EMMA: Mache Travay nan Pòtoprens
Rezime — Rapò EMMA an fransè sou mache travay Pòtoprens, ki bay yon chif sou rekonvèsyon rekonstriksyon an t'ap mande.
Dekouve Enpotan
- Estimates roughly 100,000 people would need training to fill construction jobs.
- Records that the transitional housing then planned was designed to last three to four years.
- Assessment conducted 7 to 17 February 2010.
Deskripsyon Konple
Rapò EMMA an fransè sou mache travay Pòtoprens, ki bay yon chif sou rekonvèsyon rekonstriksyon an t'ap mande. Li note tou ke lojman tranzisyonèl yo t'ap planifye yo te fèt pou dire twa a kat an, yon bagay ki li yon lòt jan jodi a.
Teks Konple Dokiman an
Teks ki soti nan dokiman orijinal la pou endeksasyon.
Rapport EMMA de système de marché- Marché du Travail à Port au Prince
Evaluation du 7 au 17 Février 2010, Port au Prince, Haïti
1- Résumé
Cette EMMA (Analyse et Cartographie de système de marché) en situation d’urgence vise à
déterminer les possibilités d’emplois dans le secteur du bâtiment pour les populations touchées
par le séisme. Avant le séisme, le bâtiment avait déjà été reconnu comme étant un secteur
potentiellement fortement créateur d’emplois, et prioritaire pour le gouvernement, bien qu’un
décalage existait entre le niveau de compétence des demandeurs d’emplois, et les emplois
véritablement proposés sur le marché du travail. Professionnels, travailleurs qualifiés et semi-
qualifiés étaient bien demandeurs d’emplois, mais ces derniers se trouvaient déjà occupés par
des étrangers, et en particulier par des travailleurs de République Dominicaine. Aujourd’hui, en
conséquence des destructions causées par le séisme, les besoins en travailleurs sur le marché
du bâtiment devraient selon les estimations devenir encore dix fois plus importants.
Auparavant, les formations dans le secteur du bâtiment étaient assurées par les universités
(dont quatre reconnues comme étant de haut niveau), de nombreuses écoles techniques, et
quelques centres fondés par des ONG. Néanmoins, entre 40% et 50% des travailleurs avaient
effectué leur formation par apprentissage et au travers de formations professionnelles, pour
une période pouvant aller jusqu'à deux ans. La qualité de la formation s’avérait très variable
d’un type de formation à l’autre, et certaines estimations indiquent que les étudiants pouvaient
ne recevoir que 60 % à 70% de la formation nécessaire. Le professionnalisme, ainsi que d’autres
compétences non- techniques, telles que le management de projet, étaient des qualités
particulièrement appréciées des employeurs, mais difficiles à trouver.
Avec les quatre universités réputées pour leurs formations d’ingénieurs et un grand nombre
d’écoles techniques détruites lors du tremblement de terre, les options de formations
techniques rapides pour les travailleurs qualifiés, semi qualifiés, et les professionnels, s’avèrent
particulièrement limitées. Une estimation grossière indique que 100 000 personnes devraient
être formées, afin d’assurer aux Haïtiens de nouveaux emplois dans le secteur du bâtiment. Le
rétablissement des universités, des centres de formations, et des mécanismes de formations
informels, devraient être immédiatement encouragés afin de ‘’reconstruire mieux’’, si les
Haïtiens souhaitent tirer parti des opportunités d’embauches accrues dans leur pays.
L’accès à l’équipement lourd, la disponibilité des crédits à la construction pour les ménages
comme pour les entreprises, ainsi que la clarté des politiques gouvernementales, joueront un
grand rôle dans la vitesse de reconstruction, et dans les créations d’emplois qui en résulteront.
Les efforts humanitaires portent aujourd’hui sur les logements provisoires pouvant être
construits par trois personnes en un jour. Mais ces logements sont conçus pour ne durer que
de 3 à 4 ans. Le tremblement de terre et le traumatisme qui en découle marquent un nouveau
1
départ dans les techniques et habitudes de construction, la population ayant eu un aperçu
concret de l’importance des techniques de constructions et de la qualité des matériaux utilisés.
Cependant, c’est sur la base d’un immense travail que les opportunités de changements
pourront être saisies. Les premières estimations des dégâts indiquent que jusqu'à 10 années
pourraient être nécessaires pour revenir au niveau de construction de départ, avant
d’envisager une croissance future.
Une autre barrière à l’emploi est liée au fait que la majorité des embauches se font au travers
de relations personnelles. Ce qui signifie qu’il peut s’avérer difficile pour les candidats à
l’embauche d’obtenir leur premier poste et d’acquérir une expérience professionnelle,
l’absence d’expérience justifiant elle-même les difficultés à trouver un emploi. Nous
préconisons pour cela de créer une agence pour l’emploi qui puisse examiner les candidatures
et garantir la valeur des diplômes et certificats présentés par les candidats, pour les entreprises
et les ingénieurs individuels souhaitant se constituer en équipes.
La législation récemment adoptée sur le salaire minimum ne semble pas constituer un
problème pour le secteur du bâtiment, les salaires pratiqués pour quasiment toutes les
qualifications étant bien supérieurs au salaire minimum.
Nos recommandations comprennent des actions prenant en compte à la fois les contraintes
liées à l’offre et à la demande, tout comme l’environnement global du marché :
Les propositions orientées vers la demande :
- Améliorer la communication destinée au public sur l’aide gouvernementale
pour l’extraction des gravats, les droits de propriété, les permis de construire,
la planification locale urbaine, etc.
- Améliorer l’accès au crédit à la reconstruction- avec les termes et conditions
générales appropriés- pour les ménages comme pour les entreprises
- Construire des logements sociaux
Les propositions orientées vers l’offre :
- Formations accélérées, comprenant la maçonnerie, la charpenterie,
l’électricité, etc. par les ONG
- Réaménagement des établissements de formation
- Amélioration des capacités des managers, des professeurs et du personnel des
établissements de formation, y compris l’amélioration des compétences de
gestion des catastrophes naturelles (tremblements de terre, ouragans)
- Structurer l’apprentissage et faciliter l’entrée des stagiaires sur le marché du
travail
2
Harmonisation du marché du travail
- Examen de la formation théorique déjà existante dans le secteur du bâtiment
pour y inclure des cycles de formation raccourcis et un ensemble de mesures
visant à atténuer les risques naturels
- Etablissement d’une agence pour l’emploi pour tous les types de qualifications
dans le secteur du bâtiment
- Création d’un tableau d’emploi virtuel pour le secteur du bâtiment afin de
fournir les compagnies locales en travailleurs locaux, ou en travailleurs issus de
la diaspora
- Recrutement de court terme des techniciens et ingénieurs civils issus de la
diaspora pour favoriser le recrutement responsable et éviter de débaucher du
personnel qualifié du secteur privé local
Lois et règlements
- Améliorer et appliquer les lois et règlements concernant les droits de propriété
et l’établissement d’une planification locale urbaine
- Inspection et application des permis de construire et des nouvelles normes de
construction
2- Contexte d’urgence
Le 12 Janvier 2010 un tremblement de terre de magnitude 7 sur l’échelle de Richter a frappé
l’ile d’Haïti, à approximativement 25km de Port au Prince. Le tremblement de terre a eu lieu à
16H53, heure locale. Selon les estimations du gouvernement d’Haïti, le nombre de morts est
estimé à 230 000, et l’on compte 300 000 blessés. D’après l’ONU, environ 800 000 personnes
ont du être déplacées à Port au Prince, et nombre d’entre elles se trouvent aujourd’hui en ville
dans des camps de fortunes. Environ 38% de l’ensemble des bâtiments à Port au Prince a été
endommagé ou complètement détruits, toujours d’après l’ONU. Le Programme Alimentaire
Mondial a déjà approvisionné en nourriture plus de 2,5 millions de personnes à Port au Prince
et dans les zones alentours.
3- La méthodologie EMMA
EMMA est une analyse de marché rapide conçue pour être utilisée dans les deux ou trois
premières semaines d’une crise d’apparition soudaine. La logique de cette méthode est qu’une
meilleure compréhension des marchés essentiels lors d’une situation d’urgence permet aux
décideurs (tels que les donateurs, ONG, gouvernements, et autres acteurs humanitaires) de
considérer un plus large éventail de réponses possibles. EMMA n’est pas destinée à remplacer
3
les évaluations d’urgence déjà existantes, ni les analyses plus approfondies de l’économie et
des ménages tel que le HEA1, mais devrait plutôt ajouter à l’ensemble des connaissances après
une crise.
A Haïti l’équipe EMMA était constituée de 18 membres appartenant à 11 organisations
différentes, dont International Rescue Commitee (l’organisation de tête), La Croix Rouge
Américaine, La Croix Rouge Haïtienne, la Fédération Internationale de la Croix Rouge, Save the
Children, Mercy Corps, Oxfam GB, Le Programme Alimentaire Mondial, ACDI/VOCA, et
FEWS/NET. Bien qu’EMMA soit destinée à l’usage d’un personnel sans formation économique
particulière, cette équipe était composée de membres dotés pour certains d’un certain bagage
économique. La formation a duré environ deux jours, avec une formation supplémentaire
donnée tout au long de l’évaluation sur les différents aspects de l’outil.
Le travail de terrain a eu lieu à Port au Prince, avant d’être enrichi par des apports théoriques.
Des rencontres ont eu lieues avec des acteurs clefs du système de marché, mais aussi avec des
acteurs secondaires.
L’équipe EMMA a du faire face à de nombreux challenges, dont: 1) les temps de déplacements
dans la ville, pour se rendre d‘un endroit à un autre; 2) le manque de sécurité à certains
endroits; 3) les trois jours de deuils imposés par le gouvernement, ralentissant le travail sur le
terrain. Tout cela a contribué à réduire le temps de travail sur le terrain. En conséquence, les
équipes terrain ont du se contenter de moins de sources que celles auxquelles elles auraient
pu avoir accès, et se sont davantage appuyées sur les informations secondaires provenant de
sources sures.
4- La population ciblée
La population ciblée pour toutes les systèmes de marchés au travers du processus EMMA a été
la population du grand Port au Prince touchée par le séisme. Les systèmes de marchés ont été
sélectionnées en fonction de leur applicabilité au plus grand nombre de personnes concernées.
Plus de 2 millions de personnes du grand Port au Prince ont été touchées par le séisme. L’impact
s’est étendu à toutes les couches sociales, bien que plusieurs habitations parmi les plus
luxueuses aient été bâties de manière à prévenir des dégâts importants. Cependant, de
nombreux actifs ont été perdus, ce qui pèsera sur la vitesse de reconstruction. Les classes
moyennes ont investi une grande partie de leur argent dans la construction de leurs
habitations, et pendant une longue durée ; il y a donc peu de chance qu’elles aient accès à des
fonds pour reconstruire immédiatement. Les populations défavorisées et très défavorisées
vivaient dans des habitations inférieures aux standards locaux, et avaient proportionnellement
moins de biens à perdre, mais elles ont considérablement souffert de la perte de revenus.
1 Analyse de nature économique des ménages
4
L’équipe EMMA a choisi de ne pas ventiler la population cible, en raison des besoins très
répandus dans la ville et dans les différentes couches sociales.
Le calendrier saisonnier ci-dessous indique le planning des différentes activités ayant trait à la
sécurité alimentaire, au logement, aux besoins et opportunités de revenus de la population
ciblée.
JAN FEV MARS AVR MAI JUIN JUIL AOUT SEPT OCT NOV DEC
Pluies
Conditions des ok mauvaises ok mauvaises ok
routes
Cyclones
Saison maigre
Prix alimentaires Au plus haut Au plus haut
Education Vacances
C Coûts
N D’édu cation
Augmentation
des transferts de
fonds
Plantation d’ Hautes Terres Hautes Terres Basses Terres
haricots
Récolte du maïs/
haricot
Plantation du riz
Récolte du riz Basse saison Haute saison
Vacances Le Carnaval Pâques Noel/
jour Saison du
du Roi mariage
5- Les systèmes de marchés essentiels
Les systèmes de marché sélectionnés ont été choisi parce qu’ils touchent une large part de la
population ciblée. Les participants ont eu à identifier, avant même le démarrage d’EMMA, les
marchés qui d’après eux devraient être prioritairement pris en compte. Le deuxième jour de la
formation EMMA, un brainstorming de groupe a débuté avec ces propositions initiales, suivi de
propositions supplémentaires de la part des participants. Le groupe a considéré les systèmes
de marchés correspondant à trois catégories : les besoins urgents, les revenus potentiels, et les
aides de plus long terme aux moyens de subsistance. Six systèmes de marchés ont été
présélectionnés : les haricots, le riz, les vendeurs d’eau, la main d’œuvre du bâtiment, les
matériaux de construction de l’abri, et les combustibles pour cuisiner.
5
Au regard de la taille du groupe, il est apparu nécessaire de ne sélectionner que quatre marchés
à analyser. Après de longues discussions, deux marchés alimentaires ont été retenus (les
haricots et le riz), un marché générateur de revenus (la main d’œuvre du bâtiment), et un type
de matériaux de construction d’abri (la tôle ondulée). Ce rapport reprend le marché du travail
du bâtiment, mais les résultats sont naturellement liés avec ceux du groupe des matériaux de
construction d’abris. La Question Analytique Clef qui est ici posée est :
‘’Quelles possibilités les populations touchées ont-elles de trouver un emploi dans le secteur
du bâtiment ?’’
6- Les cartes de systèmes de marchés
Lors de la réalisation de cette étude, presque tous les acteurs du marché du travail du bâtiment
se sont révélés être au point mort, avec un travail limité à la réparation de bâtiments
structurellement sains. Les écoles et institutions de formations, tant formelles qu’informelles,
ont souffert de la perte de leurs étudiants, de leurs professeurs, et de leurs infrastructures. Les
grandes compagnies attendent de ‘’voir tomber le contrat’’- et bien qu’elles disposent encore
du personnel et de l’équipement nécessaires au chantier de construction, elles ont elles aussi
subies de réelles pertes. Et les propriétaires des maisons touchées ne semblent pas encore
véritablement prêts à envisager la reconstruction, malgré la menace que représente la saison
des pluies imminente- les signes les plus évidents en étant que les gens se concentrent sur des
achats de matériel de réparation, mais pas de reconstruction.
La carte de référence ci-dessous montre clairement que le manque de travailleurs semi-
qualifiés, qualifiés, ou professionnels, était déjà bien réel, avant même que ne survienne le
séisme. Les pointillés indiquent que le nombre d’étudiants qualifiés est trop faible pour
répondre aux besoins de la demande de l’industrie, tandis que l’épaisseur de la ligne indique le
volume relatif des flux de travailleurs. Le nombre relatif de travailleurs ou d’entreprises de
chaque catégorie est représenté par la taille des cases. La nature extrêmement conservatrice
du système bancaire Haïtien signifiait aussi que très peu de personnes choisissaient
d’emprunter pour faire construire ou acheter leur maison, bien que plusieurs banques aient
effectivement proposé des produits spécialement conçus dans ce but.
6
Carte de système de marché de base – Le marché du travail Symboles clefs
L’environnement de marché:
institutions, règles,
Migration
Droit à la terre Question essentielle
!
Pénurie de main
Normes et tendances
Permis de construire
Conflits d’intérêts
dans les contrats
d’œuvre qualifiée
et professionnelle ! Perturbation majeure
gouvernementaux Perturbation partielle
La chaine de marché:
les acteurs et leurs relations Construction
Travailleurs non qualifiés perso/Informelle
Habitations,
200-400 gde/jour 20-60% du marché
entreposage
Formation
sur le tas Ingénieurs
indépendants
Formations N=60-100+ Habitations,
Travailleurs semi magasins,
d’ONG
qualifiés Petites appartement
N= approx 5
1250-2500gde/jour entreprises de
construction Ecoles,
Ecole hôpitaux,
N=20-25
technique Travailleurs universités
N=100 E de construction
qualifiés
de taille moyenne
2250-3250gde/jour N=35-42
Universités
N=4+ Institutions,
Travailleurs Grandes routes, ports
professionnels entreprises
$500-5000/mois N=3-6
Couleurs clefs
Augmentation
Disponibilité des
du prix du
carburant
Crédit
(Ménages et ! Informel
Routes/Port entreprises)
Infrastructures clefs, matériel machines de Professionnel
infrastructure
de construction et services de construction
soutien au marché Semi professionel
Dans le schéma ci-dessus, les travailleurs non qualifiés (manœuvres) appartiennent à la
catégorie la plus basse et travaille sous les ordres des travailleurs semi qualifiés (ouvriers) qui
sont par exemple les maçons, menuisiers, carreleurs, vitriers, peintres en chef. Les géomètres,
plombiers, électriciens, etc., sont compris dans la catégorie des ouvriers qualifiés, et les
ingénieurs et architectes sont considérés comme professionnels. Une maison moyenne de deux
chambres nécessiterait d’employer environ 60 personnes pour des périodes différentes
pendant une durée de quatre mois.
Comme le montre le schéma ci-dessus, tous les niveaux de compétences sont nécessaires à la
constitution d’une équipe, et par conséquent tous les niveaux de compétences sont
représentés dans les différents types d’entreprises, le bâtiment indépendant étant une
exception évidente. Dans le cas de constructions indépendantes, il est rare, pour des questions
d’ordre financières, de faire appel à un professionnel spécialement embauché pour l’occasion.
Habituellement les assistants ingénieurs ou autres techniciens qualifiés sont consultés durant
la période de construction, conduisant à de très grandes variabilités dans la qualité de la
construction.
7
Le nombre total d’entreprises représentées dans le schéma ci-dessus est inférieur à ce qui était
avancé par la précédente analyse de la chaine de valeur (AMAP/USAID), et est basé sur des
entretiens avec l’AHEC (l’Association des Entreprises du Bâtiment Haïtiennes) et avec des
informateurs clefs du secteur du bâtiment. Cette association représente les entreprises
considérées comme étant bien établies, avec une activité importante, et exclue les entreprises
n’ayant qu’une activité réduite, ou ne fonctionnant pas régulièrement.
La carte post- séisme (représentant la situation actuelle), fait clairement apparaitre que les plus
grands changements survenus sont les graves perturbations de l’offre de travailleurs
professionnels et qualifiés, en conséquence de la destruction de nombreuses écoles techniques
et des quatre universités les plus importantes en terme de formation d’ingénieurs. Les pertes
humaines au sein de ces institutions, comme dans les entreprises privées du bâtiment, ne
peuvent avoir que d’importantes conséquences sur l’offre disponible de travailleurs hautement
qualifiés du bâtiment.
Carte de système de marché post séisme – Marché du travail Symboles clefs
L’environnement de marché:
Migration
Planification
urbaine
locale
! Question essentielle
!
institutions, règles, normes et Conflits d’intérêts
tendances
Permis de construire
dans les contrats
gouvernementaux !
Pénurie de travailleurs
qualifiés et
professionnels
Droit à la
terre
Perturbation majeure
Perturbation partielle
La chaine de marché :
Les acteurs et leurs relations
Travailleurs non qualifiés Construction Perso/ Informelle Habitations,
200-400 gde/jour ??% du marché entreposages
Formation sur
le tas
Ingénieurs
indépendants
Formations Travailleurs semi- N=45-? Habitations,
d’ONG qualifiés magasins,
N= 5 1250-2500gde/jour appartements
Petites entreprises
de construction
Ecoles N=20-25? Ecoles,
techniques Travailleurs hôpitaux,
N= qualifiés E de construction universités
2250- de taille moy
3250gde/jour N=35-42?
Universités Institutions,
N=0 Travailleurs Grandes Routes, ports
professionnels entreprises
$500-5000/mo N=3-6
Couleurs clefs
Crédit Informel
Perte d’actifs
Augmentation du
prix du carburant
! (Ménages et
entreprises) ! Professionnel
Infrastructures clefs, matériel de
construction et services de
soutien au marché
!
Disponibilité des
machines de
construction
Routes/ Ports
infrastructure
Semi
professionel
8
De plus, le manque d’équipements lourds (et de conducteurs expérimentés), le plan
gouvernemental de planification locale urbaine, et les termes et conditions conservateurs
d’octrois de prêts actuellement disponibles pour la construction auront un impact sur la vitesse
de reconstruction de Port au Prince. Sans réelles réponses apportées à ces questions, le marché
du travail ne pourra pas connaitre de développement rapide, ni se montrer capable d’apporter
des revenus à ceux qui ont perdu leur travail, ou aux 70% de la population qui était déjà sans
emploi avant que ne survienne la catastrophe.
Avec pour objectif de définir au plus vite la portée et l’ampleur des actions qui doivent être
menées par la communauté internationale, pour créer rapidement des emplois et entamer une
reprise, l’équipe EMMA a fournit des estimations très larges du personnel nécessaire, pour
chaque niveau de compétence, à la reconstruction de Port au Prince. Les estimations, basées
sur les chiffres du gouvernement pour le 15 Février, évoquent un total de 131 000 bâtiments
détruits ou endommagés. Avec, comme estimation de départ, plus de 10 ans pour réparer ou
reconstruire 18 à 20 mètres carrés, la main d’œuvre nécessaire est décrite ci-dessous. Mais de
nombreux bâtiments étant encore plus larges et plus complexes, il semble que cette estimation
ne soit que trop prudente.
Projection de la carte du système de marché futur – Symboles clefs
Estimation de la demande pour le marché du travail
L’environnement de marché:
Migration Planification
urbaine
! Question essentielle !
institutions, règles, normes et Conflits d’intérêts locale
dans les contrats Pénurie de
tendances
Permis de construire
gouvernementaux travailleurs
qualifiés et
professionnels
! Droit à la
terre
Perturbation majeure
Perturbation partielle
La chaine de marché
Les acteurs et leurs relations 52,400 pers Construction personnelle/
Travailleurs non qualifiés Informelle Habitations,
200-400 gde/jour 20-60% du marché Entreposage
Formation sur
le tas Ingénieurs
indépendants Habitations,
magasins,
Formations d’ Travailleurs semi 39,300 pers appartements
ONG qualifiés 1030/mo
N= 10+ 1250-2500 gde/jour Petites entreprises de
construction 13,100/an
Ecole Ecoles,
technique Travailleurs 26,200 pers hôpitaux,
Entreprise de
N= ? universités
qualifiés construction de
2250-3250gde/J taille moyenne
Universités 13,100 pers Institutions,
N=? Travailleurs Routes, Ports
Grandes
professionnels
entreprises
$500-5000/mo
N=10-12
Couleurs clefs
Crédit
Augmentation du
prix du carburant
Perte d’actifs
! (Ménages et
entreprises) !
Informel
Disponibilité des Professionnel
Infrastructures clefs, matériel de Routes/Port
machines de
construction et services de
soutien au marché
construction ! infrastructure Semi
professionel
9
Comme décrit par le schéma, le nombre ainsi que la taille des entreprises devraient s’accroitre,
tout comme le nombre de personnes construisant de manière isolée ou recourant à des
méthodes informelles pour reconstruire. La réglementation gouvernementale, et plus
important encore, sa mise en application, seront essentiels pour veiller à ce qu’une catastrophe
de cette nature ne se reproduise pas.
7- Principaux résultats : les résultats de l’analyse de marché et de l’analyse des écarts
Les résultats de l’analyse des écarts
Le procédé EMMA fournit habituellement une analyse des écarts qui identifie les ‘’manques’’
auxquels la population doit faire face, en ce qui concerne notamment les produits de base
(besoins/ ressources disponibles = écart). Dans le cas d’un marché générateur de revenus,
l’écart mesuré est celui qui existe entre les revenus d’avant la crise comparés aux revenus
d’après crise. On sait, depuis l’étude de référence FEWS/NET de 2009, que les plus défavorisés
ont un revenu moyen mensuel de 9500 à 12500 gde, et qu’occasionnellement, ils participent
réellement à l’activité du bâtiment. Cela est susceptible de correspondre à ce que la
cartographie du système de marché nous a appris des travailleurs non qualifiés. Les ménages
défavorisés de Port au Prince gagnent entre 12500 et 17000 gde par mois, et prennent part eux
aussi, occasionnellement, au travail de construction. Ce qui est tout autant susceptible de
correspondre à ce que la cartographie nous a appris des travailleurs non qualifiés. Les ménages
aux revenus moyens gagnent selon FEWS/NET entre 17500 et 25000 gde par mois, et peuvent
éventuellement remplir des fonctions considérées comme semi qualifiées selon la
cartographie. Alors que près de 31% de la population Haïtienne reçoit une aide financière des
membres de leur famille partis travailler ou étudier à l’étranger( la diaspora), dans les faits, les
plus défavorisés sont les moins susceptibles de les recevoir, puisqu’ils n’ont jamais pu s’offrir
de financer l’éducation des membres de leurs familles à l’étranger, ni de les envoyer à
l’étranger. Les estimations initiales montrent que les ménages ont à faire face à une baisse de
60 % à 70% de leurs revenus. Ce manque à gagner à toutes les raisons de perdurer, aussi
longtemps que les ménages ne seront pas en état de rétablir leurs moyens de subsistance, ce
qui dépendra de la rapidité avec laquelle ces ménages seront en mesure de reconstruire leurs
biens, et de la solidité du marché global. Une fois la situation stabilisée, il sera important de
réaliser un HEA complet, ou étude de base, afin de recueillir des informations plus approfondies
sur les revenus des ménages, leurs dépenses, leurs mécanismes d’adaptations et stratégies de
rétablissement. Le Emergency Food Security Assessment, ou Programme Alimentaire Mondial,
fournira un ensemble d’informations qualitatives sur les moyens de subsistance d’avant et
après le séisme, et une source d’informations sur les mécanismes de rétablissements. C’est
10
pourquoi ces données, lorsqu’elles sont disponibles, devraient être employées pour capitaliser
sur les informations apportées par EMMA.
Les résultats de l’analyse de marché
Déjà avant le séisme, le taux de chômage à Haïti dépassait les 70% et un nombre bien trop
important de jeunes en faisait partie. La formation a été considérée comme essentielle pour
régler ce problème. Une analyse de la main d’œuvre effectuée par USAID en 2007
recommandait de ‘’mettre fortement l’accent sur le renforcement du marché informel, ou se
trouve vraisemblablement le plus grand potentiel de court terme’’. S’ajoutait à cela que la
demande en personnel possédant des compétences commerciales de base et faisant preuve
d’un comportement professionnel était très forte, dans le secteur formel, comme dans le
secteur informel. L’étude a mis en avant le fait que l’industrie du bâtiment était l‘un des trois
secteurs aux plus forts potentiels de croissance pour l’emploi. Beaucoup de personnes sondées
ont fait remarquer qu’à l’intérieur du secteur du bâtiment existait un besoin en compétences
et techniques pratiques, plutôt qu’en compétences spécialisées et avancées.
Le marché du travail du bâtiment a été sélectionné par EMMA en raison des prévisions de son
potentiel de croissance, du fait des destructions multiples et de la nécessité de reconstruire.
Cependant il convient de noter qu’en ce qui concerne la construction de logements, deux
facteurs étaient largement répandus dans le bâtiment avant le tremblement de terre : tout
d’abord il était tout à fait commun pour les habitants de construire leurs maisons
progressivement, au fil du temps, tout en gagnant leur vie, plutôt que d’avoir recours à
l’emprunt pour bâtir la maison entièrement en une seule fois. Cette pratique pourrait se
trouver renforcée, les gens étant peu enclins à faire appel au prêt lorsque le futur est toujours
incertain. Comme l’a fait remarquer un informateur : ‘’Pourquoi les gens feraient il des prêts ?
Leur maison pourraient très bien s’écrouler encore une fois, et ensuite ils n’auraient peut être
plus de maison, mais par contre ils auraient toujours des dettes.’’
Le second facteur est qu’avant le tremblement de terre, approximativement 60% des ménages
avaient bâti leur maison de façon ‘’informelle’’ sans recourir à l’aide d’aucun professionnel, ni
ingénieur, ni entreprise du bâtiment. Bien qu’il soit possible que de nombreux ménages
souhaitent maintenant faire appel aux professionnels dans la reconstruction de leur maison,
pour s’assurer que des mesures de construction parasismiques soient utilisées, beaucoup ne
pourront pas se le permettre. Les plans d’abris de l’IOM2 de deuxième phase (débutant en Mai)
appellent à la construction d’abris provisoires d’une durée de vie de 1 à 3 ans. Bien que cette
durée soit suffisante pour permettre la construction de maisons, cette solution pourrait faire
entrave à la création d’emploi dans le bâtiment.
2 Organisation Internationale pour les Migrations
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Une telle perte d’installations- universités, écoles professionnelles, équipements d’ONG-
implique que les infrastructures tout comme les individus, soient soutenus. Mais lors
d’entretiens avec une grande variété d’acteurs, l’équipe EMMA a pu se rendre compte de
l’opportunité que représentait la situation pour changer le système scolaire, et le rendre mieux
adapté aux besoins du secteur privé.
Une réforme de l’éducation était déjà en cours avant même le tremblement de terre. De plus,
dans les tous derniers jours, un comité mené par le gouvernement s’était réuni afin de
reconsidérer la question des normes et standards de construction, un panel d’experts qualifiés
en catastrophes naturelles, qui a reconsidéré le programme scolaire et les mises à jour qu’il
convenait de mettre en place. Leur mise en œuvre est attendu dans le courant des 6 prochains
mois, et comprend: des consultations avec d’autres pays affectés par des tremblements de
terre et des ouragans sur les meilleures techniques de construction ; l’examen des programmes
scolaires appropriés ; le renforcement du soutien pour les structures au niveau des provinces.
Il n’y a pas de doute sur l’augmentation des offres d’emplois dans le secteur du bâtiment pour
les 10 ans à venir, voir davantage. Le défi est de s’assurer que les Haïtiens soient capables de
répondre aux besoins du bâtiment, et de remplir ces attentes avec excellence. A l’évidence,
sans assistance ni soutien technique provenant de l’extérieur, les mécanismes de formation
actuels seront insuffisants pour répondre aux besoins du marché du travail, quelles que soient
les catégories.
Pour le moment, la population est encore très hésitante à l’idée de reconstruire, et pour
plusieurs raisons. Premièrement, les ménages ne disposent pas des 5 à 6000 dollars requis pour
la location d’équipement lourd nécessaire au déblayement des ruines de leur maison. Et quand
bien même cela serait le cas, la peur de revivre ce type de catastrophe naturelle les fait hésiter
à investir. Beaucoup craignent encore ne serait-ce que de rentrer à l’intérieur d’un bâtiment.
Toutefois, il existe une véritable opportunité aujourd’hui pour ‘’reconstruire mieux’’ ; les
habitants ont pris conscience de manière douloureusement forte de la nécessité d’employer
des matériaux de construction de qualité, et d’améliorer les normes de construction.
Néanmoins, la perte de leurs biens et de leurs sources de revenus les ont privés des ressources
qui leur auraient permis de se lancer dans la reconstruction. Par conséquent, la voie exacte
qu’un plus grand marché du travail du bâtiment pourra suivre est difficile à estimer, étant
donné qu’un certain nombre de facteurs déterminant le contexte de la reconstruction (tels que
par exemple les lois et règlements) restent inconnus pour le moment. Une fois la dynamique
de reconstruction clairement établie, il sera primordial de réévaluer le marché- au travers d’une
étude de marché du travail plus élaborée par exemple- afin d’établir les effets positifs ou
négatifs du projet initial sur le marché, et la mesure dans laquelle les Haïtiens sont engagés
dans cette demande accrue de travail.
8- Recommandations et conclusions
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Réponses logiques
Les réponses ci-dessous constituent un mélange d’actions directes, et indirectes, visant à
soutenir la participation d’Haïti dans le marché du travail du bâtiment. Les solutions étant
reliées entre elles, et se supportant mutuellement, il est conseillé aux responsables sur le
terrain ainsi qu’aux donateurs d’envisager toute une gamme de réponse, plutôt que de mettre
en œuvre des actions isolées.
Les occasions de créer de l’emploi dans le secteur du bâtiment sont gigantesques, et il ne fait
aucun doute qu’une allocation juste des ressources permettrait de soutenir les activités
répondant aux besoins immédiats, tout comme d’appuyer Haïti dans son développement de
long terme.
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Tableau 1. Les options de réponses et recommandations.
Option Méthodes de mise en Avantages Inconvénients Faisabilité et Indicateurs
œuvre timing
Leviers d’action sur
le marché du travail
du côté de la
demande
Améliorer l’accès au Reste à définir- produits/ Expériences précédentes dans d’autres pays Le secteur bancaire pourrait ne pas Sur une période de Nombre
crédit à la méthodes seront différents en développement être enclin à changer de pratiques 12 mois d’entreprises
construction avec les pour les entreprises du obtenant un crédit
Soutien potentiel par la Société Financière Aversion des ménages à l’utilisation de
termes et conditions secteur privé et les ménages, à la construction
Internationale (IFC) de tels politiques et crédits pour l’habitat
appropriés etc.
programmes
Incertitude de la demande étant donné
l’impact du tremblement de terre sur
les immobilisations corporelles
Complexité des mesures
Coût élevé
Améliorer la Annonces La population sera en mesure de prévoir et Aucun Sur une période Nombre
communication grand gouvernementales, canaux d’agir ; améliorer la stabilité/ prévisibilité d’un mois (avant le d’annonces radio
public sur : l’aide au de distribution de début de la saison
déblayement des l’information des ONG des pluies) Nombre de
personnes sondées
décombres, droits de
informées au
propriétés, permis de
courant des
construire,
mesures
planification urbaine
locale, etc.
Construire des Construction par le Accroitre le niveau d’emploi Cout élevé 1 à 2 ans, ou plus Nombre de
logements sociaux gouvernement ou les ONG logements sociaux
Offrir des options de réinstallation pour les Emplacement approprié
construits
résidents de camps urbains
Potentiel à faire revenir la population à
Port au Prince
Leviers d’action sur
le marché du travail
du côté de l’offre
Formation
Formation accélérée Formation de maçons, Augmenter l’approvisionnement en Formations parallèles potentiellement Immédiate Nombre de
(ONG) charpentiers, électriciens, travailleurs qualifiés et semi qualifiés afin de non viables et avec effets défavorables personnes formées
Certification
etc. par les ONG (par contrer la pénurie existante sur le marché sur les institutions existantes aux compétences
devrait être
exemple VSO ; Habitat for
reconnue par le
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Humanity International Programme d’études adapté au contexte gouvernement requises dans le
accorde des formations) (Min of Ed, INFP, secteur privé
Possibilité de mettre à niveau les
etc.)
Formation reliée pour compétences de travailleurs informels Nombre
suivre les options d’apprentis
Pourrait se concentrer sur des groupes
(apprentissage, prêts aux
particuliers, tels que les jeunes, les Nombre de prêts
petites entreprises, etc.)
travailleurs âgés d’ouvertures
d’entreprises
Soutien aux Renforcement des capacités Renforcement des capacités de long terme Cout élevé Démarre dans les Nombre de
institutions de des ONG des institutions existantes trois prochains bâtiments
Mise en œuvre multi facette
formation existantes : mois, continue reconstruits
Collaboration entre les Renforcement des compétences locales
Investissement de long terme et à pendant 3 à 6 ans
1- Réhabilitation et organisations du commerce Nombre
Adaptation de l’offre de qualifications à la grande échelle auprès des donateurs
reconstruction extérieur, les ONG, l’INFP, et Nécessite une d’étudiants faisant
demande
d’installations les institutions éducatives Impact de court terme limité implication preuve de
locales telles que Les gouvernementale compétences dans
2- Renforcement des
Salésiens et Centre Pilote au travers de les programmes
capacités pour le
réformes et de scolaires mis à jour
management, les
politiques de long
professeurs et le
terme
personnel des
institutions locales (en
relation avec les
changements en cours
des normes
parasismiques)
3- Apprentissage et
aide à l’entrée sur le
marché du travail
pour les stagiaires
Mise à jour du Examiner/ réviser les Les compétences répondent aux besoins Risque de ralentissement du processus Démarre Nombre de
programme d’étude de processus de réforme en de certification immédiatement programmes
formation cours dans les scolaires mis à jour
professionnelle et établissements de formation
expérimentée afin de
prendre en compte
l’impact du
tremblement de terre
Adaptation au
marché du travail
Recrutement à court Recrutement international Accès aux travailleurs qualifiés ayant Doit être surveillé de prêt, afin de Immédiatement Nombre de
terme dans la des ONG connaissance du contexte local s’assurer que le marché du travail local techniciens et
diaspora d’ingénieurs n’est pas affecté négativement d’ingénieurs civils
Effet rapide
civils et de techniciens
Dépend des intérêts de la diaspora
pour éviter la fuite des
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compétences du impliqués dans la
secteur privé local réaction de l’ONG
Tableau de bord Base existante avec Potentiellement improductif dans le Réalisable à l’aide Nombre de
virtuel pour que le contexte local, où les contacts de sites web personnes
www.jobpaw.com
secteur du bâtiment personnels déterminent l’embauche existants touchées
puisse ne reposer que Coût réduit Dépend des changements de Enquête du
sur des entreprises
comportements dans les méthodes de personnel des
locales, des
recrutement ressources
travailleurs locaux, et
humaines
la diaspora
Agence pour l’emploi Sites physiques et virtuels Base existante avec www.jobpaw.com Confiance nécessaire dans le système 6 à 2 mois Nombre de places
pour chaque niveau de de filtrage ou dans le système de trouvées
Le placement virtuel a un coût réduit
qualifications des certification des documents présentés
travailleurs dans le Fournit une alternative au système de
bâtiment contacts personnels dans la recherche
d’emploi
Les employeurs manifestent leur souhait de
l’utiliser
Lois et règlements
Progression et Encourager le Parlement à Potentiel d’augmentation de logements Nécessite l’existence d’un minimum de Après les élections Adoption d’une loi
application des lois et adopter une loi permettant disponibles et d’utilisation rationnelle de réglementation en place sur les droits de
règlements des droits de séparer la propriété dans l’espace propriétés
de propriété de un seul bâtiment multiples
terrain et la
(précédemment en cours)
planification locale
urbaine Coordination des parties
prenantes sur la manière
d’aborder les problèmes de
droits de propriétés Les personnes ont perdu leur
Transparence dans les procédures document d’identité et autres
documents officiels Immédiate
Vérification et Rôle du gouvernement dans Augmente la qualité, la sécurité et la Nécessité de changer les habitudes de Moyen à long Les lois et
renforcement des l’amélioration et longévité des bâtiments et des maisons, construction des bâtisseurs et des terme règlements sont
permis de construire l’application des lois meilleure préparation aux catastrophes représentants du gouvernement clairs pour les
et des normes de actuelles entreprises
Meilleur urbanisme et meilleurs services Augmentation des coûts de
construction Aide publique
publiques (eau, système sanitaire, etc.) construction Nombre de
parasismiques fournissant des
contrôles par
Demande plus élevée de techniciens
permis de
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Utilisation de normes parasismiques et Utilisation plus large des terres pour la opportunités construire
anticycloniques construction/ étalement urbain et d’application attribués
perte de terres arables
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