
programme.
44. Travaux d’aménagement des bassins versants : Le but de cette action est de protéger les infrastructures
hydro agricoles contre les risques de dégradation naturelle (crues, ruissellement, épandages de sédiments).
La protection des périmètres irrigués sera traitée par des mesures de protection physique (terrasses
progressives, construction des retenues et lacs collinaires) et biologique (reboisement productif, haies vives,
aménagement de ravines etc.) des zones vulnérables à l’érosion et/ou inondations. On veillera à ce que des
travaux d`aménagement se fassent au niveau des bassins versants surplombant les périmètres dans lesquels
on intervient. L’annexe 5 fournit les principaux projets en cours au niveau des bassins majeurs d`Haïti. Un
travail est en cours au niveau du CIAT pour un découpage plus exhaustif des bassins versants en sousbasins versants. Avant toute intervention au niveau des infrastructures agricoles les acteurs devront
s’assurer que des travaux d’aménagements des bassins versants ont été faits ou sont en cours de réalisation.
3.2 Mise en place et renforcement des associations d’irrigants (AI)
45. Mise en place des AI et transfert de la gestion : Pour chaque réhabilitation ou création de périmètre, on
doit prévoir un accompagnement des producteurs pour permettre le transfert de gestion de l’eau aux
associations d’irrigants suivant la politique du MARNDR. Pour l’établissement des AI on s’appuiera sur la
méthodologie élaborée par le MARNDR (voir annexe 3). Le schéma du MARNDR prévoit la succession
des différentes phases (4) et étapes (12) d'appui à un processus de prise en charge par une association
d'irrigants de la gestion de son système. Cette approche prend tout son sens pour autant que sont respectés:
-
les mécanismes de participation effective des usagers à ce processus; et
la nécessité de prendre en compte l'hétérogénéité forte des systèmes irrigués en Haïti, qui peut
impliquer donc des "traitements" différents d’un système à l’autre.
46. La mission spécifique des AI afin que le transfert de gestion puisse effectivement s’effectuer comporte :
-
la bonne gestion du système d’irrigation au profit des usagers ;
la responsabilité au niveau du maintien et de l’entretien des ouvrages hydrauliques ;
la mise en place d’une distribution égalitaire ;
la responsabilité pour la gestion des conflits et
le respect des normes et des règlements.
47. Accompagnement des AI. Les actions de formation, accompagnement et consolidation des AI se fondent
sur la méthodologie élaborée par le MARNDR Les formations dispensées en appui à l’AI et à ses membres
doivent être liées à sa mission spécifique. D’autres actions telles l’accès aux intrants, le crédit, la
commercialisation doivent être engagées car elles sont nécessaires pour une bonne valorisation de l’eau
mais il est alors fortement préférable – l’expérience en Haïti et ailleurs le montre clairement -que d’autres
organisations présentes dans la zone prennent en charge ces activités liées à l’organisation de la production
et de la mise sur le marché. Il est évidemment important de créer des liens entre toutes les organisations
12
Politique Irrigation 2012 – 2016
présentes dans une même zone; mais également les comités de gestion des bassins versants et ayant des
missions différentes, mais il est capital de ne pas donner à l’AI des responsabilités qui sortent du cadre pour
lequel elle est conçue, sous peine de la fragiliser et la détourner de ses fonctions.
48. D’assez nombreuses expériences de gestion directe par les irrigants ont été réalisées en Haïti, elles ont été
assez largement documentées par le MARNDR/DFPEA avec l’aide de la coopération française dans le
cadre d’un projet piloté par le Groupe de Gestion Sociale de l’Eau qui a pour objectif de recueillir les
résultats de ces expériences et de les consolider. Cependant les méthodologies et matériels didactiques
disponibles en langue française et destinés à des paysans de technicité comparable à celle des paysans
haïtiens sont encore très limités. Le MARNDR, avec l’aide du GRI (Groupe de réflexion sur l’irrigation) a
élaboré un certain nombre de modules de formation destinés à l’encadrement, dont quelques uns en créole.
Malgré cela il faut compléter ces supports didactiques adaptés aux réalités du pays et aux différents publics
cibles en tenant compte de l’analphabétisme élevé parmi les paysans, et du manque de familiarité des
cadres agricoles avec la pratique de l’agriculture irriguée. Il sera aussi nécessaire avec une étude de cas de
réaliser une évaluation au niveau des AI ayant géré leurs systèmes dans le cadre de la politique du transfert
de gestion.
49. De manière générale, les actions de formation porteront sur :
-
le pilotage de l’irrigation : les agriculteurs des sites n’ont généralement qu’une faible expérience
en matière d’irrigation ;
la maîtrise des besoins en eau réels de la plante et de la dose pratique à appliquer doit constituer
l’un des thèmes fondamentaux en matière de formation sur les techniques d’irrigation;
la gestion des associations: gestion de la distribution de l’eau, organisation de réunions, tenue de
comptes, calcul de la redevance, règlement de conflits, organisation des activités d’entretien,
etc.
On estime que ces activités d’accompagnement et de consolidation de l’AI devraient se dérouler (avec une
intensité dégressive) sur une période de 5 ans, après quoi un suivi régulier devra encore être assuré :
-
l’entretien et la réparation de l’infrastructure d’irrigation : appuyer les comités dans la réparation
et l’installation des matériels et équipements dysfonctionnels ou manquants; et
-
les visites d’échanges d’expériences sur d’autres périmètres où le processus du transfert de
gestion aux usagers conduit à des résultats satisfaisants.
3.3 Appui à la mise en valeur
50. Selon les axes de la Politique du MARNDR, les travaux de réhabilitation et de construction dans les
périmètres doivent être accompagnés par des actions d’appui à la mise en valeur de terres irriguées.
L’objectif de cette intervention est de contribuer à l’augmentation, la diversification et la sécurisation des
revenus pour mieux valoriser les périmètres irrigués. Il s’agira d’actions d’appui conseil en matière de
cultures et de techniques culturales, d’amélioration de l’accès aux intrants et d’appui financier aux activités
productives.
3.4 Renforcement institutionnel
51. L’objectif de cette intervention est d’appuyer les services du MANRDR (centralisés et décentralisés) par
des moyens adéquats (ressources humaines, matérielles et financières, formation adéquate) pour leur
permettre de répondre à la problématique du développement du secteur. Cet objectif va être précisé dans le
cadre de la reforme actuelle en cours au niveau du MARNDR. Il s’agira de :
52. Préciser les missions des services centraux et déconcentrés dans l’accompagnement des organisations
d’irrigants. Il s’agira de définir le rôle dans l’application de la politique de transfert de toutes les
Directions et services concernés (Infrastructures agricoles, formation, appui aux organisations
13
Politique Irrigation 2012 – 2016
professionnelles agricoles, etc.). Ce rôle sera principalement un rôle d’orientation et de planification, mais
également de formation continue du personnel impliqué. Au niveau des DDA doit s’effectuer la
coordination des acteurs et des actions ciblées d’animation et de formation. L’accompagnement régulier sur
le terrain se fera par les BAC. L’État reste propriétaire des infrastructures hydro agricoles, il doit contrôler
de la bonne exécution des missions des associations d’usagers et assurer un suivi régulier de l'état des
infrastructures hydrauliques.
53. Adapter l’organisation et les moyens des services du Ministère à leurs nouvelles missions. Des dispositions
seront prises pour : (i) assurer la formation continue des cadres et techniciens impliqués dans la mise en
œuvre et la coordination de cette politique, au niveau des services centraux et déconcentrés du Ministère ;
(ii) améliorer les conditions de travail du personnel ; (iii) revoir l’organisation des DDA et BAC et
compléter les équipes avec un budget approprié.
54. Former les nouveaux cadres et techniciens du secteur aux enjeux liés au transfert de gestion des périmètres
irrigués en adaptant les formations actuelles des ingénieurs agronomes et en promouvant le développement
des filières de formations diplômantes de techniciens agricoles, sur la base de programmes validés par le
Ministère.
3.5 Sécurisation foncière
55. La sécurité des droits fonciers est un élément très important pour garantir une mise en valeur durable et
optimale des terres irriguées. Elle se réfère à la certitude pour les paysans de ne pas être arbitrairement
dépourvus de la jouissance de droits fonciers ou des avantages économiques qui en découlent. Les
investissements prévus à cet effet par le programme auront un impact évident sur les terres concernées. La
méconnaissance du statut foncier de ces terres est un facteur de risque, tant pour l’impact futur du projet
que des risques de conflits fonciers entre les différents groupes ayant droits sur ces terres.
56. Plusieurs expériences de programmes de sécurisation foncière ont été programmées (notamment dans le
cadre du projet PPI-2, approche méthodologique SEPAFO projet FAO, GCP/HAI/024/EC) avec la
collaboration de l’Institut national de la Réforme Agraire (INARA). Il faut signaler un programme financé
par la BID en cours sur la gestion foncière. Ce projet consiste à définir les rôles de l`INARA, de la DGI et
de l`ONACA dans la gestion foncière.
3.6 Coordination des acteurs
57. Les acteurs sont multiples. Il convient d`assurer la coordination des différents acteurs et la cohérence des
actions, bien définir les rôles de chacun dans l`orientation et la coordination, dans les interventions et la
valorisation ainsi que dans la protection des bassins versants. Dans les discussions en cours du niveau du
MARNDR il est prévu un partage des rôles entre les trois niveaux : central (Directions centrales),
départemental (DDA) et communal (BAC).
a) Le niveau central est le niveau de conception, de définition des politiques et des stratégies, des
programmes afférents, du suivi de leur mise en œuvre, un niveau de définition des règles et du suivi de
leur application.
b) Le niveau déconcentré est le niveau opérationnel chargé de mettre en œuvre les politiques et les
stratégies sur un espace territorial donné avec les acteurs du secteur. A cet effet :
o Les DDA assurent
coordination de toutes les actions dans le sous-secteur
le suivi de la situation du sous-secteur
14
Politique Irrigation 2012 – 2016
o
la concertation inter-acteurs (dont table sous-sectorielle départementale),
une programmation territoriale des actions du MARNDR en concertation avec les
différents acteurs,
l’organisation, la coordination et le suivi des actions du MARNDR sur le département,
l’appui à l’organisation des filières et des acteurs au niveau départemental,
les fonctions de contrôle,
la maitrise d’ouvrage des actions sur financement public (par délégation du
MARNDR).
Les BAC assurent
la mise en œuvre des activités de terrain
l’appui à la structuration des associations d`irrigants
le suivi des actions des différents intervenants, l’information et le conseil à ces derniers,
la collecte des données et la diffusion des informations.
Il convient aussi de clarifier els rôles de la MARNDR (DFRS), du CIAT, du MDE dans la gestion des bassins
versants et de l`INARA, ONACA et la DGI dans la gestion foncière.
IV. Projets principaux en cours dans le secteur de l’irrigation
58. Les principaux projets en cours et/ou prévus et pour lesquels il existe des potentiels de synergie et de
partenariat au cours de ce quinquennat sont:
FIDA
59. Projet de Développement de la Petite Irrigation (PPI-2) d’un montant de 26,9 millions dollars des ÉtatsUnis, sur une durée de sept ans. Le PPI-2 intègre les enseignements tirés du projet PPI-1 et a deux
fonctions principales, que sont d’une part les aspects normatifs (création d’une base de données sur la petite
irrigation, diffusion d’un référentiel technique) à l’usage du MARNDR, et d’autre part, la mise en œuvre
d’activités d’investissement sur le terrain dans les départements du Nord-Est et du Nord-Ouest.
60. Actuellement le FIDA est en train de réfléchir sur la mise en œuvre de PPI - 3 dans les départements de
l`Ouest et des Nippes. Ce projet visera à réhabiliter 14 périmètres totalisant 1400 hectares. Des travaux au
niveau des bassins versants des périmètres concernés y sont aussi prévus. Une enveloppe de 13 millions de
dollars est disponible et le démarrage est prévu début 2013.
BID
61. Le Programme de Mitigation des Désastres Naturels (PMDN) d’un montant de 30 millions dollars des
Etats-Unis sont l’objectif est de réduire à long terme la vulnérabilité aux catastrophes naturelles dans les
bassins versants de la Grande Rivière du Nord, de Ravine du Sud et de Cavaillon par le biais d’actions de
prévention et de limitation des effets des désastres naturels en trois composantes : Composante 1 : «
Investissements dans des infrastructures de protection » ; Composante II, « Appuis directs pour la
stimulation d’une agriculture durable » ; et Composante III : « Renforcement institutionnel pour la gestion
durable des bassins versants ».
62. Programme d’Intensification Agricole – PIA, exécuté via MARNDR, d’un montant total de US$ 54.44
millions sur 17 000 ha dans la Vallée de l’Artibonite y compris des travaux pour le contrôle des inondations
(digues, berges) et protection de l’infrastructure d’irrigation. Le programme PIA s’achèvera en 2012. En
complément aux actions réalisées dans le bas du bassin versant de cette vallée, l’Agence Canadienne pour
le Développement International et OXFAM-Québec appuient les agriculteurs du haut du bassin versant
dans le cadre d’une assistance technique.
15
Politique Irrigation 2012 – 2016
63. La BID est en train de réfléchir sur un troisième projet au niveau de l`Artibonite. Ce projet de100 millions
de dollars américains visera la réhabilitation du système de l’Artibonite ainsi que l`aménagement du bassin
versant Artibonite. Le démarrage est prévu pour début 2014.
64. Le Programme d’Intensification Agricole d’Ennery-Quinte a entrepris des actions avec l’appui de la
Banque dans une partie du bassin versant d’Ennery-Quinte, une des principales régions de production de
mangues du pays. Le Programme vise à promouvoir l’introduction de techniques de conservation du sol
dans le haut du bassin versant (murs en pierres sèches clôtures végétales, cultures pérennes), qui
permettront d’augmenter la productivité et par conséquent les revenus d’environ 10,000 familles
d’agriculteurs. Le programme prévoit aussi des actions spécifiques au niveau des périmètres irriguées.
FAO
65. La FAO envisage de mobiliser 1 millions de dollars (fonds ODM/UE) pour la réhabilitation infrastructures
et la mise en valeur agricole Nord-est. Ce projet va démarrer en 2013.
Coopération Bilatérale
66. Le Projet Sectoriel d’Irrigation (PSI), financé par l’AFD vise à l’amélioration des cultures irriguées et à
l’appui à la mise en valeur agricole, par : 1) la réhabilitation des systèmes d’irrigation, 2) la création de
retenues collinaires 3) le renforcement des compétences des associations locales d’irrigants et 4) un appui
institutionnel au Ministère de l’Agriculture.
67. L’AFD envisage également un projet dans le Sud sur la valorisation de la céréaliculture, l’appui à la filière
avicole et la réhabilitation du système irrigué d’Avezac. Le budget prévu pour la réhabilitation et le
renforcement de l’association en charge de la gestion est de 4 Millions de dollars.
68. La stratégie combinée d’actions dans le haut et le bas des bassins versants est en voie d’être adoptée dans
différents bassins versants hydrographiques du pays et envisage des investissements financés par les
bailleurs de fonds (ACDI dans l’Artibonite, Agence Espagnole de Coopération Internationale à Jacmel,
Programme des Nations Unies pour le Développement aux Gonaïves, et USAID aux Gonaïves, au Limbé, à
Montrouis/Cabaret, et au Cul de Sac).
69. L’USAID exécute deux programmes de quatre ans d’un montant total de US 150 millions qui incluent des
investissements dans des périmètres irrigués : le programme de DEED-DA au Montrouis qui se termine ce
mois de mai et WINNER dans les bassins versants de Gonaïves et Cul de Sac. Pour les exercices 20122014 le projet WNNER va réhabiliter le barrage sur la rivière grise. Des actions sont aussi prévues au
niveau du bassin versant de Cul-de-Sac.
70. Leçons tirées de l’expérience : L’expérience cumulée dans le cadre de l’exécution des projets liés aux
investissements hydro agricoles a permis de tirer quelques leçons fondamentales : (i) les investissements
doivent être conçus avec la participation active des agriculteurs dans le cadre de plans directeurs de gestion
de bassins versants ; (ii) des efforts importants et sur une durée suffisante (4 à 5 ans) doivent être consacrés
à l’accompagnement et la consolidation des associations d’irrigants pour pouvoir transférer la gestion de
ces périmètres de manière durable et garantir l’entretien des infrastructures ; (iii) il est important de coupler
la réhabilitation de l’infrastructure d’irrigation à des activités d’appui conseil agricole et de rechercheaction participatives, à un appui aux services financiers ruraux, à l’amélioration de la commercialisation
des produits agricoles à l’accès aux intrants et à la promotion des filières à haute ajoutée ainsi qu’à la
diversification des revenus (iv) il est important enfin d’intégrer l’approche équité entre genres.
16
Politique Irrigation 2012 – 2016
V. ESTIMATION DES COÛTS
66. Le tableau suivant présente de façon résumée les coûts de la politique agricole pour le quinquennat 20122016. Le montant total du budget est de 657 millions de dollars US (voir détails plan programmatique /fichier
excel).
2012 - 2016
Budget indicatif - Secteur Irrigation
Desciption des financements requis pour 5 ans
Produit
Budget
La politique est diffusée et connue par les acteurs publics et privés
24911000
L'accès à l'eau est disponible au niveau 70 000 hectares de terres
70 000 réhabilités
391315689
10 000 hectares de nouvelles constructions
240550000
Les AI gérent les systèmes irrigués
6650000
1000 km de pistes construites
18500000
Total
657015689
VI. RISQUES
67. Les risques devant être considérés dans la mise en œuvre du programme sont les suivants:
la faiblesse des institutions : malgré les actions de renforcement prévues auprès des instances de
l’Administration, le manque de moyens humains et matériels de ces institutions peut limiter la
capacité d’exécution et de suivi du programme. En outre, la faible coordination entre les différents
acteurs opérant dans le secteur de l’irrigation peut compromettre l’opérationnalisation du
programme ;
la volonté politique et la détermination des institutions concernées pour la mise en œuvre du
programme de sécurisation foncière ;
Le manque de clarification des rôles et des actions de chaque institution intervenant au niveau des
bassins versants : MDE, MARNDR, CIAT etc.
La non clarification des rôles des différentes institutions intervenant dans la gestion foncière ;
la disponibilité des ressources adéquates pour les actions de préservation au niveau des bassins
versants;
la surexploitation des ressources en eau et les problèmes environnementaux de l’irrigation. Ce risque
sera évité par une bonne planification de l’exploitation des ressources en eau là où les interventions
vont se développer. Dans le cas où la ressource est de l’eau de ruissellement il faudra promouvoir
une utilisation rationnelle de l’irrigation dégageant un débit écologique minimal à l’étiage;
17
Politique Irrigation 2012 – 2016
le développement de l’irrigation requiert la mise en œuvre d’un ensemble de mesures et d’actions de
nature législative (ex. le projet de loi-cadre sur l’eau; le projet de loi pour le transfert de gestion des
aménagements hydro -agricoles aux associations), qu’il incombe au Ministère d’engager et de
conduire à bonne fin;
la disponibilité et accès aux des services du crédit agricole;
le développement des infrastructures publiques (routes, énergie) dans les villes secondaires pour
assurer la commercialisation de la production et l’offre de services en milieu rural (santé, éducation)
sont aussi importants pour la relance du secteur; et
finalement, pour tout programme de développement il est nécessaire de favoriser la restauration d’un
climat de sécurité et la stabilité politique au niveau national.
18
Politique Irrigation 2012 – 2016
Annexe 1 : Liste des périmètres irrigués et irrigables par département ( Source CNIGS)
Classification
No.
Code
Carto
Systèmes d'irrigation
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Données
complémentaires
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
Département du Nord-Ouest
1
14
Andraud/Source Beauvoir
(Chansolme)
X
X
130
60
2
4
Aubert (Port-de-Paix)
X
X
57
40
3
8
Audouin/La Corne (Portde-Paix)
X
X
55
35
4
31
Baie-de-Henne
X
150
75
5
7
Baladée (Chansolme)
X
27
27
6
24
Beau Séjour (Ti Boucan)
X
12
12
7
17
70
20
8
23
45
45
9
20
Carreau Datty (BassinBleu)
X
130
30
10
10
Chansolme (Chansolme)
X
54
54
11
15
Fond Ramadou/Diondion
(Jean-Rabel)
X
X
60
40
12
29
Bassin-Bleu rive droite
X
X
107
40
13
28
Bassin-Bleu rive gauche
X
X
68
20
14
26
Fond Cap
X
87
20
15
6
Fond Coq
X
35
35
16
89
Fond Duroc (Bassin-Bleu)
X
98
20
Bélier/Carreau Datty
(Bassin-Bleu)
Catraca/Carreau Datty
(Bassin-Bleu)
X
X
X
X
19
Politique Irrigation 2012 – 2016
17
16
Jean-Rabel (Bord de Mer)
X
X
500
200
18
1
La Tendrie (Port-de-Paix)
X
X
100
60
19
22
La Valtière (Maré Rouge)
X
50
50
20
27
Maurasse (Bassin-Bleu)
X
116
30
21
25
Nan Trou/Côtes-de-Fer
(Môle-Saint-Nicolas)
X
40
40
22
9
Moustiques
X
700
100
23
12
Nan Rosier
X
17
11
24
2
Paulin/Lacorne/Nan Kann
X
310
200
25
21
Ti Boucan
X
80
50
26
11
Ti Chansolme/La Corne
(Port-de-Paix)
X
60
30
27
3
Ti Fond
X
50
30
28
19
Vital/Source Beauvoir
(Chansolme)
X
100
40
29
18
X
10
10
30
32
Jean Pierre/Source
Beauvoir (Chansolme)
Nan Kare/L'Estère Deré
(Baie-de-Henne)
X
30
30
31
33
Première Passe/Petit
Paradis (Baie-de-Henne)
X
20
20
32
30
Polvo/Côtes-de-Fer (MôleSaint-Nicolas)
X
40
20
33
5
Plaine des Barres/SaintLouis-du-Nord
x
109
-
x
200
-
X
X
X
X
X
X
Vieille Place/Guinaudée
(Jean-Rabel)
34
13
Code
Carto
Données
complémentaires
Systèmes d'irrigation
20
Politique Irrigation 2012 – 2016
Classification
Système
d'irrigation
existant
No.
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
2000
1200
Département du Nord
1
46
Bouyaha (Saint-Raphaël)
X
X
2
47
Melêne (Saint-Raphaël)
X
300
300
3
48
Savanette (Saint-Raphaël)
X
50
50
4
43
Grison Garde (Acul-duNord)
X
350
300
5
40
Du Bré (Milot)
X
100
50
6
36
Coronel (Milot)
X
150
100
7
38
8
37
9
41
10
42
11
35
12
45
13
44
14
39
X
Mathone (Acul-du-Nord)
La Suisse (Plaine du Nord)
La Tannerie (Quartier
Morin) - non fonctionnel
X
X
100
50
X
X
200
100
500
300
2500-3000
2000
X
-
-
X
1500(source
MARNDR)
-
x
200 (source
MARNDR)
-
x
60 (source
MARNDR)
-
x
50 (Source
(MARNDR)
-
X
Brois de Lance (Limonade)
x
Merlaine
St-Raphaël
Bayeux
Moustiques (Plaine du
Nord)
Petit Borgne
15
34
No.
Code
Carto
Systèmes d'irrigation
Classification
Données
complémentaires
21
Politique Irrigation 2012 – 2016
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
Département du Nord-Est
1
49
Coicou 1, Section Bayaha
Barrage prise
X
162 ha (Les
3 Coicou)
67
2
53
Coicou 2, Section Bayaha
Barrage prise
X
-
55
3
73
Coicou 3, Section Bayaha
Prise sur
berge
X
-
44
4
54
Romeo (Fort Liberté)
-
-
19-189
5
83
Bafond Brousse (Fort
Liberté)
Barrage prise
-
40
6
52
Garde Saline (Fort Liberté)
-
30
7
86
Ketino (Fort Liberté)
Barrage
rudimentaire
-
20
8
85
Dumas (Fort Liberté)
Prise sur
berge
-
70
9
84
Bedane (Fort Liberté)
Travaux en
cours
-
75
10
88
Sibery (Fort Liberté)
A aménager
-
65-500
11
87
Lwazo (Fort Liberté)
Prise sur
berge
-
25
12
57
Chalopin, Section Bayaha
(Fort Liberté)
X
X
-
70
13
50
Marie Madeleine, Section
Dumas (Fort Liberté)
X
X
-
40
14
75
Jassa 1, Haut Marribaroux
(Ouanaminthe)
X
X
-
50
15
82
X
X
-
30
16
72
X
X
-
50
17
74
X
X
-
500
18
55
Jassa 2, Haut Marribaroux
(Ouanaminthe)
Lamatry 1, Haut
Marribaroux
(Ouanaminthe)
Lamatry 2, Haut
Marribaroux
(Ouanaminthe)
Malfety (Fort Liberté)
-
20
19
51
Glaudine (Terrier Rouge)
-
100
X
X
Prise sur
berge
22
Politique Irrigation 2012 – 2016
20
58
Roche Plate (Trou-duNord)
21
67
Méraride, Bas Marribaroux
(Ferrier)
22
64
23
Barrage
deversoir
X
-
60
x
-
50
Jacot, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
10
63
Gourde, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
10
24
65
Latasse, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
190
25
66
Manuel, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
90
26
68
Saint Jean, Bas
Marribaroux (Ferrrier)
x
-
100
27
60
Bedoux, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
35
28
69
Tavot, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
85
29
70
Tétard, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
10
30
59
Atot, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
30
31
62
Cocoloco, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
48
32
61
Casimir, Bas Marribaroux
(Ferrier)
x
-
15
33
80
x
-
15
34
76
x
-
25
35
79
x
-
120
36
77
x
-
50
37
78
x
-
135
38
81
x
-
900
39
71
Ti Boulé, Bas Marribaroux
(Ouanaminthe)
x
-
300
40
56
Plaine de Marribaroux
x
-
6000
No.
Code
Carto
Lamatry, Haut Marribaroux
(Ouanaminthe)
Source, Grand Bassin
(Terrier Rouge)
Laguarène, Haut
Marribaroux
(Ouanaminthe)
Dépé, Haut Marribaroux
(Ouanaminthe)
Goudanman, Haut
Marribaroux
(Ouanaminthe)
Massacre, Haut
Marribaroux (Ouanminthe)
Systèmes d'irrigation
Classification
Données
complémentaires
23
Politique Irrigation 2012 – 2016
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
Département de l’Artibonite
1
99
Gonaïves
X
X
-
-
2
93
Gros-Morne
X
X
-
150
3
98
Ennery
X
-
327
4
96
Terre-Neuve
X
-
150
5
94
Anse-Rouge
X
X
-
3047
6
110
Saint-Michel-de-l’Attalaye
X
X
-
500
7
125
Dessalines
X
-
3118
8
124
Estère
X
-
1685
9
123
Desdunes
X
-
2000
10
126
Grande-Saline
X
-
2200
11
127
Petite Rivière de
l’Artibonite
X
-
10000
12
129
Saint-Marc
X
-
4000
13
130
Verrette
X
-
1500
14
92
Moulin, sixième section,
Gros-Morne
x
-
-
15
91
Kamas, Gros-Morne
x
-
-
16
90
Mancelle, Gros-Morne
x
-
-
17
95
Première et deuxième
section, Anse-Rouge
x
-
-
18
111
Croix Perisse, Estère
x
-
-
19
112
Joanis, première section
Lacroix Perisse
x
-
-
20
97
Platon, Saint-Michel-del’Attalaye
x
-
-
21
113
Attalaye, huitième section,
Saint-Michel-de-l’Attalaye
x
-
-
X
X
24
Politique Irrigation 2012 – 2016
22
121
23
108
24
100
25
Savane Diane, huitième et
cinquième section, SaintMichel-de-l’Attalaye
Bas-de-Saul, Saint-Michelde-l’Attalaye
x
-
-
x
-
-
Ka Matte, Saint-Michel-del’Attalaye
x
-
-
122
Lacidras, Saint-Michel-del’Attalaye
x
-
-
26
114
Mamont, Saint-Michel-del’Attalaye
x
-
-
27
109
Granmont, Gonaïves
x
-
-
28
107
Tarasse, Gonaïves
x
-
-
29
102
Brunette, Gonaïves
x
-
-
30
104
Letiro, Gonaïves
x
-
-
31
101
Bois-Milon, Gonaïves
x
-
-
32
105
Marose, Gonaïves
x
-
-
33
103
Lapierre, Gonaïves
x
-
-
34
106
Savane Désolée
x
-
-
35
115
Bonriol
X
-
-
36
116
Ka Mars
X
-
-
37
118
Chevalier
X
-
-
38
119
Délomé
X
-
-
39
128
Tapion
X
-
-
40
117
Canal André et Source
Mme Charles
x
135 (source
MARNDR))
-
41
120
Dosny
x
240 (source
MARNDR)
-
No.
Code
Carto
Systèmes d'irrigation
Classification
Données
complémentaires
25
Politique Irrigation 2012 – 2016
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
Département du Centre
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
135
Système Samana, Hinche
X
-
320
134
Système Maissade,
Maissade
X
-
650
136
Système Nahan Bonbon,
Hinche
X
-
75
140
Système de Layaille,
Hinche
X
-
40
138
Système de Pandiassou,
Hinche
X
-
50
139
Système de Guayamouc,
Hinche
X
-
700
Système Juana, Hinche
X
-
270
Système Bohoc,
Thomassique
X
X
30
25
Los-Posos, Thomassique
X
X
360
180
141
Système de Saltadère,
Cerca-la-Source
X
X
186
86
132
Système Source Père,
Cerca-la-Source
X
-
50
133
Système Lociane Victorine,
Cerca-la-Source
X
-
400
156
Système La Thème,
Mirebalais
X
-
200
Système Gilbert, Mirebalais
X
-
200
151
Système Dubuisson,
Mirebalais
X
-
600
146
Système Chevrie,
Mirebalais
X
-
240
148
Système Balmaitre,
Mirebalais
X
-
235
145
Système Dufailly,
Mirebalais
X
-
150
144
Système Corporan,
Mirebalais
X
-
260
142
131
137
152
26
Politique Irrigation 2012 – 2016
20
21
22
23
24
25
26
27
153
Système Condon Vivrier,
Mirebalais
X
-
210
157
Système Gascogne,
Mirebalais
X
-
570
154
Système Poulie,
Lascahobas
X
-
100
149
Système Petit-Fond,
Lascahobas
X
-
640
147
Système Croix-Fer,
Belladère
X
900
350
155
Système K-Laroche,
Belladère
X
-
100
143
150
X
Hinche-Thomonde
x
18300
-
Mirebalais
x
11200
-
Classification
No.
Code
Carto
Systèmes d'irrigation
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Données
complémentaires
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
Département de l’Ouest
1
159
Courjolle, Arcahaie
X
X
-
1800
2
158
Matheux, Arcahaie
X
X
-
1200
3
161
Bretelle, Cabaret
X
X
-
400
4
162
Torcelle, Cabaret
X
X
-
900
5
160
Cazale, Cabaret
X
X
-
120
6
163
Source Matelas, Cabaret
X
X
-
50
7
171
X
X
-
3000
8
169
X
X
-
1000
9
170
X
X
-
4000
Rivière Blanche, Plaine du
Cul-de-Sac, Croix-desBouquets
Despuzeau, Plaine du Culde-Sac, Croix-des-Bouquets
Rivière Grise, Plaine du
Cul-de-Sac, Croix-desBouquets
27
Politique Irrigation 2012 – 2016
10
177
Fond Parisien, Ganthier
X
X
-
36
11
182
Bechade, Grand-Goâve
X
X
-
75
12
185
Fauché, Grand-Goâve
X
X
-
20
13
184
Glaise, Grand-Goâve
X
X
-
60
14
181
La Salle, Tapion, GrandGoâve
X
-
350
15
174
Source Lundi, Borgne,
Gressier
X
X
-
40
16
173
Source Pommier, Gressier
X
X
-
34
17
176
Gressier
X
X
-
50
18
175
Madame Verguier, Léogâne
X
X
-
500
19
172
Momance, Léogâne
X
X
-
2000
20
178
Source Baussan, Léogâne
X
X
-
30
21
179
Croix-des-Pères, Léogâne
X
X
-
135
22
190
Chabanne, Petit-Goâve
X
X
-
20
23
189
Fort Royal, Petit-Goâve
X
-
50
24
187
Arnoux, Petit-Goâve
X
-
40
25
183
Barette, Première Plaine,
Petit-Goâve
X
-
130
26
188
Eau Pity, Première Plaine,
Petit-Goâve
X
-
30
27
165
Manneville, Thomazeau
X
X
-
100
28
164
Trou Caïman, Djakwa,
Thomazeau
X
X
-
37
29
168
Trou Caïman, Larate,
Thomazeau
X
X
-
86
30
166
Duthil, Thomazeau
X
X
-
210
31
167
Lagon, Thomazeau
X
-
40
X
28
Politique Irrigation 2012 – 2016
32
186
Deuxième Plaine, PetitGoâve
33
180
Lastic
x
X
Code
Carto
Systèmes d'irrigation
Système
d'irrigation
existant
-
-
-
Données
complémentaires
Classification
No.
-
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
100
80
110
100
Département de la Grande-Anse
1
194
Corail
X
2
191
Abricots
3
196
Fond d'Icaque (Corail)
x
300
-
4
195
Vallée Grande Rivière
Grand 'Anse
x
500
-
5
198
Zone Divino (Irois)
x
60
-
6
197
Zone Nan Mandou (Ansed'Hainault)
x
60
-
7
192
Plaine Gomiers (Roseaux)
x
100
-
8
193
Zone Canon (Roseaux)
x
100
-
No.
Code
Carto
X
Systèmes d'irrigation
Classification
Données
complémentaires
29
Politique Irrigation 2012 – 2016
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
X
2000
400
X
250
70
140
70
150
70
Département des Nippes
La Plaine d'Abraham
(quatrième section
Miragoâne)
La Plaine de Dufour
(Châlon, Diablé
Miragoâne)
1
218
4
210
2
217
La Plaine de Chanterelle
X
3
216
La Plaine de Diablé
X
5
204
La plaine de Charlier
X
Environ 60
40
6
202
X
150
90
7
200
300
70
8
203
Vincendron (Baradères)
X
130
70
9
215
Plaisimond (l'Azile)
X
30
20
10
214
Tournade (troisième section
l'Azile)
X
60
-
11
201
La Plaine (Baradères)
X
150
50
12
212
Lottier à réparer (l'Azile)
X
120
50
13
209
La Plaine (Plaisance des
Nippes)
X
14
213
La Plaine du Duparc
X
15
205
Bézin : Bondeau (quatrième
section Petite Rivière)
16
206
17
199
La Plaine O'Rouck
(troisième section Anse-àVeau)
La Plaine de Baconnois
(première section Anse-àVeau)
X
X
X
x
Arnaud (deuxième section
Baquet)
Raymond (première et
deuxième section Petit
Trou)
70
Plus que 200 (Traditionnel
les)
150
20
x
Plus que 120
5
x
Plus que
1000
30
x
Plus que 500 30 (à Pompe)
30
Politique Irrigation 2012 – 2016
18
207
19
208
20
211
Desruisseaux (au bord de
l'étang Miragoâne)
Plaisance des Nippes
(environs de la ville)
Dupuy
x
500
60 (à Pompe)
x
-
-
-
-
X
Classification
No.
Code
Carto
Systèmes d'irrigation
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
Données
complémentaires
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
X
2500
200
X
3460
2620
X
1195
735
X
940
740
X
60
40
X
60
30
X
215
165
X
400
300
x
140
140
X
1070
-
Département du Sud
1
221
2
232
3
229
4
233
5
238
6
245
7
222
8
243
9
236
10
240
Champlois, deuxième
section de Camp-Perrin,
irriguée par le système
d’Avezac
Levy, première section de
Camp-Perrin, irriguée par le
système d’Avezac
Martineau, deuxième
section de Cavaillon,
irriguée par le système de
Dory
Solon, troisième section
communale de Torbeck,
irriguée par les systèmes de
Dubreui, Perigny Maillard,
etc.
Berault, deuxième section
communale de Torbeck
Boury, première section
communale de Torbeck,
irriguée par les systèmes de
Boury, Durocher, Jaquet ,
Guillerme
Moreau, quatrième section
communale de Torbeck,
irriguée par le système de
Dubreuil, Perigny Maillard
Gelée, première Bourdet ,
irriguée par le système de
Gelée
Wharf Massey, irriguée par
le système Islet Marsay
Melonière, deuxième
section communale de
31
Politique Irrigation 2012 – 2016
Chantal, irriguée par le
système de Chantal
Madame Combe et Picot ,
deuxième section des
Cayes, irriguée par le
système de Fonfrede
Veronne, première section
communale les Anglais,
irriguée par les systèmes :
Boco et les Anglais
Balais, deuxième section
communale de Port-àPiment, irriguée par les
systèmes de Boco,
Grandpasse et Nanseche
Renaudin, deuxième section
de Roche-à-Bateau, irriguée
par le système de Roche-àBateau
Dory, deuxième section
communale de Maniche,
irriguée par le système de
Dory
Première Maniche, irriguée
par le système de Dory.
Solon, sixième section de la
commune de Saint-Louis,
irriguée par le système
Fidele.
Cherette, septième section
communale de la commune
de Saint-Louis, irriguée par
le système Fidele
Brodequin, troisième
section de la commune
d’Aquin, irriguée par le
système Castera
Dejoie, deuxième section
de Charbonnières, irriguée
par le système de
Charbonnières
11
237
12
225
13
224
14
244
15
219
16
223
17
234
18
230
19
231
20
235
21
227
22
239
23
220
Le système de Dory,
Cavaillon
24
226
Aquin (les plaines Vieux
Bourg et Flamand)
25
242
Le système de Charlette
Le système de Chantal
X
610
555
X
-
-
X
-
-
X
-
-
X
-
-
X
-
-
X
-
-
X
-
-
X
-
-
X
-
-
x
139
100
x
400
300
x
150
100
x
-
-
x
-
-
Chantal (les plaines Smith,
Duperon et Laplace)
32
Politique Irrigation 2012 – 2016
26
228
Robert
27
241
Guillerme Jacquet
X
x
Classification
No.
Code
Carto
Systèmes d'irrigation
Système
d'irrigation
existant
Système
Système
d'irrigation
d'irrigation
existant
à développer
avec
(non
potentiel
existant)
d'extension
-
-
110 (source
MARNDR)
-
Données
complémentaires
Superficie
totale
(ha)
Superficie
irriguée
(ha)
Département du Sud-Est
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
261
Desmarathe (Jacmel)
X
-
200 - 230
Vallée de Grande Rivière
(Jacmel)
X
-
100
Vallée de Marbial (Jacmel)
X
-
70
Castel (Jacmel)
X
-
200
Passe Herlin (Côtes-de-Fer)
X
-
100
Maillette (Côtes-de-Fer)
X
-
50
Raque Longue (Côtes-deFer)
X
-
80
Prechet (Belle-Anse)
X
-
70
275
Anse-à-Pitres (Anse-àPitres)
X
-
300
255
Tillier (Marigot/FondsJean-Noël)
X
-
50
Rodaille (Marigot)
X
-
325
Belle Roche (Marigot)
X
-
150
Jean David (Cayes-Jacmel)
X
-
330
Bois Anna (Cayes-Jacmel)
X
-
100
Ka-Juin (Cayes-Jacmel)
X
-
10
247
248
249
272
273
256
265
259
267
263
262
251
x
x
33
Politique Irrigation 2012 – 2016
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
269
266
258
253
264
-
35
Meyer (Jacmel)
X
-
154
Oranger (Jacmel)
X
-
120
Lafond (Jacmel)
X
-
80
75
-
La Vallée de Bainet
x
Charette (Cayes-Jacmel),
source Gaillard
X
-
200
252
Ka Felix (Cayes-Jacmel),
source Labios
X
-
6
268
Ravine Normand (CayesJacmel), source Labios
X
-
40
254
San Prouf (Lafond), rivière
la Gosseline
X
-
110
250
La Voute (Jacmel), source
Breyoux
X
-
20-31
246
Montagne Lavoute
(Jacmel), source Pasquette
X
-
102
271
Sable Cabaret (Jacmel),
sources Ti Ti et Ti rivière
Lavanneau (Jacmel),
sources Digue, Gabriel,
Deschamps)
X
-
30
X
-
53
260
30
X
257
28
29
Cyvadier (Cayes-Jacmel)
270
Gravier (Côte de Fer),
source rivière Bainet
X
-
36
274
La Source (Côtes de Fer),
La Source
X
-
40
34
Politique Irrigation 2012 – 2016
Annexe 2 : Les bassins versants majeurs en Haïti.
N°
Nom du bassin versant.
Surface en
km²
N°
Nom du bassin
versant.
Surface en
km²
1
Bombardopolis / Gonaïves
1130
16
Cayes Jacmel / Anse
à Pitre
1201
2
Môle Saint Nicolas / Moustique
975
17
Grande Rivière de
Jacmel
561
3
Trois Rivières
898
18
Côte de Fer / Bennet
1064
4
Port de Paix / Port Margot
547
19
St Louis du Sud /
Aquin
714
5
Limbé
313
20
Cavaillon
400
6
Cap Haïtien
325
21
Cayes
661
7
Grande Rivière du Nord
680
22
Tiburon / St Jean
657
8
Limonade / Ouanaminthe
1085
23
Jeremie / Les Irois
368
9
La Quinte
700
24
Grande Anse
554
10
L'Estère
800
25
Roseaux / Voldrogue
524
11
Artibonite
6336
26
Corail / Anse à Veau
849
12
Saint-Marc / Cabaret
1118
27
Grande Rivière de
Nippes
465
13
Cul de Sac
1598
28
Petite Rivière de
Nippes / Grand
Goâve
691
14
Fonds-Verette
189
29
Île de la Tortue
179
15
Léogane / Carrefour
598
30
Île de la Gonave
691
Source : CNIGS dans J.C. Tymian, J.R. Toussaint, 2006
35
Politique Irrigation 2012 – 2016
Les principaux bassins versants en Haïti.
Source CNIGS dans J.C. Tymian, J.R. Toussaint
36
Politique Irrigation 2012 – 2016
Annexe 3: Méthodologie du MARNDR pour le transfert de gestion des PPI
37
Politique Irrigation 2012 – 2016
38
Politique Irrigation 2012 – 2016
39
Politique Irrigation 2012 – 2016
Annexes 4 : Liste des périmètres à réhabiliter et à construire pour le quinquennat
2012-2016
Départements
Périmètres/Produits
A réhabiliter
Ouest SI 1 / Le système de Rivière Blanche est réhabilité : 2000 hectares sont équipés
OUEST
Ouest SI 2 / Le système de Rivière Grise est réhabilité : 4000 hectares sont équipés
Ouest SI 3 / Le système de Duthil est réhabilité : 210 hectares sont équipés
Ouest SI 4 / L'étang de Manneville est équipé 350 hectares irrigués hectares sont équipés
Ouest SI 5/ Le périmètre de Bretelle est réhabilité : 500 hectares
Ouest SI 6/ Le périmètre de Lastic est réhabilité : 330 hectares
Ouest SI 7/ Le périmètre de Tapion est réhabilité : 390 hectares
Ouest SI 8/ Le périmètre de Mme Verguier est réhabilité : 1000 hectares
Ouest SI 9/ Le périmètre de Momance est réhabilité : 2000 hectares
Ouest SI 10/ Le périmètre de Fauché est réhabilité : 150 hectares
Ouest SI 11/ Le périmètre de Béchade est réhabilité : 54 hectares
Ouest SI 12/ Le périmètre de Barette est réhabilité : 250 hectares
Ouest SI 13 / Le périmètre de Diny est réhabilité : 21 hectares
Ouest 14/ Le périmètre de Dlo Pity est réhabilité : 56,4 hectares
Ouest 15 SI/ Le périmètre de Fort Royal est réhabilité : 105 hectares
Ouest SI 16/ Deuxième plaine de Petit Goave est réhabilité : 400 hectares
Ouest SI 17/ Le périmètre de Despuzeau est réhabilité : 4000 hectares
Ouest SI 18/ Le périmètre de Arcahaie sont réhabilités et protégés : 4000 hectares
Ouest SI 19/ Le périmètre de Bois Neuf est réhabilité : 250 hectares
Ouest SI 20/ Le périmètre de Dupin est réhabilité : 110 hectares
Ouest SI 21/ Le périmètre de Deluge est réhabilité : 242 hectares
NIPPES
Nippe S1 / Le périmètre de Charlier est réhabilité : 100 hectares
Nippe SI 2/ Le périmètre de O'Rouck est réhabilité : 70 hectares
Nippe SI 3 / Le périmètre de K Mathieu est réhabilité : 50 hectares
Nippe SI 4/ Le périmètre de Chanterelle est réhabilité : 60 hectares
Nippe SI 5/ Le périmètre de Baconnois est réhabilité: 75 hectares
Nippe SI 6/ Le périmètre de Abraham est réhabilité : 417 hectares
Nippe SI 7/ Le périmètre de Dufour est réhabilité : 205 hectares
SUD
Sud 1/ Le périmètre de Charette est réhabilité : 140 hectares
Sud 2 / Le périmètre de Fidele est réhabilité : 60 hectares
Sud 3/ Le périmètre de Robert est réhabilité : 180 hectares
Sud 4 / Le périmètre d’Avezac est réhabilité : 2000 hectares
Sud 5 / Le périmètre de Dubreuil est réhabilité : 1500 hectares
Sud 6 / Le périmètre de Moreau Fonfrede est réhabilité : 600 hectares
40
Politique Irrigation 2012 – 2016
SUD-EST
Sud Est 1 / Le périmètre de Belleroche est réhabilité : 100 hectares
Sud Est 2 / Le périmètre de Zoranger est réhabilité : 325 hectares
Sud Est 3/ Le périmètre de Anse à Pitres est réhabilité : 350 hectares
Sud Est 4 / Le périmètre de Passe Herlain est réhabilité : 150 hectares
Plateau Central 1/ Le périmètre de Croix Fer est réhabilité : 300 hectares
Plateau Central 2 / Le périmètre de Gascogne est réhabilité : 570 hectares
Plateau Central 3 / Le périmètre de Bohoc est réhabilité : 25 hectares
Plateau Central 4/ Le périmètre de Los Posos est réhabilité : 180 hectares
Plateau Central 5 / Le périmètre de Dufailly est réhabilité : 130 hectares
Plateau Central 6/ Le périmètre de Goyave est réhabilité : 20 hectares
Plateau Central 7 / Le périmètre de Flande est réhabilité : 50 hectares
Plateau Central 8 Le périmètre Abricot 1 est réhabilité : 155 hectares
CENTRE
Plateau Central 9 / Le périmètre de Pouly est réhabilité : 100 hectares
Artibonite 1 / Le périmètre de Martino Marmelade est réhabilité : 150 hectares
Artibonite 3 / Le périmètre de Dubedou est réhabilité : 450 hectares
Artibonite 4 / Le périmètre de Passe Reine est réhabilité : 225 hectares
Artibonite 5 / Le périmètre de André et Duquesnay/Cimetière est réhabilité : 234 et 211 hectares
Artibonite 6 : Le système de l'Artibonite (ODVA est réhabilité : 35 000 hectares
Artibonite 7 / Le périmètre de Bonriol est réhabilité : 300 hectares
Artibonite 8/ Le périmètre de Ca Mars est réhabilité : 115 hectares
Artibonite 9 / Le périmètre de Chevalier est réhabilité : 270 hectares
Artibonite 10/ Le périmètre de Délonné est réhabilité : 600 hectares
ARTIBONITE
Artibonite 11 / Le périmètre de Tapion est réhabilité : 480 hectares
Nord Ouest 1 / Le périmètre de Baie de Henne est réhabilité : 150 hectares
Nord Ouest 2/ Le périmètre de Barres est réhabilité : 109 hectares
Nord Ouest 3 / Le périmètre de Bélier est réhabilité : 70 hectares
Nord Ouest 4/ Le périmètre de Fond Ramadou est réhabilité : 60 hectares + extension 104
Nord Ouest 5 / Le périmètre de Moustique est réhabilité : 700 hectares
Nord Ouest 6/ Le périmètre de Audoin est réhabilité : 55 hectares
Nord Ouest 7/ Le périmètre de Petit Chansolme est réhabilité : 60 hectares
Nord Ouest 8/ Le périmètre de Catracas est réhabilité : 45 hectares
Nord Ouest 9 / Le périmètre de La Hatte est réhabilité : 44 hectares
Nord Ouest 10/ Le périmètre de Andreau est réhabilité : 130 hectares
Nord Ouest 11/ Le périmètre de Ballade est réhabilité : 27 hectares
Nord Ouest 12/ Le périmètre de Vieille Place est réhabilité : 100 hectares
Nord Ouest 13/ Le périmètre de Première Passe est réhabilité : 20 hectares
Nord Ouest 14/ Le périmètre de Nan carré est réhabilité : 30 hectares
Nord Ouest 15/ Le périmètre de Maurasse est réhabilité : 116 hectares
Nord Ouest 16/ Le périmètre de Polvo est réhabilité : 40 hectares
Nord Ouest 17/ Le périmètre de Jean Pierre est réhabilité : 10 hectares
Nord Ouest 18/ Le périmètre de Nan Trou est réhabilité : 35 hectares
NORD-OUEST
Nord Ouest 19/ Le périmètre de Vital est réhabilité : 130 hectares
41
Politique Irrigation 2012 – 2016
Nord 1 / Le périmètre de Dubré est réhabilité : 300 hectares
Nord 2/ Le périmètre de Merlaine est réhabilité : 300 hectares
Nord 3 / Le périmètre de la tannerie est réhabilité : 2000 hectares
Nord 4/ Le périmètre de Saint Raphael est réhabilité : 1500 hectares
NORD
Nord 5 / Le périmètre de Limbe est réhabilité : 1000 hectares
Nord Est 1 / Le périmètre de Coicou 1 et 2 est réhabilité : 162 hectares
Nord est 2 / Le périmètre de Haut Madeleine est réhabilité : 40 hectares
Nord Est 3 / Le périmètre de Roche Plate est réhabilité : 60 hectares
Nord Est 4 / Le périmètre de MPTR est réhabilité : 31 hectares
Nord Est 5 / Le périmètre de Dumas est réhabilité : 50 hectares
Nord Est 6 / Le périmètre de Charlopin est réhabilité : 170 hectares
Nord Est 7 / Le périmètre de Garde Saline est réhabilité : 30 hectares
Nord Est 8 / Le périmètre de Raboure est réhabilité : 59 hectares
Nord Est 9 / Le périmètre d'Acul Samedi est réhabilité : 25 hectares
Nord Est 10 / Le périmètre des Perches est réhabilité : 13 hectares
Nord Est 11 / Le périmètre de Fraches est réhabilité : 265 hectares
Nord Est 12 / Le périmètre de Grand Bassin est réhabilité : 4 hectares
Nord Est 13 / Le périmètre de Dumas est réhabilité : 50 hectares
NORD-EST
Nord Est 14/ Le périmètre de Charlopin est réhabilité : 170 hectares
A CONSTRUIRE
SUD
Sud 1 / Le périmètre de Guillerme Jacquet est construit : 110 hectares
Centre 1/ Le périmètre de Chevrier est construit : 240 hectares
Centre 2 / Le périmètre de Dubuisson lest construit : 600 hectares
Centre 3/ Le périmètre de Gibert est construit : 200 ha
CENTRE
Centre 4 / Le périmètre de Juana est construit : 270 hectares
Artibonite 1/ Le périmètre de canal André et Source Mme Charles est construit : 135 hectares
ARTBONITE
Artibonite 2 / Le périmètre de Dosny est construit : 240 hectares
Nord 1/ Le périmètre de Bayeux est construit : 200 hectares
Nord 2 / Le périmètre de La suisse lest construit : 100 hectares
Nord 3/ Le périmètre de Moustique (Plaine du Nord) est construit : 60 ha
NORD
NIPPES
Nord 4/ Le périmètre de Petit borgne est construit : 50 ha
NORD-EST
Nord Est 1/ La plaine de Maribaroux est construite : 6000 hectares
Nippes 1/ La plaine de Baconois périmètre est construite : 1500 ha
42
Politique Irrigation 2012 – 2016
Annexes 5 : INVENTAIRE DES PROJETS ET PROGRAMMES BASSINS VERSANTS EN HAITI
ORGANISME
D’EXÉCUTION
ORGANISME
TITRE DU PROJET
ZONE D’INTERVENTION
COÛT
D’EXÉCUTION
EN $US
DATE DE
DÉMARRAG
E
DATE DE
FERMETUR
E
Watershed Initiative for Natural
Environmental Resources (WINNER)
PLAINE DU CUL DE SAC,
CABARET
MONTROUIS,
127 M
06-09
06-13
LIMBE
19 M
01-08
05-12
DE
FINANCEMEN
T
Institutions: CHEMONICS
CHEMONICS
USAID
Institutions : Development Alternatives Inc. (DAI)
DAI
USAID
Développement Economique pour un
Environnement Durable (DEED)
Institutions : Ministère de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du développement Rural (MARNDR)
MARNDR
BID
Programme Intensification Agricole
(PIA)
ENNERY-QUINTE
6M
THOMAS
JACQUES
THOMASJACQU
ES55@HOTMAI
L.COM
MARNDR
BID
Programme de mitigation des désastres
naturels (PMDN)
GRANDE RIVIERE DU NORD,
30 M
10-09
10-14
3.4 M
12-09
12-13
RAVINE DU SUD
Institutions : Ministère de l’Environnement (MDE/PNUD)
MDE (HAÏTI &
RD)
BID
Programme GEF-MACAYA
RAVINE DU SUD/ ACUL
RONALD
TOUSSAINT
JOSEPHRONALD
T@YAHOO.FR
MDE/OXFAM
FEM, PNUD
Réduction des conflits d’utilisation d’eau
dans le BV Artibonite
ZONE FRONTALIERE FLEUVE
ARTIBONITE
03-11
03-14
ROBERT
CROWLEY
CROWLEYR@O
XFAM.QC.CA
43
Politique Irrigation 2012 – 2016
Institutions Programme des Nations Unies (PNUD)
PNUD/FAO/
MDE/
MARNDR
UNDG
HRF/PAM/P
NUD
Vulnérabilité du sud
Aquin-St. Louis du Sud,
Tiburon Port-Salut, BV
Cavaillon, BV Les Cayes
11 M
01-11
02-12
PNUD/PNUE
UNDG HRF
Frontera verde
Massacre-Pedernales
2.5 M
02-11
04-12
OVIDIO LOPEZ
OVIDIO.IBANEZLOPEZ@UNDP.
ORG
Institutions Programme des Nations Unies (FAO) : Food Alimentation Organization
FA0/MARNDR
Projet pour la sécurité alimentaire
Marigot
Institutions : Agro Action Allemande (AAA)/ACTED/PAM
ACDED et
Concert-Action
Union
Européenne et
Welthungerhil
fe
Programme d’agroforesterie et du
renforcement
organisationnel
des
agriculteurs des Palmes et de MarigotHaïti.
Les Palmes (l´Ouest) et
Marigot (Sud´Est)
1, 230,635.06¹
Janvier
2008-
Extension
jusqu’au
mois de
mars sur
un autre
financeme
nt
Séide Ducange
3702-8889,
Cantave SaintLouis 37469686, Pascal
ETIENNE
3701-4326
Bureau de la
Welthungerhilfe
à Ouanaminthe
BMZ
Gestion des Ressources Naturelles
Lamatry et Jassa
(Ouanaminthe)
1, 151,953.12
Octobre
2010
Septembre
2013
Bureau de la
Welthungerhilfe
à Jacmel,
AFAM et
ACDED
BMZ
Relance de l’économie local et
prévention des catastrophes dans le basin
de la Gosseline.
Marbial (Jacmel)
1, 575,107.56
Août 2011
Août 2012
CESVI et
Bureau de la
Union
Européenne,
Augmentation de la production agricole
par le renforcement de la filière laitière à
Limonade, Roche-Plate, SaintRaphaël
2, 334,922.55
Octobre
2010
Septembre
2012
Eberhard
Hauser 36027467
Appolon Aide
3882-4558
Simona
Carpinelli
3672-5368,
Jean Vea
Dieudonné
3608-2805
Sabine Greiner
3892-3486
44
Politique Irrigation 2012 – 2016
Welthungerhilfe
du Cap-Haïtien
Bureau de la
Welthungerhilfe
de Jean Rabel
CESVI, et
Welthungerhil
fe
FIDA, PAM et
Welthungerhil
fe
travers
l’appui
aux
initiatives
économiques locales et la gestion des
ressources naturelles.
Projet de développement de l’agriculture
irriguée dans les périmètres de Nan
Carré, Ti Rivière 1ère passe de Vieille
place (Nord-Ouest, Jean Rabel).
Amélioration des infrastructures dans le
bas Nord-Ouest.
Baie de Henne, Jean Rabel
2, 720,853.00
Juillet 2010
Juin 2013
Rainer Schmid
3655-8268
Bureau de la
PAM et
Welthungerhilfe Welthungerhil
de Jean Rabel
fe
Institutions : Catholic Relief Services (CRS)/USAID/FFP
Jean Rabel
1,209,441.47
Octobre
2010
Septembre
2012
Rainer Schmid
3655-8268
Òganizasyon
Pas-a-Pas de
Mulatre
(OPAM)
Mouvement
organization de
Developpement
de Tiburon
USAID/FFP
(MYAP)
Projet de conservation de sol et de l’eau
à Chardonnières
Kalis –Mulatre Nan Jack –
Belvue- Masolas -Hilaire
59511.38
Novembre
2011
Juin 2012
USAID/FFP
(CRS MYAP)
Projet de conservation de sol et de l’eau
à Tiburon
Sevré
59511.38
Novembre
2011
Juin 2012
Roberty
Yvonne Jean
François
37577547
Mikerlange
Elie
37487604
Projet de
veloppement
Les Anglais
Organisation
Local
Organisation
Local
USAID/FFP
(CRS MYAP)
Projet de conservation de sol et de l’eau
à Chardonnières
Haut-Colse – Les Anglais Mahotière
55127.63
Novembre
2011
Juin 2012
PNUE/CRS *
Projet d’agriculture et de foresterie
Rendel /Port-à-Piment
271,864
PNUE/CRS *
Projet d’agriculture et de foresterie
Tiburon, Les Anglais,
Chardonnières, Coteau, Roche
à Bateau
Tiburon- La Cahouane- Les
Anglais- Beldent- Hilaire
281,631
Octobre
2011
Octobre
2011
Juillet
2012
Juillet
2012
3, 105,638.63
Janvier 2012
Décembre
2014
Limonade, Roche-Plate, SaintRaphaël
2.372.000
01-10-2010
30-092012
Silvia Risi
silvia.risi@cesv
ioverseas.org
Département Sud
1.348.100
01/01/2011
31/03/2012
Silvia Risi
Organisation
CRS**
Local
Institutions : CESVI
Projet aménagement et Gestion des
Bassin Versant
CESVI,
Welthungerhilfe
, KNFP,
Veterimed
Commission
Européenne
CESVI
ECHO
Réduction de la vulnérabilité en milieu
rural par la création d’emplois
temporaires, à travers des travaux de
mise en place de structures de protection
de bassins versants
Projet de lutte contre la malnutrition á
Jean Vilner
36029059
45
Politique Irrigation 2012 – 2016
travers une approche multisectorielle
(extension
de projet
jusqu’au
30-092012 en
cours de
proposition
au bailleur
de fonds,
mais déjà
discutée)
silvia.risi@cesv
ioverseas.org
Institutions : HELVETAS Swiss Intercoperation/PNUD
HELVETAS
Swiss
Intercooperation
Fonds
d’Environnem
ent / PNUD/
HELVETAS
HELVETAS
Swiss
Intercooperation
Chaîne du
Bonheur
Projet Binational Artibonite / Projet de
promotion de la gestion durable des sols
et des systems de production du sous BV
de la rivière Bois à Verrettes
Intervention Post Séisme dans la
commune de Petit Goâve, volet réduction
et mitigation des risques
HELVETAS
Swiss
Intercooperation
FAO
Travaux d’aménagements des bassins
versants de la rivière Caïman
Verrettes (Artibonite)
720.000.00
Janvier 2011
Juin 2013
Martin EPP
(3701-9318)
Mathias Pierre
(3890-5840)
1’485’000
01.01.2011
31.12.2012
185’000
16.01.2012
31.10.2012
Nicolas
Morand,
coordonnateur
de projet
nicolas.morand
@helvetas.org
37 02 85 29
Sadrack Désir,
responsable de
volet GRD
desir.sadrack@
helvetas.org 36
60 31 72
Nicolas
Morand,
coordonnateur
de projet
nicolas.morand
@helvetas.org
37 02 85 29
Intervention Post Séisme dans
la commune de Petit Goâve,
volet réduction et mitigation
des risques
Bassin versant de Caïman,
11ième Section, Commune de
Petit Goâve, Département de
l’Ouest
Institutions : Mouvman Peyizan Papay (MPP)
46
Politique Irrigation 2012 – 2016
MPP/MLAL
Union
Europeenne(U
E)
Réhabilitation de la production agricole
de bassin versant dans le centre et le
nord’est d’Haiti en soutien à la
production fruitière et maraichère
Jacob /Hinche
Lamine/Capotille. Gens de
Nantes /Ouanaminthe
1’577,420.00
Octobre
2010
Septembre
2013
Chavannes
Jean Baptiste,
Muliare
MICHEL.
MPP
Développeme
nt et Paix
Appui à la securité alimentaire dans le
Plateau Central
Communes de: Hinche,
Thomassique, Cerca la source,
Mirebalais, Saut d’Eau,
Belladère, Lascahobas
2’300,000.00 $
canadiens
Avril 2011
Mai 2013
Communes de: Hinche,
Maissade, Thomonde.
1’042,372.5
Juillet 2010
Juin 2013
Chavannes
JEAN
BAPTISTE,
Accène
JOACHIM
Nathalie
JARNO,
Vernat
SUPREME
MPP
Fondation de
France
Renforcement d’une dynamique de
développement agricole local integrant
les populations deplacées.
1, 927,090.94
Institutions : Fonds d’Assistance Économique et Sociale (FAES)
Organisation
locale
Programme
d'Appui aux
Initiatives
Productives en
milieu rural
(PAIP)
Institutions : AVSF/CROSE
Arboriculture et restauration des sols
1ère section Matelgate,
Thomassique
AVSF/CROSE
Projet de réhabilitation du BV de Fonds
Melon
Fonds melon (Michineau),
Sud -est
2007
Aout 2008
Mars 2012
Andrecy
Robens
34438753
Oct 2007
Avril 2012
David
Palacios
37798724
CG92/UE
Noles
Abellard
-
Aurelie
RAKOTOFIR
INGA
31222796
Institutions : Consortium CECI – SOCODEVI - UPA-DI – UFRAD
CECI/
BID
SOCODEVI/
UPA-DIUFRAD
Institutions : Araucaria/MDE
Projet de Protection du Bassin Versant
du Cap-Haïtien
BV Cap-Haitien
Araucaria/MDE
Projecto Araucaria XXI
BV Sud’est
AECID
2.7
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Politique Irrigation 2012 – 2016
Source : CIAT 20012
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Politique Irrigation 2012 – 2016
Annexe 6 : Bibliographie
1. Projet de Réhabilitation des Petits Périmètres irrigués – 124/88 IF-HAI 17, novembre 1988 MARNDR,
2. La politique Nationale d’Irrigation, 1997. MARNDR – Service d’irrigation et du génie rural :
méthodologie pour la prise en charge des systèmes irrigués par les associations d’irrigants. Damien,
2000.
3. Projet de Développement de la Petite Irrigation (PPI-2) -Rapport d’évaluation ex ante. Rapport No.
06/25 IFAD-HAI, octobre de 2006. MPCE, Document de Stratégie Nationale pour la Croissance et la
Réduction de la Pauvreté
4. (2008-2010) Novembre 2007 MARNDR,
5. Politique de Développement Agricole 2010-2025 (Draft I), Sept. 2009 Projet de Loi d’Orientation
Agricole Haïtienne (LOAH), zéro draft, décember 2009.
Sites visitées
www.agriculture.gouv.ht
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